• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 12413 1942
1 mois 0 30 0
5 jours 0 2 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 551 298 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 janvier 12:24

    @Enki

    copié-collé : « Mais une question vous était destinée à laquelle vous n’avez toujours pas répondu : si votre auguste personne sait repérer les meilleures études scientifiques, étonnez-nous et ouvrez-nous celles qui démontrent que les virus n’existent pas, et celles qui parlent des exosomes bactériophages. »...

    C’est le « grand classique » de l’inversion accusatoire. En « sciences », il appartient à celui qui prétend quelque chose de le démontrer. Cela fonctionne « aussi » avec les « virus » et les « licornes ».

    Il appartient donc aux virologues de prouver qu’ils n’ont pas utilisé l’ARN ou l’ADN exosomal pour construire des génomes. C’est tellement simple qu’ils n’y parviennent pas. 





  • Legestr glaz Legestr glaz 26 janvier 12:21

    @Francis
    Bonjour Francis

    copié-collé : « Ok, puisque vous savez faire ça, dites nous les meilleures études scientifiques démontrant votre affirmation que les virus n’existent pas, notre sujet d’échange, et que les bactériophages sont des exosomes. ’’ »

    C’est le « grand classique » de l’inversion accusatoire. En « sciences », il appartient à celui qui prétend quelque chose de le démontrer. Cela fonctionne « aussi » avec les « virus » et les « licornes ».

    Il appartient donc aux virologues de prouver qu’ils n’ont pas utilisé l’ARN ou l’ADN exosomal pour construire des génomes. C’est tellement simple qu’ils n’y parviennent pas.      



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 janvier 08:19

    @Enki
    Réaliser qu’un paradigme scientifique entier pourrait être fondamentalement erroné est une expérience vertigineuse. C’est le même vertige que Copernic a dû ressentir quand il a compris que la Terre n’était pas le centre de l’univers, que tout ce qu’on croyait savoir sur la cosmologie devait être repensé. C’est le vertige de voir s’effondrer une vision du monde, un système de pensée, une manière de donner du sens aux observations. C’est aussi le vertige de réaliser que les mots que nous utilisons quotidiennement, que nous croyons neutres et descriptifs, sont en réalité chargés de présupposés, qu’ils structurent notre pensée de manière invisible, qu’ils nous emprisonnent dans un cadre conceptuel dont nous n’avons même pas conscience.
    Ce qui est peut-être le plus vertigineux, c’est de réaliser que ce changement de paradigme n’attend pas de nouvelles observations spectaculaires ou de nouvelles technologies révolutionnaires. « Toutes les connaissances nécessaires pour remettre en question le paradigme virologique sont déjà disponibles ». La découverte des exosomes date de plusieurs décennies, leur capacité à transporter des ARN a été démontrée en 2007, l’existence et l’importance des éléments génétiques mobiles comme LINE-1 sont bien établies. Les protéines à caractère fusionnel sont bien identifiées. Ce qui manquait n’était pas la connaissance, c’était le courage de remettre en question le vocabulaire et les présupposés de toute une discipline.
    La virologie se trouve aujourd’hui dans une situation étrangement similaire à celle de l’astronomie au seizième siècle. Elle possède un « système explicatif sophistiqué », un « vocabulaire technique élaboré », des « prédictions qui fonctionnent dans certains contextes », et un « consensus institutionnel puissant  ». Mais elle fait face à des observations qui ne cadrent pas avec son paradigme : l’existence des exosomes morphologiquement identiques aux « virus  », le transport d’ARN par ces exosomes, l’activation d’éléments génétiques mobiles dans les mêmes contextes où on détecte des « virus », la fusion cellulaire endogène, l’impossibilité de séparer rigoureusement exosomes et « virus », la circularité de l’assemblage génomique. Face à ces anomalies, elle multiplie les épicycles : rétrovirus endogènes, quasi-espèces, latence, échappement immunitaire.
    Le changement de paradigme ne sera pas facile. Elle se heurtera à la résistance du pouvoir institutionnel, à l’inertie du consensus, à l’investissement émotionnel de milliers de chercheurs dans le paradigme établi. Mais si l’histoire nous enseigne quelque chose, c’est que la vérité finit toujours par émerger, que les paradigmes erronés finissent toujours par tomber, et que les mots qui emprisonnaient la pensée finissent toujours par être remplacés par des mots qui la libèrent. La question n’est pas de savoir si ce changement aura lieu, mais quand, et qui aura le courage de le porter. L’histoire du géocentrisme nous rappelle que ce courage est rare, mais qu’il est précisément ce dont la science a besoin pour progresser.



