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 "Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications." Albert Camus

Tableau de bord

  • Premier article le 08/06/2007
  • Modérateur depuis le 14/11/2007
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Derniers commentaires



  • calach calach 14 janvier 2009 19:06

    Vous écrivez "Pour ce qui est de l’innocence ou la culpabilité de M. Madeira et Secher, l’analyse des rétractations des plaignantes et de leur contexte est bien plus riche d’enseignement."

    Je suis tout à fait d’accord avec vous. Et vous devrez constater également, comme je l’écris en fin d’article, que la crédibilité ne semble suivie que dans un seul sens : celui de l’accusation. Il est abandonné lorsque la victime dit avoir menti. Or ces jeunes filles sont devenues adultes et je pense que leurs déclarations sont réflèchies. Il est difficile d’imaginer qu’elles puissent mentir, aujourd’hui, pour protéger leurs agresseurs ....



  • calach calach 14 janvier 2009 18:16

    @pigripi
    1 - Je n’ai pas pas remis en cause la justice dans son fonctionnement initial même si je répéte que les enquêtes sont systématiquement à charge dans ce type de dossier.
    2- Je constate seulement que ces jeunes filles devenues adultes disent avoir menties, l’écrivent, en informent les autorités judiciaires et réclament elles mêmes la suspension des peines. S’agit-il d’un "FAIT NOUVEAU SUSCEPTIBLE DE REFAIRE UN PROCES". Pour ma part, je réponds "OUI" sans que la justice soit déshonorée pour autant. Elle a fait son travail dans un premier temps en fonction des éléments qui étaient à sa disposition. Il semble qu’elle se soit trompée. Les erreurs peuvent toujours se corriger. Les innocents injustement condamnés n’en demandent pas plus....
    3- Vous écrivez "Je pense aussi qu’accuser un homme de viol à tort révèle un déséquilibre psychologique en rapport avec une sexualité perturbée." Sincérement, je ne comprends pas pourquoi l’homme accusé à tort devrait être coupable de la sexualité perturbée de l’accusatrice et condamné pour cela !!



  • calach calach 14 janvier 2009 18:03
    @ JJ IL MURATORE
    Ces deux filles avaient 14 et 12 ans et présentaient un point commun : Timides, renfermées et fragiles psychologiquement. Virginie MADEIRA explique clairement qu’elle se sentait à l’écart et en disant à une amie "qu’on l’avait violée", elle avait l’impression d’exister mais elle voulait que cela reste confidentiel. Lorsque les adultes se sont emparés de cette information, elle n’a pas été capable d’arrêter la machine à mentir. L’accusatrice de Loïc Sécher semble avoir été manipulée par ses parents qui ont désigné eux-mêmes ce dernier comme l’auteur de plusieurs viols sur leur fille (Se reporter au site de son comité de soutien : Justice et Vérité). Je ne mets pas directement en cause la démarche judiciaire initiale dans l’objectif de protéger la parole de l’enfant bien que l’enquête soit systématiquement à charge dans ce type de dossier (Pas d’analyse ADN, pas de confrontation dans le cas de Loïc Sécher, Virginité conservée dans le cas de V. Madeira ne créant pas le doute). Mais je mets en cause la dictature de l’émotion qui règne depuis le milieu des années 90 empêchant un enfant de faire marche arrière car, considéré immédiatement comme victime, il est poussé à aller toujours plus loin dans ses dénonciations et un retour en arrière serait considéré dans sa propre psychologie comme une forme de lâcheté.



  • calach calach 3 décembre 2008 11:14

    @ l’auteur
    Il est regrettable que vous ne soyez pas passé par la case garde à vue et détention provisoire suite à des accusations mensongères pour abus sexuels. Votre certitude concernant la capacité des experts psychiatres pour détecter " un tableau clinique bien repérable" serait probablement envahie de doute. Vous écrivez " Face à un tableau clinique bien repérable ; l’accusation de fausses allégations ne tient pas. Mais combien sommes-nous à être formés pour cette approche ?" La réponse est simple : Zéro. Sans mépriser vos compétences, je ne crois pas qu’un seul expert soit capable de dénoncer les fausses allégations surtout lorsque l’expert en question est membre d’une association de soutien aux victimes de pédocriminalité, ce qui est tout à fait honorable par ailleurs. Question victimes, les traumatismes générés sur les innocents injustement accusés et parfois condamnés à tort sont aussi graves que ceux causés sur les victimes de viols. Dans le cas de fausses accusations, la victime se sent violée non pas par un individu mais par toute la société y compris par les super-experts psychiatriques.
    Question imprescriptibilté, vous devriez aussi demander que les héritiers puissent porter plainte après la mort de la victime car il se peut que cette dernière ait oublié de le faire de son vivant !



  • calach calach 15 octobre 2008 15:44

    Permettez moi de répondre qu’Outreau n’a pas été un phénomène exceptionnel dans l’utilisation des expertises mais un révèlateur de ce qui se pratiquait depuis de nombreuses années. Le procés de Loïc Sécher s’est tenu en 2003 et 2004 avant Outreau et en pleine terreur vis à vis de tous ceux qui pouvaient être soupçonnés de pédophilie. Il est fort probable que la crédibilité annoncée par les experts a été largement utilisée par l’accusation pour convaincre les jurés que la prétendue victime disait la vérité.

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