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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 janvier 18:47

    @Fergus

    C’était aussi un fantasme d’Asselineau que la construction européenne était un objectif « direct » des USA. L’ACUE en est un exemple.

    Maintenant que le « job » a été fait, les USA peuvent se retirer. La France est une Nation qui ne compte plus et qui devra survivre à l’aide d’expédients.

    J’espère que vous êtes satisfait Fergus ? 

    Extrait de « Wikipédia » qu’il serait difficile de qualifié de complotiste ! ....

    Le Comité américain pour une Europe unie(American Committee on United Europe, dit ACUE) était un organisme américain privé, financé notamment par la Fondation Ford[1], qui soutenait un idéal d’unité européenne[2]. Le Comité a également servi comme outil permettant au gouvernement américain de faire transiter des fonds vers l’Europe[3]. L’objectif concret du Comité américain était de soutenir financièrement des organisations promouvant l’unité européenne, et l’objectif politique était notamment de contrer l’influence communiste[2],[N 1]. L’une des actions principales du Comité fut le financement de la European Youth Campaignpar le biais du Mouvement européen international[4].

    Le Comité américain pour une Europe unie fut dirigé par des membres de la communauté du renseignement américain, notamment William J. Donovan[5], ancien directeur de l’OSS, et Allen Dulles, directeur de la CIAentre 1953 et 1961[6].

    Et donc, une Union européenne, pour « faire le poids » face aux grandes puissances, comme les USA, comme « on » nous l’a vendu. Vous en êtes maintenant satisfait Fergus quand toute l’industrie, la pêche et l’agriculture française tombent en lambeaux ? C’était une opération de « sabotage » du pays délibérée. D’ailleurs Philippe Seguin, paix à son âme, en a fait une description anticipatrice monumentale qui se révèle sous nos yeux ébahis. Vous en êtes fier Fergus ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 janvier 18:12

    @pemile

    Si vous le dites.

    Rien ne vous oblige à me lire. Continuez à suivre les « grandes recommandations alimentaires » de « nozotorités » et à vous faire vacciner chaque année. 

    Si cela vous va, à moi aussi.



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 janvier 18:09

    @Legestr glaz

    Je précise que j’ai « simplifié ». En effet, cette affaire est assez complexe et l’activité « antioxydante » de l’artémisinine est un bénéfice « net », son action passants d’abord par la production de radicaux libres qui stoppent la réaction de Fenton. 
    Une explication un peu plus technique. « L’artémisinine n’est pas un antioxydant au sens classique : c’est un pro-oxydant sélectif qui, par clivage de son pont endoperoxyde en présence de fer ferreux, génère des radicaux libres localisés qui alkylent et neutralisent irréversiblement le fer libre, stoppant ainsi à la source la production massive et incontrôlée de radicaux hydroxyles par la réaction de Fenton, ce qui produit un effet antioxydant »net« malgré son mécanisme pro-oxydant initial, expliquant son efficacité supérieure aux antioxydants classiques qui ne peuvent que gérer les conséquences sans éliminer la cause, et prouvant que le fer libre est bien le mécanisme central du paludisme, pas un hypothétique parasite, car c’est en neutralisant ce fer que la maladie est stoppée en 24-48 heures ».
    « L’artémisinine possède un pont endoperoxyde (–O–O–), activé par le fer libre ou héminique. Cette activation génère des radicaux libres hautement réactifs, mais localisés sur le site du fer. Ces radicaux peuvent alkyler le fer ou ses complexes immédiats, neutralisant localement sa capacité à produire des radicaux hydroxyles supplémentaires.
    La cascade radicalaire est stoppée à la »source« , avant que des dommages cellulaires massifs ne se produisent. Les globules rouges ou tissus exposés aux radicaux hydroxyles ne subissent plus l’oxydation incontrôlée. L’effet net, bien que le mécanisme initial soit pro-oxydant, est réducteur du stress radicalaire global, ce qui explique l’efficacité rapide de l’artémisinine. »
    Les antioxydants classiques (vitamine C, vitamine E, glutathion) ne font qu’intercepter les radicaux déjà formés, n’interrompent pas la réaction de Fenton, donc sont débordés lorsque le fer libre est abondant. L’artémisinine agit en amont, ciblant le fer catalytique lui-même, ce qui est biologiquement plus efficace pour stopper la cascade oxydative.« . La source primaire du stress radicalaire est le fer libre, et non un agent infectieux. Les molécules comme l’artémisinine et les chélateurs ciblés sont efficaces parce qu’elles interrompent la réaction à la source, alors que les antioxydants classiques ne peuvent que gérer les conséquences.
    A noter que la »quinine« , la »chloroquine« et »hydroxychloroquine sont également des « chélateurs » du fer mais moins efficaces que l’artémisinine. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 janvier 17:09