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 janvier 08:10

    @Enki

    Je chercher simplement à vous dire que les virologues du XXème siècle ont attribué des « effets » et des « phénomènes » qu’ils « constataient » à l’action de « méchant virus ».

    Ces chercheurs ont émis des « hypothèses virales » dans ces circonstances d’ignorance de la biologie cellulaire connue au XXI siècle. Les exosomes, par exemple, ces nanoparticules émises par les cellules. Les OMV, par exemple, ces nanoparticules émises par les bactéries à Gram négatif. Et ces « exosomes » et « OMV » possèdent des fonctions « biologiques » de premier plan.

    Au XX siècle, les virologues l’ignoraient. Ils ignoraient l’existence de la transcriptase inverse « cellulaire ». Ils ignoraient l’existence des « retrotransposons cellulaires » (45% du génome humain). Ils ignoraient l’existence des protéines de fusion (syncytine, etc.).

    Et la question est bien celle-ci : « Combien d’hypothèses virologiques, émises avant ces découvertes, attribuaient à des »virus« des phénomènes parfaitement explicables par ces mécanismes cellulaires normaux ou par toxicité environnementale ? »



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 janvier 08:01

    @Enki

    Vous confondez deux notions ! 

    Copié-collé : « Mais vous refuseriez cela pour les virus  ? Les virus sont en taille nano, contrairement aux micro-organismes du microbiome et ne sont pas réputés vivants, ce que vous aviez déjà écrit durant des échanges passés. C’est pour ça que je vous ai écrit à mon message précédant, parmi mes « amalgames », que les molécules comme les sucres, le soufre, les acides, les gaz, etc, s’agglutinent, se repoussent, s’absorbent, se transforment, s’étendent ou diminuent : ce sont des activités physico-chimiques.

    Les toxines bactériennes ne sont pas »reproductibles«  ! Elles sont émises par des bactéries.
    Les mycotoxines ne sont pas »reproductibles« . Elles sont émise par les champignons.
    Les virus, eux, n’ont jamais été observés en »entier«  ! Un génome entier n’a jamais été découvert et pour cause »tous les génomes viraux« sont des construction algorithmique de synthèse. Ce sont des »assemblages« intellectuels à travers un outil informatique. Le génome viral est un génome conceptuel. 

    Au XXème siècle, où vous êtes resté coincé, les chercheurs ne connaissaient pas les exosomes et leur biologie, ne connaissaient pas les OMV et leur biologie. Ce n’est qu’en 1960 que l’on a découvert la première mycotoxine alors qu’il était déjà question des »méchants virus« . Au XXème siècle les chercheurs ne connaissaient pas la »transcriptase inverse cellulaire« , ne connaissant pas les »rétrotransposons cellulaires« , ne connaissaient pas les »protéines de fusion« . 

    Par conséquent, les »hypothèses« qu’ils émettaient, en ignorant ces données biologiques, ne pouvaient qu’être fausses. Les chercheurs attribuaient des effets, qu’ils constataient, à l’action de »virus« , effets parfaitement expliqués aujourd’hui grâce aux nouvelles découvertes du XXIème siècle.

    Ce n’est pas aux sceptiques de prouver la non-existence des virus, mais aux virologues de démontrer qu’ils ont isolé et caractérisé des entités distinctes des »mécanismes cellulaires normaux" compris au XXIème siècle. Que les hypothèses qu’ils ont faites au XXème siècle respectent la biologie cellulaire du XXIème siècle.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv