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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 août 10:09

    @pemile

    On examine ce « lien », objectivement et rationnellement ensemble ?

    Voici ce fameux pot auquel vous faites référence : pemile 21 août 18:45

    @Legestr glaz

    Peut on trouver un exemple plus ad hoc pour démontrer le délire de ton discours ?

    1935 : virus isolé à partir d’échantillons collectés dans les égouts

    1957-1962 : étude de son mécanisme de réplication

    1977 : séquençage complet

    2003 : assemblage d’un virus synthétique à partir de séquençage effectué 26 ans plus tôt, opérationnel sur Escherichia coli

    ......Commençons par le début : « 1935 : virus isolé à partir d’échantillons collectés dans les égouts ».

    Et déjà nous devons nous arrêter ici parce que les chercheurs de l’époque, qui prélevaient dans les égouts, ne discriminaient pas les « mycoplasmes » dans les prélèvements. Ils ne discriminaient pas davantage contre les OMV bactériennes et pour cause ils ignoraient que ces OMV émises abondamment par les bactéries, transportaient ARN et ADN.

    Et en 1935, les chercheurs n’ont rien « isolé » du tout. Absolument rien du tout. Ils ont fait des « observations » d’effets cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries. Et de ces « observations » ils ont fait une hypothèse à savoir : la présence d’un méchant virus ! C’était une simple hypothèse pas une démonstration de la présence d’un supposé virus. Une hypothèse qui voulait « expliquer » les effets cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries !

    Puisque les bactéries étaient éliminées,alors les effets constatés étaient, dans leur esprit, le résultat de l’action de « virus ». Et non pemile, la recherche scientifique a découvert depuis les OMV bactériennes et les mycoplasmes et leurs sécrétomes. Tout ce petit monde passe allègrement les filtres qui retiennent les bactéries « normales ».

    Idem pour la réplication. Les mycoplasmes se multiplient dans une culture avec d’autant plus d’aisance qu’ils n’ont plus de « concurrents » qui sont les bactéries « normales ». Et comme les chercheurs filtrent les bactéries et qu’ils utilisent des antibiotiques « classiques », pour éliminer d’une manière certaine les bactéries (normales), ils pensent avoir éliminé les bactéries. Mais, non, les mycoplasmes, ces mini-bactéries qui ont la particularité de ne pas posséder de « paroi cellulaire » sont « indifférents » aux antibiotiques classiques. Ils prolifèrent, même en présence de ces antibiotiques. Et l’observation de l’augmentation de ce que les virologues appellent le « titre viral », qui les amène à parler de « réplication virale », ne fait que signaler que des entités de taille nanométrique sont émises dans la culture. Et ces entités de taille nanométrique que les virologues « pensent être des virus qui se répliquent » sont les sécrétomes des mycoplasmes relâchés en abondance dans la culture. Une parfait méprise des virologues de l’époque (1957-1962)en absence de la connaissance de la biologie des mycoplasmes.

    Et donc pemile, expliquez nous ici comment les virologues ont discriminé les mycocplasmes des bactéries normales dans le prélèvement. Et soyez clair !

    Quant au « séquençage » pemile pouvez-vous nous dire, à la lecture de cette étude qui montre le séquençage, quels étaient les éléments qui étaient contenus dans le culot de centrifugation ? Parce que dans ce culot, il y avait certes des fragments d’ARN et d’ADN, mais c’est bien leur « origine » qui est « problématique ». Dans votre esprit du 20ème siècle ces fragments sont nécessairement d’origne « virale » mais ce n’est pas le cas, et loin de l’être à la lumière des découvertes du 21ème siècle.

    Ce que vous appelez « séquençage », ce que les virologues appellent séquençage, est la construction d’un génome par la bioinformatique, à l’aide de fragments de nucléotides retrouvés épars dans un culot de centrifugation sans que personne, absolument personne, ne puisse confirmer que ces fragments sont d’origine virale ! Ils peuvent très bien être d’origine mycoplasmique ou bactérienne.



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 août 23:56

    @pemile

    Et alors cela prouve l’origine du fragment présent dans le culot ?

    Mauvaise pioche pemile.



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 août 18:58

    @pemile

    Vous confondez « isolé » et « postulé ».

    Savez vous que ce n’est pas la même chose ?



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 août 18:57

    @pemile

    Je vois que le chatbot ne comprends. Rien ne distingue un fragment d’une séquence de nucléotides d’un végétal, d’un animal, ou d’une bactérie, mycoplasme compris.

    ACGT ou ACGU, voilà les 4 bases qui reviennent en permanence, dans un ordre différent.

    Mais alors pemile, puisque vous êtes là est plein d’élan, dîtes nous donc comment font les virologues pour distinguer un fragment de nucléotides « viral » présent dans un culot de centrifugation, d’un fragment de nucléotides « mycoplasmique » également présent dans le culot.

    Expliquez nous ça, même en Breton !



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 août 17:12

    @Julian Dalrimple-sikes

    Bonjour Daniel

    A vrai dire, je suis un peu fatigué. Je viens de mettre un point final à mon deuxième livre et j’en sors fourbu. Fourbu mais satisfait.

    Je regarderai cette vidéo qui concerne, semble t-il seulement le SARS-COV2.

    Dans mon ouvrage numéro deux, je déconstruis la théorie virale en faisant l’historique de la « postulation » de l’existence de 10 virus. La mosaïque du tabac, la variole, la rage, l’hépatite B, le VIH, la poliomyélite, la dermatose nodulaire contagieuse, l’hantavirus, la grippe porcine et la grippe aviaire.

    10 supposés virus dont l’histoire de la « découverte » selon le vocabulaire de la virologie, pose de nombreuses questions et montre des biais méthodologiques géants en lien avec les connaissances du 21ème siècle.

    Un fait que j’avais mésestimé, c’était le rôle central des « mycoplasmes », des mini-bactéries, dans la critique de la théorie virale. Ce qui est surprenant c’est que moins de 1% de la population connait l’existence de ces mycoplasmes et de leurs rôles pathogènes. En face, 100% de la population connait les « virus ».

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