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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 09:30

    @Eric F

    Pas de contamination « inter-humaine », c’est simplement une évidence depuis l’expérience de Milton Rosenau de 1918-1919. Et, très près de nous, le cas du paquebot « Diamond Princess » a démontré que la contamination n« était pas »inter-humaine« . 
    ... »En utilisant les données du Diamond Princess, une équipe dirigée par Gerardo Chowell, de l’université d’État de Géorgie, à Atlanta, aux États-Unis, rapporte qu’au 20 février, 18 % de toutes les personnes infectées à bord du navire n’avaient aucun symptôme. « C’est beaucoup », déclare Gerardo Chowell. Pourtant, les passagers comprenaient un nombre important de personnes âgées, les plus susceptibles de développer une forme sévère quand elles sont infectées, de sorte que la proportion d’individus asymptomatiques dans la population générale est probablement plus élevée, ajoute-t-il.« ...

    La »nouvelle« science vient d’inventer les »malades sans symptômes« . Le ridicule ne tue même plus. Tout ceci pour faire tenir l’existence des »virus« . On se moque vraiment des gens.

    Les »clusters« parlons en. Il s’agit de personnes qui ont été soumises aux mêmes conditions atmosphériques. Rien de plus. Les personnes les plus fragiles, au plan de l’immunité, développent une maladies respiratoire suite à l’inhalation d’agents pathogènes issus de la pollution.

    Le »protocole« utilisé pour isoler et purifier les virus produit des artefacts. Il ne répond pas aux critères scientifiques. Mais ceci, Eric F, vous le passez par pertes et profits. Vous voulez ignorer ce protocole dément.

    Rien ne peut distinguer ce que l’on »veut« appeler virus des »vésicules extra cellulaires« et des exosomes. Il est fait totalement »silence« sur ceux ci. Vous le premier. Le MET est dans l’impossibilité de distinguer vésicules extra cellulaires,  que l’on découvre en nombre chez les personnes »saines« , des »virus« , considérés comme tel, puisque retrouvés chez des personnes malades.

    Les agents pathogènes de la pollutions font 9 millions de morts dans le monde chaque année. Et les »virus« en font combien ? Comment faites vous pour distinguer des personnes malades de la pollution atmosphérique (de toutes ces maladies cardio-respiratoires) des fameuses maladies »virales« . Dites moi Eric F, ce qui les sépare ? Un »test«  ? Après avoir produit un »artefact« qui est supposé présenter le »génome viral" ? La mystification est grossière.



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 08:32

    @Sylvain

    Les métaux lourds consommés provoquent des problèmes « gastro-intestinaux ».

    Et « gros plan » sur l’un d’entre eux.

    L’aluminium

    Ce métal est présent dans  :

    L’eau du robinet, car les stations d’épuration qui rendent l’eau potable utilisent du sulfate d’aluminium pour éliminer les matières organiques de l’eau.

    Les ustensiles de cuisine en aluminium, casseroles ou emballages (feuille d’alu, barquettes en alu) libèrent du métal dans les aliments (100 g de tomates conservées dans une feuille d’alu toute une nuit peuvent contenir jusqu’à 6,5 mg d’aluminium). Citons également les boîtes de conserve et les boissons en canette.

    Les additifs alimentaires sous forme de colorant (E173), d’épaississants, d’antiagglomérants, d’émulsifiants (E520, E521, E522, E523).

    Le E541 dans les viennoiseries et les E554, E555, E556, E559, dans les aliments séchés en poudre ainsi que le sel raffiné et les fromages industriels.

    Les cosmétiques comme certains dentifrices et déodorants contiennent du chlorure d’aluminium.

    La plupart des vaccins contiennent des doses d’aluminium 50 à 80 fois supérieures aux normes européennes (15 µg par litre).

    Certains médicaments, dont de nombreux antiacides, contiennent de l’hydroxyde d’aluminium parfois en forte dose, comme le Maalox (200 mg).

