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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 12:18

    @Eric F
    « La communauté scientifique », parlons-en, totalement corrompue, jusqu’à l’os. Le pognon achète les « consciences ». Vous me faites rire. Tout le monde le sait sauf vous ? De puissants intérêts financiers sont en jeu, la communauté scientifique doit avoir des fonds pour faire des recherches et pour nourrir sa famille. Une parole dissonante, concernant la « vaccination » ou les « virus », et votre compte est bon : vous êtes mis au ban de cette communauté et vous vous retrouvé sans le sou.

    Concernant le protocole je vous vois muet. De dépit ? Examinez le et revenez ici en discuter. Ce « protocole » ne respecte en rien les critères scientifiques. Quoi écrire de plus ?

    https://journals-plos-org.translate.goog/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.0020124&_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 10:56

    @Eric F

    L’expérience en question, celle de Milton Rosenau, concerne la contamination et la propagation.
    Je pense que vous n’avez pas pris connaissance de celle ci. Des personnes saines, mises en présence de malades de la grippe espagnole (la célèbre et terrible grippe espagnole) ne sont jamais tombées malades. Et il n’y avait pas « d’agent pathogène » utilisé : les personnes saines étaient mises en présence de « vrais malades », respiraient leur haleine, et ont même reçu des « injections » d’humeurs prélevées chez ces malades. 
    Rien n’y a fait : pas de contamination, zéro malade.

    Je vous remets ci-après le protocole d’isolement et de purification d’un virus. C’est un total « non sens » scientifique sur lequel repose toute la supercherie, celle à laquelle vous croyez sans même prendre le temps « d’analyser » ce protocole.

    Selon le biologiste italien Stephano Scoglio.

    … « La réalité est que le virus du SARS-Cov-2 n’a jamais été isolé et testé. J’ai examiné toutes les études qui prétendent avoir isolé et même testé le virus, mais toutes ont fait quelque chose de très différent : ils ont pris le liquide pharyngé ou broncho-alvéolaire des patients, puis ils l’ont centrifugé pour séparer les molécules plus grosses et plus lourdes des molécules plus petites et plus légères, comme les prétendus virus ; ils ont ensuite pris le surnageant (la partie supérieure du matériel centrifugé) et ont appelé cette matrice extrêmement complexe ” virus isolé ” à laquelle ils ont ensuite appliqué la RT-PCR [Zhu N et al, A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019, N Engl J Med. 1, 2020 Feb 20 ; 382(8) : 727-733].

    C’est assez technique, mais je vais essayer de simplifier : le surnageant contient de nombreux types de molécules, des milliards de micro et nanoparticules différentes, y compris ce qu’on appelle les vésicules extracellulaires (VE) et les exosomes, des particules utiles produites par notre corps et absolument indiscernables des virus :

    “Aujourd’hui, c’est une mission presque impossible de séparer les vésicules extracellulaires et les virus par les méthodes canoniques d’isolement des vésicules, comme l’ultra-centrifugation différentielle, car ils sont souvent copelletés (rassemblés ensemble) en raison de leur taille similaire.” [Giannessi F. et al., The Role of Extracellular Vesicles as Allies of HIV, HCV and SARS Viruses, 2 Viruses 2020, 12, 571 ; doi:10.3390/v12050571, p.4].

    Alors, comment isoler un virus spécifique de cet énorme mélange de milliards de particules indiscernables, qui inclut les exosomes bénéfiques ?

    Eh bien, on ne le fait pas, c’est impossible. »...




  • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 10:45

    @Géronimo howakhan

    C’est, effectivement, difficile de sortir d’une certaine dissonance cognitive concernant les « virus ». Tout est, en effet, réalisé pour nous soumettre l’idée qu’ils sont réels et bien maitrisés. Mais ceci, si l’on gratte le vernis, n’est qu’une supercherie. 
    Admettre que ce à quoi on a toujours « cru » est faux, admettre que l’on s’est trompé, et que l’on a été trompé, est une démarche difficile. Moi le premier, découvrant les propos de Stephan Lanka, avant de prendre posément en considération l’ensemble de ses arguments, j’ai pensé qu’il était fou. L’affaire est, effectivement « énorme ». Tout repose sur une mystification : le fameux « protocole » qui permet d’isoler et de purifier les virus. Et ce protocole, qui ne repose absolument pas sur la méthode scientifique, n’est jamais remis en question, ou si peu. 
    Cela fonctionne très exactement comme avec le développement d’un sophisme. Seule la première proposition est fausse, le reste du raisonnement est juste. Mais c’est tout le raisonnement qui est faux puisque la première prémisse est fausse.
    L’artefact produit par la non scientificité du « protocole » d’isolement et de purification d’un virus conduit à des conclusions désastreuses. Mais cette supercherie rapporte de gros profits.



