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Disjecta

Disjecta

Ancien champion communal de natation (voir photo), puis vainqueur d'un cross départemental, abandonne une prometteuse carrière dans l'athlétisme. Suit une période d'introspection alimentée par le Mythe de Sysiphe de Camus (sans avoir jamais su où placer le "y") et les Cahiers de Cioran qui lui font abandonner le catéchisme. Fait longtemps croire à son entourage qu'il finira prof en suivant des études de Lettres. Bâcle une thèse, refait quelques apparitions dans des compétitions régionales de natation, peaufine son entraînement intellectuel afin de tenter son grand oeuvre : une suite et fin au Château de Kafka, dont il reconnaît surtout espérer le pugilat universitaire qui s'en suivra.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/02/2010
  • Modérateur depuis le 15/04/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Disjecta Disjecta 29 janvier 2010 13:43

    Bruxman, ton message est une caricature d’abruti anti-castriste ou tu ne le fais pas exprès ?
    Un petit conseil de lecture immédiat avant d’en venir à ta petite prose écoeurante : La Fabrication du consentement, de Noam Chomsky.
    Au-delà des affirmations gratuites sur le Venezuela évidemment étayées d’aucun lien (je les donne à ta place : http://cia.gouv.us et http://rsf.fr), c’est surtout cette phrase superbe que je voudrais relever :
    Il commence par prendre au riche, redistribue un peu au pauvres qui vont claquer la thune.
    Ton humanité et ta finesse d’analyse socio-psychologique m’impressionnent ! Et puis c’est bien vrai que y’a que les riches qui savent où foutre leur argent : toujours bien placé, à la bourse, pour faire joujou comme au casino et tout perdre à chaque et énième bulle qui crève (remarque, c’est bien, comme ils sont riches, il en reste toujours pour continuer à faire joujou), dans l’immobilier pour se constituer une petite rente un peu plus sûr (qu’on réinvestira en bourse) en faisant payer des trous à rats le juste prix du marché libéralisé (« encore heureux ! si on peut pas faire payer des chambres de bonne 500 euros, comment on va aller faire joujou en bourse nous ? ») ; évidemment jamais dans le clinquant, l’inutile, le m’as-tu-vu.
    Merci vraiment Marc Bruxman pour cette défense courageuse - osons-le dire - des riches contre la plèbe miteuse et dégoûtante. C’est parfois utile de se rendre compte quel niveau de bêtise certaines personnes sont capables d’atteindre.



  • Disjecta Disjecta 23 janvier 2010 16:13

    Déf. Un lieu commun est une figure de style fondée sur des banalités sur lesquelles tout le monde est censé être d’accord et qui, ou bien sont la marque d’une absence totale d’originalité de la pensée, ou bien permettent à celui qui les professe de ne pas réellement s’engager dans la conversation ou le débat, et ainsi de dissimuler sa véritable pensée.
    ex : "Alors que l’on avait des chances de redémarrer le pays grâce à la période de croissance internationale, il les a gaspillé, entre autre avec les 35 heures."



  • Disjecta Disjecta 13 janvier 2010 17:33

    Monsieur Cabanel,
    Pour le coup, votre « rayer Israël de la carte » est un vieux réchauffé de la propagande américaine et sioniste repris en boucle par les Bush, Sarkozy et consorts. C’est consternant de retrouver ce lamentable mensonge fondé sur une traduction complètement fallacieuse parmi vos arguments. Mais cela donne au moins une idée de la viabilité du reste. Donner RFI comme lien, média occidental et partisan, franchement monsieur Cabanel...
    Deux conseils de lecture que vous feriez bien de suivre pour vous rafraîchir le cerveau :
    1. sur le mythe du « rayer Israël » :
    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1306
    2. sur la viabilité d’un média occidental : La Fabrication du consentement, de Noam Chomsky, évidemment (mais peut-être l’aviez-vous déjà lu, ce dont je doute quand même). Toute la méthodologie propagandiste de l’occident y est décrite en détails et sans aucune contestation possible. Un livre indispensable et qui n’a jamais été autant d’actualité alors que les US se penchent de nouveau, avec l’esprit humaniste qu’on leur connaît, du côté des richesses de l’Amérique Latine. Le modèle décrit est parfaitement applicable au cas de figure iranien, vous aurez l’occasion de vous en apercevoir.
    Je vous recommande chaudement ces deux lectures, par fraternité intellectuelle.



