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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 19:25

    @pemile

    C’est sourcé dans le livre pemile. Et c’est particulièrement bien détaillé, trop peut être.

    Sur ce, chatbot un jour, chatbot toujours.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 13:38

    @pemile

    Un chatbot va répéter en permanence, sans nuance, le discours dominant. En réalité le chatbot « fait où on lui demande de faire ».

    Je ne laisse rien sous le tapis. Il suffit de lire le livre. Mais bon, vous tournez en boucle et je n’ai pas envie d’aller plus loin.

    Figurez vous que Francis a acheté le livre. Je ne sais pas s’il l’a terminé.

    Ce qui suit s’adresse à toute la communauté d’Agoravox.

    Les « virus » ont été caractérisés à la suite de « l’observation d’effets cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries ». Les « virus » répondent à cette simple définition. Pendant des dizaines et des dizaines d’années ils n’ont pas été "autre chose que des effets cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries.

    Et puis l’ADN et l’ARN ont débarqué. Et les virologues n’ont rien trouvé de mieux que d’aller piocher dans des culots de centrifugation des fragments de nucléotides, qu’ils pensaient être « d’origine virale » pour la simple et bonne raison qu’ils avaient filtré les bactéries et recueillis dans le culot les particules de taille nanométrique. Ceci suffisait à leur bonheur pour construire des génomes de « novo ».

    Jamais les virologues n’ont pas déterminer l’origine des fragments de nucléotides qu’ils utilisaient. Ils ont fait le « pari », l’hypothèse, que ces fragments étaient d’origine virale sans la moindre preuve.

    Deux « méprises colossales » habillent la virologie. La première c’est l’attribution d’effets cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries. Ces effets sont parfaitement compatibles avec la présence d’exosomes, de sécrétomes ou d’OMV dans les culots. La seconde c’est la manque de connaissances de la biologie cellulaire lors de la virologie naissante. Les virologues ignoraient que le culot de centrifugation pouvait contenir en masse des exosomes et/ou des OMV, et/ou des sécrétomes, lesquels transportent ADN, ARN, lipides et protéines.

    Les virologues ont ainsi utilisé des fragments de nucléotides d’exosomes, d’OMV ou de sécrétomes pour « construire » des génomes viraux conceptuels. Ces génomes n’ont aucune réalité biologique.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 10:19

    @Francis

    Les mycoplasmes sont aujourd’hui parfaitement identifiés. Mais il n’existe pas de « vaccin » contre les mycoplasmes. Aucun, strictement aucun !

    Et alors, me direz vous.....



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 10:17

    @Francis

    Et bien les phytoplasmes et les mycoplasmes qui sont des « mini-bactéries » ont un « métabolisme » et des « organites » pour assurer ce métabolisme. Ce sont des êtres vivants « autonomes » qui peuvent se répliquer.

    Les virus, eux, sont un « concept intellectuel ». Ils ne peuvent pas se reproduire, ils n’ont pas de métabolisme. Ils sont bien trop petits pour avoir une machinerie réplicative. Les mycoplasmes sont bien plus grands que la taille « supposée des virus ». Mais les mycoplasmes, émettent des « sécrétomes » (des vésicules nanométriques) de la taille supposée des « virus ». Un peu comme les cellules animales émettent des « exosomes » (qui ont eux aussi la taille supposée des virus). Et les bactéries des OMV(qui ont aussi la taille supposée des virus).

    Le concept viral veut que le « virus » utilise la machinerie cellulaire pour se répliquer. C’est ça le concept. Un virus supposé n’a pas de métabolisme. Il utilise d’une manière « magique » les ressources de la cellule pour se répliquer. C’est parfaitement idiot, mais on accepte ce concept.

    Par conséquent phytoplasmes et mycoplasmes, ce n’est pas du tout pareil que « supposé virus ».

    Phytoplasmes et mycoplasmes mesurent entre 100 à 300 nanomètres. Ils sont 10 à 30 fois plus petits que les bactéries normales (type E. Coli par exemple).En raison de leur taille infime et de leur grande flexibilité, ils sont capables de passer à travers les filtres de stérilisation standards de 0,22 µm, ce qui en fait des agents de contamination fréquents et redoutés dans les cultures cellulaires en laboratoire.

    Ce sont les exosomes, les OMV et les sécrétomes qui ont la taille et la densité des « supposés virus ». Ils transportent ADN, ARN, lipides et protéines. Ces entités de taille « nanométrique » que les virologues imaginent se « répliquer », qu’ils prennent pour des virus, sont, selon le cas, les exosomes, les OMV et les sécrétomes émis abondamment dans la culture par, selon le cas, les cellules, les bactéries ou les mycoplasmes. Ensuite ce sont ces exosomes, OMV ou sécrétomes qui parviennent dans le culot de centrifugation et qui servent aux virologues, à travers les fragments de nucléotides qu’ils retrouvent, pour « construire » les génomes viraux. La virologie est une méprise totale.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 09:42

    @Francis

    Bonjour Francis.

    Oui les plantes peuvent souffrir d’attaques de pathogènes différents. Les champignons, les insectes ravageurs, les bactéries et les phytoplasmes.

    Comme je le souligne, le problème vient du fait que « l’hypothèse » virale est née après filtrations successives du broyat. Les chercheurs de la fin du 19ème siècle « pensaient » légitimement, avoir écarté les insectes, les toxines fongiques et les bactéries. Et pourtant, les effets cytopathiques persistaient. La conclusion a été : un virus provoque la maladie.

    Mais les phytoplasmes passent les filtres et se multiplient de culture en culture, provoquant des effets cytopathiques « transmissibles ». Les chercheurs de l’époque l’ignoraient totalement. Ils ont inventé le « virus » parce qu’ils ne savaient pas nommer le phytoplasme.

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