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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 janvier 13:17

    @pemile

    Parce que « poser une question » c’est interdit ?

    Répondez lui pemile, au lieu de perdre votre temps avec des émoticônes. 

    Alors, quand, comment, dans quelles conditions sont produites ces vésicules extra cellulaires ? Figurez-vous que « j’ose » vous posez la question ! 

    Eclairez donc Francis de vos connaissances à travers vos « deux lignes » traditionnelles (dont parfois un émoticône et une onomatopée).



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 janvier 13:11

    @Legestr glaz

    J’ajoute que notre génome nous permet de produire des « protéines ». L’organisme humain fonctionne avec des « protéines » qu’il fabrique pour ses besoins biologiques. Une majorité de nos molécules de signalisation et effectrices sont des « protéines ». Les hormones sont des protéines, les enzymes sont des protéines, les immunoglobulines sont des protéines, etc. Et ces « protéines » sont construites en permanence au quotidien pour notre fonctionnement biologique. Ce sont des « séquences d’ADN » de notre génome qui codent pour ces protéines dont nous avons fondamentalement et biologiquement besoin.

    Et, ce que peu de gens connaissent, c’est que 8% du génome humain est constitué de séquences dites « rétrovirales ». Pour mettre ceci en perspective, seulement 1,5% de notre génome code pour des protéines classiques. Nous sommes donc littéralement plus « viraux » que « codants ». Ces séquences, appelées rétrovirus endogènes humains ou HERV, ont été longtemps considérées comme les vestiges d’anciennes infections rétrovirales qui, il y a des millions d’années, auraient intégré leur matériel génétique dans les cellules germinales de nos ancêtres.

    C’est une belle histoire, souvent racontée, qui figure dans tous les manuels. Mais cette interprétation est simplement une erreur de classification monumentale.

    Mais, personne n’a jamais tenté de le démontrer. C’est une « supposition pure », devenue dogme par répétition. Il n’existe aucune expérience, aucune observation, aucune preuve d’une « infection ancestrale » qui se serait intégrée. C’est une « histoire inventée » pour expliquer la présence de ces séquences, construite sur la présupposition que ce sont des « virus ». C’est un raisonnement circulaire complet !

    La vérité est beaucoup plus simple et plus « biologique ». Ces séquences ne sont pas des fossiles viraux. Ce sont des éléments génétiques qui ont toujours fait partie du génome eucaryote, codant pour la production de vésicules extracellulaires, des structures essentielles à la communication intercellulaire, à la réponse au stress, et à de nombreuses fonctions physiologiques fondamentales. Ce ne sont pas des virus qui se sont « endogénisés ».

    Ce sont des gènes cellulaires normaux, mal classés comme viraux par des chercheurs qui, dans les années 1970-1980, ignoraient totalement l’existence des exosomes et des vésicules extracellulaires. Les rétrovirus ne sont pas une catégorie de pathogènes exogènes. C’est une erreur de classification née de la méconnaissance de la biologie cellulaire normale telle qu’elle nous est connue au XXIème siècle, mais était « méconnue » au XXème siècle. 

    L’idée d’un méchant virus, d’un ennemi externe, est rassurante d’une certaine manière. Elle permet de personnifier la maladie, de la voir comme quelque chose qui vient de l’extérieur et qu’on peut combattre. Accepter que les maladies viennent surtout de notre mode de vie moderne, de la pollution que nous créons, de l’alimentation industrielle que nous consommons, des mycotoxines omniprésentes dans notre environnement, des carences que nous accumulons, c’est accepter une responsabilité collective beaucoup plus inconfortable. C’est admettre que nous empoisonnons lentement notre environnement et que nous en payons le prix en santé dégradée.



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 janvier 10:31

    @Enki
    — Dans des cultures de cellules humaines ou murines (ex. HEK293, HepG2, cellules souches embryonnaires murines), le séquençage RNA des vésicules extracellulaires du surnageant montre des transcripts ERV (ex. HERV-K env/gag/pol) même sans stimulation virale.
    — Des études sur des cellules sénescentes ou en culture prolongée montrent une libération accrue de particules-like rétrovirales (RVLPs) contenant des séquences ERV dans le surnageant.

    Ces données révèlent un phénomène fondamental : les cellules humaines et murines libèrent spontanément dans leur environnement des vésicules extracellulaires contenant des transcripts de rétrovirus endogènes (ERV), sans qu’aucune infection virale ne soit nécessaire.

    — 1) Comment les études virologiques pré-2007 ont-elles différencié les particules rétrovirales « infectieuses » des vésicules extracellulaires contenant des ERV ?
    — 2) Les « isolats viraux » historiques contenaient-ils des rétrovirus exogènes ou des particules endogènes amplifiées par les conditions de culture ?
    — 3) Les tests PCR détectant des séquences rétrovirales peuvent-ils distinguer une infection d’une simple expression endogène accrue ?

    Réponse 1 : Ils ne l’ont pas fait. Ils ne pouvaient pas le faire. Ils ne savaient même pas qu’il fallait le faire. L’ignorance n’était pas un choix.

    Réponse 2 : Impossible à déterminer rétrospectivement. Et les preuves disponibles penchent massivement vers l’endogène. Les indices sont accablants. En effet 8% du génome humain est constitué de séquences rétrovirales. Les conditions de culture « activent » les ERV. Les séquences « virales » trouvées correspondent à des ERV connus. 

    Et on se retrouve avec un biais d’interprétation abominable. Quand on trouve des séquences rétrovirales dans une culture l’interprétation virologique est : « C’est un virus exogène, les ERV sont une contamination mineure ». L’interprétation alternative est : « Ce sont des ERV réactivés par le stress, il n’y a pas de virus exogène ». 

    Réponse 3 : Non, structurellement c’est impossible. Une PCR détecte une séquence de nucléotides, point final. Elle ne peut pas distinguer un « ARN viral » exogène, d’un transcrit ERV endogène.






  • Legestr glaz Legestr glaz 26 janvier 19:46

    @Julian Dalrimple-sikes

    Oui, Andrew Kaufman et Stefan Lanka font un travail extraordinaire de ré-information. 

    Et il se trouve qu’aucun virologue n’a le courage de leur répondre.

    Evidemment, si des personnages comme le pseudo « Panoramix » vient dire que le séquençage a fait d’énormes progrès, cela est vrai. Mais ce « Panoramix » ne sait pas ce que veut dire « séquencer un génome viral ». Il ne sait pas qu’il existe un monde entre le séquençage de l’ADN d’une cellule (humaine par exemple) et ce que l’on affirme faire pour « construire » un génome ! Ce sont deux opérations totalement distinctes. Et le brave « Panoramix » lui, ne le sait pas. Il n’en a strictement aucune idée. Mais « il a une opinion ». Cela porte un nom.

    La difficulté avec ces technologies de pointe c’est de montrer pourquoi elles sont mal utilisées en virologie et pourquoi les virologues parviennent à tromper leur monde. Il y a une majorité de ceux-ci qui baigne tellement dans le paradigme viral ambiant qu’ils sont dans l’impossibilité de remettre quoi que ce soit en question. C’est ce que signalait Thomas Kuhn, philosophe des sciences, dans son ouvrage « la structure des Révolutions scientifiques ».



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 janvier 17:29

    @pemile

    Grâce à vous je progresse. Merci pemile.

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