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 10:03

    @Géronimo howakhan

    Extraits traduits de ton (excellent) lien : 

    ... " Ma thèse n’est pas complexe : toutes les affirmations sur les virus en tant qu’agents pathogènes sont fausses et reposent sur des interprétations facilement reconnues, compréhensibles et vérifiables.

    Les véritables causes des maladies et phénomènes attribués aux virus ont désormais une explication différente, et notons-en une bien plus claire que les pseudo-explications actuelles.

    En effet, alors que les scientifiques des laboratoires pensent qu’ils travaillent avec des virus, ils ne travaillent en fait qu’avec certains composants de tissus ou de cellules mourants acquis dans des circonstances très particulières. Leur croyance fondamentale est que ces tissus et cellules meurent parce qu’ils sont infectés par un virus.

    En réalité, ces tissus et cellules de laboratoire meurent parce qu’ils sont affamés et empoisonnés en raison de la méthodologie de test en soi. Les virologues croient principalement à l’existence des virus car ils administrent aux tissus et cellules supposés « infectés » du sang, de la salive, ou d’autres fluides corporels supposés « infectés », et cela, il faut le souligner, puis en plus de l’arrêt de la solution nutritive. et après le début de l’empoisonnement par des antibiotiques toxiques. La grande idée, cependant, est que le tissu et ces cellules mourraient également, et le feraient complètement d’eux-mêmes - même sans l’ajout des matériaux soi-disant « infectés ».« ...

    ... » C’est donc très simple : la mort des tissus et des cellules est considérée à tort comme l’isolement du virus. Ainsi, quoi que l’on puisse prétendre d’autre : il n’en reste pas moins qu’un virus n’a jamais été isolé au vrai sens du terme – c’est-à-dire : montré dans son ensemble ou caractérisé biochimiquement.

    Les photographies au microscope électronique des prétendus virus, par exemple, ne montrent en réalité que des particules régulières de tissus et de cellules mourants, généralement tout au plus sous forme de modèle. Cependant, puisque les personnes impliquées CROYENT que ces tissus et cellules mourants sont des virus, cette mort des cellules et des tissus sous la forme de toutes sortes de parties cellulaires est également appelée la « multiplication » des virus.

    Les parties concernées le croient encore aujourd’hui, et, pour le répéter, notamment parce que l’inventeur de cette méthode, en remportant le prix Nobel, est toujours considéré comme une autorité. La remise en cause de cette autorité n’est même pas envisagée.

    Il est important de noter, soit dit en passant, que ce même mélange, qui est donc constitué de tissus et cellules mourants de singes, de fœtus de bovins et d’antibiotiques toxiques, n’est en rien différent de ce qu’on appelle un « vaccin vivant ». Il est utilisé sans l’épurer de tout ce qui n’est pas viral (c’est-à-dire puisque les virus n’existent pas) comme injection soi-disant curative, dans l’hypothèse où il s’agirait de virus « atténués ». Cependant, il est constitué principalement de protéines étrangères, d’acides nucléiques (ADN/ARN), d’antibiotiques cytotoxiques, de microbes et de spores de toutes sortes.

    Ainsi, un vaccin n’est rien d’autre qu’un mélange de déchets cellulaires et de bactéries. En d’autres termes, des composants qu’un corps normal excréterait immédiatement. Ce mélange est donc toxique. C’est ce que le corps sécrète comme déchet. Mais il est principalement injecté dans les muscles des enfants pendant le processus de vaccination, en une quantité qui, si elle était injectée dans la veine, entraînerait immédiatement une mort certaine.



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 09:48

    @Hervé Hum

    C’est exact, jamais un virus n’a été photographié. Il est « simplement déduit » d’après une programme informatique en lien avec un microscope électronique à transmission.
    Ce que l’on montre au public c’est une image de synthèse.

    Il en va de même des vésicules extra cellulaires et des exosomes. Ils ne peuvent pas être photographiés. Ils sont de taille manométrique.

    Il en va de même des « bactériophages », les « virus » des bactéries.

    Hervé Hum, une image n’est pas une photographie, comme une puce n’est pas un éléphant. Utiliser un terme pour l’autre c’est tromper le lecteur.

    MET : La microscopie électronique en transmission (MET, ou TEM pour Transmission Electron Microscopya) est une technique de microscopie où un faisceau d’électrons est « transmis » à travers un échantillon très mince. Les effets d’interaction entre les électrons et l’échantillon donnent naissance à une image, dont la résolution peut atteindre 0,08 nanomètre (voire 0,04 1,2). Les images obtenues ne sont généralement pas explicites, et doivent être interprétées à l’aide d’un support théorique

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