    @pemile

    Vous confondez biologie et médecine. Mais c’est pas grave !



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 janvier 16:34

    @Julian Dalrimple-sikes

    L’artémisia annua. Son principe actif : l’artémisinine.

    L’artémisinine est un antioxydant puissant, un chélateur de fer, un protecteur hépatique, et un anti-inflammatoire, le tout en un.

    Son efficacité spectaculaire n’est pas la preuve d’un parasite. C’est la preuve d’une « intoxication oxydative » que cette molécule combat avec une efficacité remarquable.


    Ainsi, quand l’artémisinine (ou la plante entière) « fonctionne » contre des infections dites « virales », ce n’est pas parce qu’elle tue un virus. C’est parce qu’elle agit sur le « stress oxydatif » qui est précisément le mécanisme par lequel les toxiques environnementaux (matières particulaires de la pollution, mycotoxines) causent les symptômes qu’on attribue à tort aux « virus ». 

    L’emballement de l’organisme, ce que l’on a nommé pendant le « covid19 » la « tempête de cytokines », est « la conséquence directe » de l’augmentation du « stress oxydatif » dans l’organisme. 

    L’augmentation du « stress oxydatif » est un principe physiologique de fonctionnement chez l’être humain. Il « augmente » ce stress oxydatif pour « éliminer » ou « neutraliser » les agents pathogènes (vivants = bactéries, ou inertes = toxines et matières particulaires de la pollution, mycotoxines). Mais ce « stress oxydatif doit être maitrisé par la génération de molécules »antioxydantes« . Et c’est dans ce principe de fonctionnement qu’intervient l’artémisinine. 

    Chez les personnes présentant des »comorbidités« , c’est à dire, pour faire simple, qui ont déjà développé des maladies, la gestion du »stress oxydatif« est très problématique. 

     »Propriétés antioxydantes des extraits d’Artemisia annua dans des émulsions alimentaires modèles« 

    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4665448/


    On dit que l’artémisinine est »antivirale« alors qu’elle est simplement »antioxydante et anti-inflammatoire« .

    C’est comme dire que la vitamine C est »antivirale« parce qu’elle réduit la durée des rhumes. En réalité, elle combat le stress oxydatif causé par les toxiques environnementaux et la pollution qui déclenchent ces rhumes.

    Tous les antipaludéens efficaces, bleu de méthylène, quinine, chloroquine, hydroxychloroquine et artémisinine, sont des »chélateurs de fer« et des »antioxydants« dont l’efficacité croissante suit exactement la puissance de ces propriétés métaboliques, révélant que le paludisme est un syndrome de stress oxydatif fer-dépendant et non une infection parasitaire.

    Dans mon ouvrage je consacre un chapitre entier au »stress oxydatif« , que peu de personnes connaissent et qui, pourtant, est un élément absolument »central« de la maladie, autant chez les animaux que chez les plantes (les fameux »antioxydants" des plantes qui les aident à lutter contre le stress oxydatif).

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