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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 16:04

    @pemile

    Tout ce que j’ai écrit, pemile, je l’ai sourcé. Je n’ai rien inventé !

    Si vous aviez lu le livre vous le sauriez ! Demandez donc à Francis qui intervient ici.



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 16:02

    @pemile

    Vous écrivez : "Moi, non, justement, il est impossible de confondre une structure émise par une cellule, d’une structure capable de se dupliquer !

    Tous tes discours par contre font la confusion !"...

    Je comprends que vous n’êtes surtout pas au bon niveau de réflexion. Faites une réinitialisation.

    Expliquez donc aux lecteurs comment il est possible de distinguer des exosomes, d’OMV ou de sécrétomes qui ont la même taille et la même densité dans un culot de centrifugation !

    Confondre « duplication » et « émission de vésicules » c’est ne rien comprendre ! L’émission de vésicules de taille nanométrique par les cellules et les bactéries est une fonction biologique fondamentale comme la mitose chez les eucaryotes et la scissiparité chez les bactéries.

    Il n’empêche que les cellules et les bactéries émettent des vésicules de taille nanométrique et ce d’autant plus que la cellule ou la bactérie est sous stress. Et c’est bien ce que les virologues confondent avec la « réplication virale ». Une bévue monumentale !



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 10:25

    @pemile

    Ce n’est surtout pas le problème. Je parle de l’émission d’exosomes, de sécrétomes et d’OMV.

    vous confondez « émission » et « duplication » !



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 09:45

    @pemile

    Je ferai un partage de connexion. Ne vous inquiétez pas du wifi.



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 09:43

    @pemile

    copié-collé : « Ben si, in vitro ET in vivo, tes dénis de réalité deviennent vraiment pitoyables ! »...

    Oui, je comprends tout pemile ! Une « culture de virus » n’est pas la détermination d’un titre dit « viral ». Révisez vos bases. Je vous explique (pas à vous bien évidemment aux autres lecteurs).

    Que des entités de taille nanométrique se multiplient en culture, cela est un fait biologique ! Les cellules émettent des exosomes de taille nanométrique en culture. Les bactéries émettent des OMV de taille nanométrique en culture. Les mycoplasmes émettent des sécrétomes de taille nanométrique en culture.

    Lorsqu’un virologue introduit un agent supposément viral dans une culture cellulaire, il observe, après un certain temps, une augmentation de ce qu’il appelle le « titre viral » : la quantité d’agent infectieux présent dans le surnageant, mesurée par sa capacité à produire des effets cytopathiques dans de nouvelles cultures, ou par comptage direct des particules nanométriques en suspension. Cette augmentation est interprétée comme la preuve que le virus se multiplie. « C’est l’image classique de la réplication virale ».

    La technique aujourd’hui la plus utilisée pour mesurer ce titre est la NTA (Nanoparticle Tracking Analysis). Elle suit en temps réel le mouvement brownien de particules nanométriques sous faisceau laser, et en déduit leur nombre et leur taille avec une précision remarquable. C’est une technique objective, reproductible, quantitative. Et c’est précisément pour cela qu’elle est piégée. La NTA mesure toutes les particules nanométriques présentes dans le surnageant, sans aucune distinction de nature. Les OMV bactériennes. Les exosomes. Les microvésicules. Les sécrétomes. Les corps apoptotiques issus des cellules mourantes. Les agrégats protéiques. Et éventuellement des particules « virales », si elles existent. Elle les comptabilise toutes, indistinctement, dans un seul chiffre que le virologue appelle « titre viral ». C’est une méprise caractérisée.

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