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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 18 novembre 2021 14:26

    @microf

    Différents facteurs se cumulent lors des infections virales. A priori, un virus n’est pas létal. Ce sont les surinfections bactériennes, qui font suite à l’infection virale, qui sont mortelles.

    https://pasteur-lille.fr/centre-de-recherche/thematiques-de-recherche/maladies-infectieuses-et-inflammatoires/surinfections-bacteriennes/

    Il faut une concordance de situations pour qu’un virus devienne létal. Les virus ne sont dangereux que chez les personnes qui présentent un système immunitaire affaibli. Que sait-on du « profil » des personnes victimes du virus Ebola ? 
    Parce qu’il est bien « commode » de parler d’infection virale si on ne fait jamais la part des choses. Pour le cas du SARS-COV2, une personne sur deux, morte de ce virus dans le monde, était obèse ! Il y a un merveilleuse corrélation entre les taux de létalité et les taux d’obésité par pays. Les diabétiques, les hypertendus, les insuffisants rénaux, les malades du coeur et des coronaires, les cancéreux, présentent le même profil « dangereux ». Ils sont très exposés à une attaque mortelle du virus. 

    Et la question est : qu’en est-il pour les autres virus ? Je reste persuadé que c’est le système immunitaire « compétent » chez l’être humain qui est la clé de protection contre les virus respiratoires aérosols. Et pourtant, il n’est jamais question de la dégradation progressive du système immunitaire avec l’avancée en âge. Qui sait, en France, que, par exemple, l’augmentation du tour de taille, l’accumulation de la graisse viscérale, est l’un des premiers signes d’une immunité qui s’amoindrit ? C’est « la base » de la réflexion. La graisse viscérale est une graisse ectopique. Elle n’a rien à faire là où elle est ! L’accumulation de cette graisse est le signe que l’organisme est en grand danger, que de nombreuses pathologies sont à l’affut. Notre corps nous envoie des signes en permanence mais nous refusons de les voir. Que signale une « hypertension » ? Que signale un taux élevé de LDL oxydées ? Que signale un taux de glucose sanguin élevé ? Que signale un ventre qui s’arrondit. ? Oui, les maladies métaboliques sont en route lorsque vous constatez ce genre de choses. Oui l’immunité décline lors vous faites ce genre de constat. Et tous les médicaments du monde ne changeront rien à votre situation. Les médicaments ne vous font jamais revenir à une situation antérieure, jamais ! Ils peuvent soulager, ils peuvent « temporiser », rien d’autre. Ils ne guérissent pas ! (je mets à part les antibiotiques et les anti parasitaires). 

    Je reprends ce que j’ai écrit ailleurs, considérant que l’Homme vit avec des virus dans son environnement et qu’il en sera toujours ainsi. Les virus ne seront jamais éradiqués. Les virus apparaissent comme des « régulateurs » de l’espèce humaine. Ils s’en prennent aux plus faibles. 

    « La santé du système immunitaire est au cœur de la résistance aux maladies infectieuses.

    La pandémie actuelle du COVID-19, la pandémie du SRAS de 2002–2003 et les pandémies annuelles de grippe partagent certains points communs. Une petite fraction de ceux qui sont exposés aux virus respectifs deviennent symptomatiques ; puis, une petite fraction de ceux qui sont symptomatiques succombent. La plupart de ces décès dus à des maladies infectieuses résultent d’une pneumonie et d’un autre syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). La grande majorité des décès concernent des personnes âgées présentant des comorbidités importantes et un système immunitaire dégradé / dysfonctionnel et certains décès chez les jeunes dont le système immunitaire est dégradé / dysfonctionnel.

    Bien qu’il y ait un certain déclin du système immunitaire avec l’âge, la comorbidité est un prédicteur plus fiable d’une immunité affaiblie que l’âge chronologique chez les personnes âgées



  • Legestr glaz Legestr glaz 17 novembre 2021 23:30

    @microf

    Il faut se méfier des simplifications.

    En effet, la propagation virale est en lien avec la température et l’humidité absolue de l’air (mais aussi avec la pathogenèse de l’organisme, obésité et diabète par exemple, pathologies bien moins présentes en Afrique que sur le continent européen). Ainsi, d’une manière grossière, dans une bande assez large de part et d’autre de l’équateur, la propagation virale est bien moindre et moins létale. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 17 novembre 2021 21:44

    @sirocco

    Ce qui est certain, c’est que l’organisme humain va « réagir » si on lui injecte un agent pathogène dans la circulation sanguine via une seringue. C’est bien ce qui se passe lorsqu’on vaccine quelqu’un contre la grippe, par exemple. Une forme atténuée, ou affaiblie, ou ou désactivée, du virus est introduite dans le corps de la personne vaccinée ce qui va amener l’organisme à produire des anticorps contre cet agent pathogène. 

    Mais, il y a un mais. La population « cible » des vaccins anti-grippaux, est la population âgée. Et, dans cette population légions sont les diabétiques, les hypertendus, les malades du coeur, les malades des coronaires, les insuffisants rénaux, les prennes en surpoids ou obèses. Et ces pathologies ne sont pas neutres. Elles sont le signe que le glucose sanguin est trop souvent, trop longtemps élevé. Et qu’est-ce que cela change concernant les anti-corps ?