    Les effets de l’aluminium sur la santé

    • L’aluminium est toxique pour le cerveau, il peut être à l’origine de pertes de mémoire ainsi que de la maladie d’Alzheimer. Plusieurs études démontrent que le risque de développer la maladie d’Alzheimer est huit fois plus élevé chez les personnes qui absorbent une quantité anormalement élevée d’aluminium
    • Il peut interférer avec l’assimilation du calcium et du phosphore. Cela empêche la croissance des os (rachitisme) et réduit la densité osseuse (ostéoporose).
    • Sa toxicité peut aussi avoir pour conséquence des douleurs musculaires, de l’anémie, des troubles digestifs, une perturbation de la fonction hépatique, des coliques et une insuffisance rénale.
    • Une pathologie musculaire inflammatoire (myofasciite à macrophages) dont les symptômes sont des douleurs musculaires et de la fatigue avec un peu de fièvre. Les biopsies musculaires (prélèvements de cellules) pratiquées sur ces malades révèlent alors la présence d’une concentration anormale d’aluminium au niveau du muscle où l’on a administré un vaccin contenant de l’aluminium.
    • Une action perturbatrice sur le système immunitaire  : cause première des maladies auto-immunes.



    • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 07:50

      @sylvain

      Intéressez vous à la pollution atmosphérique, celle qui passe inaperçue mais qui fait « chaque année » 9 millions de morts dans le monde. Et les « symptômes » des agressions de matières polluantes atmosphériques sont connus : le nez qui coule, la « chiasse » comme vous dîtes, des rhinites, des maux de tête, de la toux, les yeux qui coulent, de la fièvre, des détresses respiratoires, des AVC, des arrêts cardiaques.
       
      Lorsque certaines conditions atmosphériques sont réunies, la densité de la pollution devient critique et des « épidémies de maladies respiratoires » apparaissent. Les « virus » sont présentés comme les coupables mais, en réalité, ils ne sont rien. Les PM10, PM2,5 et PM0,1 sont tout. Sans oublier l’ozone en été pendant les périodes caniculaires.

      https://www.geo.fr/environnement/la-pollution-provoque-la-mort-prematuree-de-9-millions-de-personnes-par-an-dans-le-monde-209944

      9 millions de morts chaque année qui « passent inaperçus » ! 

      https://reporterre.net/La-pollution-tue-9-millions-de-personnes-par-an

      http://www.wiki-rennes.fr/Particules_en_suspension_(PM)



    • Legestr glaz Legestr glaz 30 octobre 2022 06:52

      @Eric F

      La pollution de l’air a toujours été un problème pour la santé de l’être humain. Fumées d’incendies, fumerolles volcaniques, poussières, spores et champignons microscopiques. A tel point que l’organisme humain a développé des « recepteurs » pour identifier ces « xénobiotiques » de manière à les prendre en compte pour les éliminer. Ce sont les récepteurs « Aryl hydrocarbone » -Arh-.

      ... « La pollution environnementale représente une menace croissante pour les pays industrialisés ou en voie de développement. Elle est associée à de nombreuses pathologies (asthme, diabètes, cancer...). Les organismes vivants ont développé des systèmes de détection des polluants environnementaux (dioxines, hydrocarbures,...) ; ce sont des récepteurs de xénobiotiques pour la plupart des facteurs de transcription. Ils détectent par liaison les polluants et activent la transcription d’enzymes qui conduisent à l’élimination de ces molécules. Le AhR (Aryl hydrocarbon Receptor) est un récepteur de xénobiotique qui détecte plusieurs familles d’hydrocarbures fortement représentés dans l’environnement (dioxines, PCBs, hydrocarbures aromatiques...). Ce rôle est bien caractérisé chez les mammifères. »...

      Et ces récepteurs « Aryl hydrocarbone » -Arh-, fixent les hydrocarbures aromatiques polycycliques — HAP—, ces saloperies polluantes présentes dans l’atmosphère, pour les éliminer. 

      https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Hydrocarbures_aromatiques_polycycliques_HAPs_.pd f

      https://www.cancer-environnement.fr/fiches/expositions-environnementales/hydrocarbures-aromatiques-polycycliques-hap/

      Surtout Eric F, faites bien silence sur la pollution, sur les matières particulaires polluantes qui détruisent notre santé. Parlez nous des « virus » pour détourner l’attention, comme le font les industriels du vaccin.

      ... «  Les Polluants organiques persistants (POP) recouvrent un ensemble de substances chimiques qui possèdent quatre propriétés que la convention de Stockholm a explicité en 2001. Ils sont persistants, bioaccumulables, toxiques et mobiles.

      Ils résultent surtout des rejets dans l’environnement par les activités humaines, depuis plusieurs dizaines d’années. Persistants, ils se dégradent lentement : de quelques années à des siècles, pour certains. S’accumulant au fil du temps dans les êtres vivants, notamment dans leurs graisses et dans la chaine alimentaire, ces substances sont susceptibles de provoquer des effets nocifs. Les POP sont mobiles sur de grandes distances. On en mesure, ainsi, des concentrations élevées loin des points de rejet, dans les lits des rivières où ils ont été rejetés mais aussi, là où on n’en a jamais utilisé, dans les mers ou en Arctique, par exemple.
      Cette pollution des écosystèmes, des organismes vivants et de nombreuses denrées alimentaires entraîne une exposition à long terme d’une multitude d’espèces et des êtres humains.

      La gestion des risques liés à ces substances a appelé des réponses au plan international et national, des conventions qui ont élargi progressivement les douze substances visées au départ. Les plans et mesures visent notamment les dioxines, les polychlorobiphényles (PCB), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et des pesticides. »...



    • Legestr glaz Legestr glaz 29 octobre 2022 22:10

      @Eric F

      copié-collé : « l’immunité n’agit que lorsque le virus est déjà présent dans l’organisme, donc contagieux ».

      Une vue de l’esprit parce que les virus n’ont jamais été examinés, jamais isolés, jamais purifiés selon des conditions scientifiques « standard ».

      Une vue de l’esprit de dire qu’ils se multiplient dans l’organisme alors que tout porte à croire que se sont des vésicules extra cellulaires qui s’échappent des cellules, vésicules extra cellulaires, ou exosomes, qui sont confondus avec ce que l’on veut appeler « virus ». 

      ... « Les vésicules extracellulaires (VE) définissent des particules naturellement produites par les cellules, qui sont délimitées par une bicouche lipidique et ne peuvent se répliquer, car ne contenant pas de noyau fonctionnel. Ces VE circulent et sont retrouvées dans les fluides biologiques : le sang, le liquide céphalo-rachidien, la salive, l’urine, etc.

      https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2021/12/msc200 698/msc200698.html

      ... » Les polluants environnementaux courants, notamment les particules, la fumée de tabac et les polluants chimiques, déclenchent la libération de vésicules extra cellulaires à partir de plusieurs systèmes du corps. Les recherches existantes se concentrent principalement sur les polluants atmosphériques, qui modifient la production et la libération des vésicules extra cellulaire dans les poumons et la circulation systémique.
      Les polluants atmosphériques ont également un impact sur le chargement sélectif de la cargaison des vésicules extra cellulaires, y compris les microARN et les protéines, qui modifient la fonction cellulaire dans les cellules réceptrices.En conséquence, les vésicules extra cellulaires induits par les polluants contribuent souvent à un milieu pro-inflammatoire et pro-thrombotique, ce qui augmente le risque de maladies liées aux polluants, notamment les maladies pulmonaires obstructives, les maladies cardiovasculaires, les maladies neurodégénératives et le cancer du poumon.
      Les expositions environnementales courantes sont associées à des changements multiformes dans les vésicules extra cellulaires qui entraînent des altérations fonctionnelles dans les cellules réceptrices et contribuent à la pathogenèse des maladies systémiques chroniques. Les vésicules extra cellulaires peuvent désigner des cibles émergentes pour la prévention et le traitement des maladies résultant d’expositions environnementales.Cependant, de nouvelles recherches sont nécessaires pour approfondir nos connaissances sur l’action biologique de la cargaison des vésicules extra cellulaire, élucider les déterminants de la libération des vésicules extra cellulaires et comprendre l’impact des polluants environnementaux sur la santé humaine.« ...

      C’est, assez commode de »masquer« l’existence des vésicules extra cellulaires et de faire croire que se sont des »virus« . Ceci permet de produire des »vaccins" qui ne servent absolument à rien parce qu’ils ne résolvent aucun des problèmes rencontrés par l’organisme face aux agents pathogènes respiratoires.

      Septembre 2022
      https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35449498/

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