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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 3 décembre 2021 13:59

    @2 de pique

    Je suis désolé d’insister, mais les « CLIN », les comités de lutte contre les maladies nosocomiales, savent, depuis longtemps, que les masques n’arrêtent pas les virus respiratoires aérosols. Ils sont là pour arrêter les bactéries et autres agents pathogènes, pour éviter, justement, la propagation des maladies nosocomiales, mais ils ne servent pas à se prémunir contre des attaques virales. 
    Dans tous les comités, tout le monde sait ça ! 

    https://hopital-prive-de-l-estuaire-le-havre.ramsaysante.fr/présentation-établissement/le-comité-de-lutte-contre-les-infections-nosocomiales-0

    En revanche, ce qui est désolant, c’est que la propagande de masse concernant les masques a permis de faire croire qu’ils étaient « utiles » en population générale. C’est simplement faux.

    D’ailleurs, rappelez vous, tous les membres du gouvernement, en commençant par Edouard Philippe affirmaient que les masques étaient inutiles. Tout le monde se souvient de la saillie de Sibeth Ndiaye. Même Jérome Salomon s’y est mis. Et alors ? Et alors ont a accusé ces personnes d’avoir « menti » parce qu’il manquait de masques !

    Cette affaire a été rondement menée. Toute la manipulation a porté sur la pénurie de masques. Les médias de masse ont tourné l’information du « manque » en boucle. Ceci a eu pour effet de faire « croire » à l’efficacité des masques. Mais il n’en était rien : Jérome Salomon, Edouard Phillippe, Olivier Véran, Sibteh Ndiaye, savaient, tous, pertinemment, que les masques étaient inutiles en population générale. Ils ne se sont pas trompés, toutes les études les plus sérieuses le disaient et, depuis, aucune autre n’est venue démentir ce qu’ils savaient et disaient. Cette « tricherie » a permis de « valider » le port du masque en population générale. Parce que les virus sont si petits qu’ils infectent les personnes lors de la respiration, masque ou pas masque. Voilà la réalité. Et si les masques vous protègent des gouttelettes et bien, les nanoparticules présentes dans l’air, en nombre gigantesque, ne seront, elles pas arrêtées par les masques. Les gouttelettes sont un moyen de transmission des virus respiratoires aérosols absolument dérisoire. 

    Ce qui protège des virus respiratoires aérosols c’est une bonne immunité. En compagnie d’une immunité opérationnelle, on ne risque rien. Et de ceci, il faut tirer les conclusions qui s’imposent : les personnes qui décèdent des virus respiratoires aérosols sont toujours les mêmes : celles qui sont immuno-déprimées. Et qu’attendons nous pour faire « un peu » de pédagogie concernant le renforcement de notre système immunitaire et des moyens d’y parvenir ? Rien, c’est le silence le plus total !



  • Legestr glaz Legestr glaz 3 décembre 2021 11:45

    @2 de pique

    Dans le milieu hospitalier, dans les les blocks opératoires, les masques sont portés pour éviter les maladies nosocomiales. 

    Alors, effectivement, les masques « peuvent » protéger des gouttelettes, mais puisque ce moyen de diffusion est très faible par rapport à la transmission par aérosols, le résultat de l’utilisation des masques en population générale est nul. 

    Si vous vouliez vider une baignoire remplie d’eau, dont la bonde est bloquée, vous pouvez utiliser un seau, mais le dé à coudre peut aussi avoir de l’effet. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 3 décembre 2021 10:48

    @2 de pique

    Détrompez vous, les virus, s’ils sont dans les micro-gouttes, retombent et chutent rapidement au sol, parce que ces micro-gouttes sont trop denses. Les lois de la gravitation !

    En revanche, les virus peuvent se propager à l’aide des nanoparticules présentent dans l’air. Si la propagation virale est importante en automne / hiver c’est parce que les conditions atmosphériques sont favorables à la « portance » des virus. En hiver, dès que la température descend, l’air devient « sec » (d’où l’expression un froid sec) et l’humidité « absolue » de l’air est basse. Les virus peuvent donc rester très longtemps en suspension dans les airs et ainsi infecter les personnes qui « respirent », qui simplement « respirent » !

    Tout ceci est connu des scientifiques, pas des médecins, mais des physiciens spécialistes de la dynamique des fluides. 

    Par ailleurs, en saison hivernale, le froid « sec » dessèche le mucus des voies respiratoires et la clairance muscociliaire est dégradée. 

    « Différents facteurs peuvent altérer la clairance mucociliaire, par ex. le froid, l’air sec généré par le chauffage, le tabagisme ou encore une inflammation. Lorsque la muqueuse des voies respiratoires est enflammée, elle produit davantage de mucus visqueux. L’activité des cils diminue et la clairance mucociliaire cesse. Les sécrétions ne sont plus évacuées et elles s’accumulent. On parle alors de « nez bouché » ou de « voies respiratoires encombrées ».

    En saison hivernale, les personnes à l’immunité affaiblie rencontreront les virus respiratoires aérosols, n’arriveront pas à s’en débarrasser dans les voies respiratoires et tomberont malades. 

    Parce que, même si les masques FFP2 arrêtent les gouttelettes, ces masques ne vous empêchent pas de respirer. Et lors de votre respiration vous respirez les nanoparticules en suspension dans l’air, qui, elles, ne sont pas arrêtées par le masque FFP2. C’est une hérésie de penser que seules les gouttelettes permettent la transmission des virus respiratoires aérosols. Ceux ci sont transportés, certes, par des gouttelettes, mais bien davantage par les nanoparticules en suspension dans l’air. 

    Et alors, il faut bien l’admettre, les épidémies de virus respiratoires aérosols interviennent pratiquement dans toutes l’Europe en même temps, du Portugal à la Suède. Ainsi il est évident que ce ne sont pas les Portugais qui infectent les Suédois et inversement, il y a des phénomènes climatiques intenses en jeu.Le nier, c’est nier la réalité des infections par virus respiratoires aérosols. 

    Un vieux médicament comme le »bisolvon« , un fluidifiant du mucus, est une arme essentielle en hiver pour, justement, fluidifier le mucus et l’évacuer, chez ceux qui ont un système immunitaire amoindri. Ce médicament active l’évacuation du mucus et donc l’évacuation des virus qui y sont piégés (et autres agents pathogènes, dont le virus grippal et autres coronavirus). Sans cette »évacuation active« , les virus investissent les voies respiratoires et peuvent profiter de leur présence pour infecter les cellules des personnes sans défense (et oui, parce que si l’immunité est forte, les peptides antimicrobiens présents dans les voies respiratoires feront leurs effets tous comme les lymphocytes »Natural killer« , par exemple. 

    https://www.srlf.org/wp-content/uploads/2015/11/20071123_Bouvet_E_Mecanismes_transmission_aeri enne_agents_infectieux.pdf

    — Aérosols : petites particules = transmission à distance supérieure à 1,8m. Un contact direct avec la source est »inutile« . L’épidémie est brusque et explosive.
    — Gouttelettes : grosses particules = contact proche nécessaire, inférieur à 1 mètre, diffusion lente, intermittente, variable, sans cluster, parfois non reconnue.

     »on« a mis dans la tête des gens que les gouttelettes étaient un moyen efficace de propagation des virus aérosols. Et bien ce n’est pas le cas. La vérité doit se regarder en face ! Ce sont les aérosols, et non les gouttelettes, qui sont à l’origine de la violence de la propagation. Et les masques sont »inutiles" ! Tous les masques, sauf l’équipement des laboratoires P4. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 2 décembre 2021 13:48

    @nono le simplet

    Nono le prestidigitateur : regardez mon doigt, il peut cacher la lune.

    Vous étalez des niaiseries, le virus est un prétexte ! 

    L’idéologie économique, fondée depuis Adam Smith (1723-1790), sur l’accumulation de richesses et sur la croissance « perpétuelle », n’est jamais évoquée. Et pourtant, elle est la « clé » de compréhension de toutes nos aventures du quotidien actuel.


    Parce que ce « monde économique », avec la création de richesses en continu, a épuisé la planète. Vivre suivant le « standard » des pays de l’OCDE, et pays partenaires, est une impossibilité « physique ». Les ressources planétaires ne sont plus suffisantes aujourd’hui pour assurer ce « standard ». 

    Alors il n’existe que 2 solutions : 

    - Soit les habitants de ces pays de l’OCDE, et associés, acceptent de baisser considérablement ce « standard », en consommant « moins » de tout,

    - Soit le nombre de personnes qui vivent selon ce « standard » doit être restreint.

    Il n’y en aura pas pour tout le monde : hydrocarbures, minerais, phosphate, potasse, azote, bois, sable, tout manque et nous ne voyons que le début de cette impasse dans laquelle nous a mené un modèle économique irréfléchi, un modèle économique fondé sur la cupidité et la rapacité. 

    Les « programmes » de contrôle des naissances sont une réalité, comme ceux de la stérilisation humaine. Des tentatives de ce genre ont déjà existé, des « clubs de réflexion », comme le « club de Rome », ont largement théorisé sur le contrôle de la population mondiale.

    « Demain, il sera trop tard. En ce mardi 13 novembre 2018, 7,66 milliards d’habitants sont recensés aux quatre coins de la Terre. Et si l’on en croit les estimations de l’ONU, ce chiffre devrait s’élever à 9,8 milliards en 2050, puis 11,2 en 2100. Une évolution impressionnante qui aurait des conséquences sans précédent sur la planète, et qui inquiète les scientifiques.

    Comme ils l’expliquent, cette croissance non maîtrisée entraînera inéluctablement »à moyen et à long terme« un problème d’épuisement des ressources disponibles, notamment alimentaires. Alors pour éviter d’en arriver là, le groupe de scientifiques préconise une régulation des naissances au niveau mondial, notamment dans les pays à fort taux de natalité, comme ceux d’Afrique. »Tous les continents sont concernés, mais l’Afrique concentrera un peu plus de 50 % de cette croissance d’ici à 2050 et plus de 85 % d’ici à 2100« , estiment-ils.

     »Freiner la croissance de la population est une nécessité absolue pour sauver l’habitabilité de notre planète d’un désastre annoncé« , jugent-ils. L’an passé, plus de 15.000 scientifiques de 184 pays avaient déjà mis le doigt sur l’obligation de réduire le taux de natalité, notamment dans les pays en développement, pour préserver l’environnement. D’après leurs calculs, la biosphère aurait déjà atteint sa capacité maximale d’accueil. »

    https://www.bfmtv.com/.../des-scientifiques-reclament-un...

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Contrôle_des_naissances

    . https://fr.wikipedia.org/wiki/Stérilisation_contrainte

    La question que se pose est bien celle de savoir si une injection génique expérimentale pourrait permettre de « réguler » les naissances et, même, de réduire en nombre la population vieillissante et malade ?




  • Legestr glaz Legestr glaz 2 décembre 2021 13:39

    @Captain Marlo
    Très juste, il est excellent avec les fruits de mer. Je pratique depuis un certain temps.

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