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Abolab

un simple internaute


Tableau de bord

  • Premier article le 06/05/2008
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Abolab 19 mai 2009 22:39

    Par exemple : j’aspire à avoir une belle voiture. Ce qui est un souhait matériel courant dans nos sociétés modernes.

    J’ai l’image d’une belle voiture que j’apprécie en tête. Mais je n’ai pas l’argent nécessaire pour me l’acheter, ou bien j’ai juste suffisamment d’argent, mais je crains de dépenser tout cet argent dans cette voiture. Alors, si mon désir d’avoir cette voiture est plus fort que ma crainte de dépenser, alors j’achète cette voiture.

    Mais si je n’ai pas suffisamment d’argent, et que mon désir d’avoir cette voiture est également intense, alors je suis en conflit. Et ce conflit est généré par la division entre ce qui est (pas assez d’argent) et ce que je voudrais (acheter cette voiture).

    Ainsi, le désir qui est projection dans le temps (avoir cette voiture) et qui est contrarié (pas assez d’argent) génère un conflit. J’ai alors la nécessité de gagner plus d’argent, ce qui est un processus temporel. Pendant tout ce processus, je suis en conflit, en tension. L’objectif qui est de posséder une voiture et qui nécessite du temps est le mouvement du désir.

    En ce qui concerne des choses matérielles, cela est relativement évident. Mais en ce qui concerne le domaine psychologique, le conflit généré par le désir est plus subtil et plus difficile à appréhender. Et c’est là toute la complexité des relations humaines, avec toutes ses incompréhensions, ses angoisses, ses malheurs, ses souffrances par lesquelles passent tout être humain sur cette planète indépendamment de sa culture, de sa nation, de son éducation ou de sa religion.



  • Abolab 19 mai 2009 22:11

    Ou alors, en prenant conscience de cela, l’esprit stoppe immédiatement et naturellement toute forme de poursuite ; c’est-à-dire qu’il met fin à la pensée, au temps psychologique, comme moyen d’arriver à une fin, comme moyen d’atteindre ce à quoi il aspire.



  • Abolab 19 mai 2009 22:02

    Monsieur, si « le débat est clôt », alors il n’y a plus matière à dialoguer et chacun peut repartir de son côté poursuivre ce que l’humanité poursuit depuis des millénaires.



  • Abolab 19 mai 2009 21:49

    Quelle est votre question Madame, Monsieur ?



  • Abolab 19 mai 2009 21:19

    La pensée est en soi bien trop simpliste, bien trop limitée, bien trop conditionnée par l’héritage des mots, bien trop étroitement dirigée par les connexions logiques ou illogiques que crée le cerveau associatif et ses aires langagières.

    Ainsi, elle ne peut avoir de prise réelle sur (justement) le réel, ce qui est. Toute organisation de croyances, tout système de pensée, est ainsi foncièrement limité, quelqu’en soit la subtilité et la complexité. Toute pensée est limitée, car née de l’expérience, qui est en soi également limitée.

    Si l’on peut approximer la trajectoire d’un objet, envoyer une fusée sur la lune ou autres prouesses techniques, en ce qui concerne les relations humaines tant individuelles que collectives, la pensée est impuissante à saisir le mouvement de la vie, et également à percevoir ce que l’on pourrait appeler la « vérité ». Ainsi, personne ne peut « posséder » la « vérité », car la pensée est dans l’incapacité de traduire ce que pourrait être une telle perception, qui pour qu’elle soit réelle et actuelle, ne peut être quelque chose de personnel.

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