    Et bien tout, absolument tout ! Les anti-corps se sont des immunoglobulines qui circulent dans le sang, on va dire ce sont des agents de surveillance dans la circulation sanguine. Et, lorsque le taux de glucose sanguin est trop souvent trop élevé, toutes les protéines circulantes de l’organisme, dont les immunoglobulines (ce sont des protéines) vont subir un phénomène que l’on appelle scientifiquement « la glycation non enzymatique des protéines ». C’est très connu, c’est très délétère pour l’organisme. Cette « glycation non enzymatique » se produit en plusieurs étapes. La première peut être réversible (la base de Schiff), à condition que le taux de glucose sanguin chute, mais les autres étapes ne le sont plus (réarrangements d’Amadori) ce qui amène à la formation des produits terminaux de la glycation (AGEs) lesquels vont pouvoir s’ajuster à des récepteurs cellulaires (RAGEs) et causer des dommages définitifs aux cellules (dont des cancers parce que les AGEs peuvent agir sur l’ADN via la production d’un stress oxydatif intra-cellulaire très puissant). 

     Ceci pour écrire que si après la vaccination, en septembre-octobre, la personne se met à produire des anti-corps, ceux ci seront très rapidement détruits par le phénomène de « glycation non enzymatique des protéines ». L’espérance de vie des immunoglobulines dans la circulation sanguine est très faible compte tenu des pathologies existantes chez les personnes cibles de la vaccination anti-grippale et ceci parce que les immunoglobulines seront attaquées et leurs fonctions détruites par la « glycation ». La vaccination ne peut pas être efficace. En revanche, il y aurait d’autres moyens de protéger cette population cible ! 

    https://www.acadpharm.org/dos_public/Pres_Philippe_GILLERY_22_Janvier_2014.p df



  • Legestr glaz Legestr glaz 17 novembre 2021 19:39

    @pierrot

    Merci pour vos conseils « génériques » mais une bonne alimentation va beaucoup plus loin que ce que vous soulignez. Contrairement à ce que vous écrivez, une alimentation spécifique (pas celle que les autorités préconisent, évidemment, parce que 40%-60% de l’énergie provenant des glucides c’est monstrueux), est le chemin vers une immunité puissante. 

    pierrot, le premier signe que votre immunité part en vrille c’est..... votre tour de taille. Dès l’instant où votre ventre s’arrondi, que la graisse viscérale s’accumule, vous pouvez être « certain » que votre immunité faiblit ! Pour de très nombreuses raisons qui seraient trop longues à expliquer ici. Peut être écrirai-je un article sur le sujet. 

    Contrairement à ce que vous écrivez, ce n’est pas la « vaccination » qui est le meilleur moyen de se protéger des virus respiratoires aérosols : ce n’est pas vrai. Pourquoi ? Parce que l’agent pathogène introduit dans l’organisme (désamorcé ou atténué) aura « évité » la défense immunitaire de première ligne. Et c’est bien cette défense immunitaire de première ligne qui est ce que le système immunitaire possède de plus fort. Elle agit pour 80% dans la résolution des attaques virales ou bactériennes. Les anti-corps produits à la suite d’une vaccination ne pourront concerner que 10% de l’immunité. Les 10% restant étant l’immunité « intra-cellulaire » avec toute une panoplie de moyens comme la production de peroxyde d’hydrogène que l’organisme doit coupler avec la production d’anti-oxydants par le biais des SOD et du glutathion. Bref...

    Et bien non, pierrot, la vaccination n’est pas le moyen préventif le plus efficace. Mais je suppose que vous ne connaissez pas suffisamment bien le sujet pour avoir une opinion valable. Vous partez de loin. 

    Quant à la sacro sainte « immunité collective », je vais vous expliquer ce que c’est. Si, dans une pièce, se trouvent 10 personnes, qu’une seule est infectée par un virus respiratoire et que les 9 autres ont surmonté la maladie, et bien il ne se passera rien. Les 9 personnes ayant vaincu l’infection respiratoire ne seront pas infectées. Ainsi l’immunité collective n’est que le résultat de l’infection, chez un grand nombre de personnes, lesquelles ont surmonté, grâce à leur système immunitaire, l’attaque virale. Lorsqu’une majorité de personne a été touchée et a surmonté l’attaque virale , le virus ne peut plus s’accrocher à quiconque. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 17 novembre 2021 19:14

    @Francis, agnotologue

    Il existe de la vitamine D sous « prescription » et de la vitamine D sans prescription. 

    La vitamine D, « prescrite » est proposée en traitement de « choc ». Par exemple 100.000 unités internationales par ampoule. C’est beaucoup et cela doit se faire sous supervision médicale, d’où « prescription » !

    En revanche, d’autres produits ne contiennent que 10.000 unités internationales par flacon et c’est bien cette formule qui peut être acquise sans prescription (zyma D10.000 par exemple). 

    Il faut savoir que la graisse corporelle agit comme une éponge : elle séquestre la vitamine D. En situation de carence en vitamine D, si l’on « booste » l’organisme avec un gros apport de vitamine D (100.000 UI) alors l’éponge que constitue les tissus graisseux surabondants ne pourra pas tout absorber et une bonne partie de la vitamine D partira en circulation. En revanche, chez les personnes présentant une surcharge pondérale, et surtout de la graisse viscérale, l’apport quotidien de 500, voire 1000 UI de vitamine D ne sera d’aucun effet : la graisse corporelle séquestrera la vitamine D. 

    Il faut savoir que pratiquement toutes les personnes en réanimation par infection du SARS-COV2, et variants, étaient carencées en vitamine D. C’est aussi une « constante » chez les personnes obèses : elles présentent des taux spectaculairement bas de vitamine D. 

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