  • Disjecta Disjecta 13 octobre 2009 22:51

    Cela devient un fantasme récurrent, la capacité du peuple français à se révolter. Pourtant les raisons de se révolter, ça fait un petit moment qu’elles devraient avoir passé le seuil tolérable. Les fripouilles qu’on appelle « l’élite » de notre pays en ont suffisamment fournies, avec une morgue et une façon toujours plus grotesque et paresseuse de mentir.
    Vous sous-estimez les structures d’inertie qui nous confinent à l’atonie, la façon dont notre démocratie républicaine supporte très bien (contre toute attente ?) l’inégalité sur laquelle est fondé le salariat, l’emprise quasi totale de quelques ploutocrates cupides sur ses médias.
    Le plus drôle (ou triste) est lorsque l’on lit ces articles (le Monde, Libé, etc) sur la fin de la démocratie au Vénézuela parce qu’une décision d’Hugo Chavez tend à ramener la part des médias détenus par des nantis menteurs et vomitifs de 90 à 89%. Et finalement cela donne une bonne idée de la façon dont on envisage aujourd’hui la démocratie en France.
    Cela rappelle aussi la confrontation Schneiderman/Bourdieu à une époque. Bourdieu essayait d’expliquer pourquoi le principe de contradiction n’avait, contrairement à ce qu’il paraissait, aucune légimité démocratique lorsqu’il s’agissait de confronter une pensée hétérodoxe (qui n’avait aucune présence dans le monde médiatique) à une pensée orthodoxe qui s’offrait tous les éditoriaux, tous les JT, à peu près tous les espaces médiatiques, sans aucune contradiction. En clair, pourquoi Alain Duhamel défendant le néo-libéralisme tous les matins n’avaient aucun contradicteur quand Pierre Bourdieu, exceptionnellement invité à la télévision à « Arrêt sur images », devait accepter de recevoir lui la contradiction, sous prétexte de « démocratie » ?
    Schneiderman semble en tout cas en avoir tiré la leçon (ce qui est tout à son honneur) en ayant réalisé toute une émission avec pour seul invité le penseur économiste hétérodoxe Frédéric Lordon (dont cependant la crise de septembre-octobre 2008 a permis de démontrer, sans plus aucun doute et pour les esprits les moins informés jusque là, la pertinence de sa pensée). Et il y a quelques jours Jean-Luc Mélenchon, que pour une fois l’on n’avait pas confronté à trois ou quatres porte-flingues sarkozystes.



  • Disjecta Disjecta 10 octobre 2009 17:53

    Je ne comprends pas très bien l’argumentation de ton message...

    « être citoyen ne signifie pas laisser ses sentiments même profonds s’exprimer. »
    Donc tu prétends représenter un point de vue objectif en faisant du plus grand fauteur de guerres des cinquantes dernières années le « grand frère » dont le monde ne peut pas se passer... Pardonne-moi d’y voir aussi une part non négligeable de sentimentalité aveuglée...

    « où tous les partis défendent leur part de vérité »
    Suggères-tu qu’il y a une « bonne » vérité (la tienne, celle des dirigeants étasuniens, les gentils contre les méchants) et des « mauvaises » vérités ?

    "Non l’Amérique n’est pas responsables de tous les maux de toutes les tyrrannies du monde.Il faut être de mauvaise foi pour l’affirmer.« 
    Il faudrait être de mauvaise foi pour affirmer que j’ai dit cela. Ceci dit, ça commence à faire beaucoup du côté étasunien (c’est-à-dire de l’élite aveulie qui la gouverne).

     »Je me permet simplement de rappeler que l’anti-américanisme est principalement présent parmi les peuples qui bénéficient de sa protection...« 
    La grosse ficelle qu’on voit venir à cent kilomètres. Mon grand-père était un ancien GI en 1945 et mon père est né aux E-U. Une partie de mon sang est étasunien. Je l’ai beaucoup dit au moment de la guerre en Irak de 2003 mais allons-y : qui était vraiment anti-américain alors ? Celui-là qui disait que cette guerre était une folie et que les US ne devaient pas y aller. Ou celui-ci qui disait : »Si, si, il faut y aller, y’a plein d’ADM. Tous ceux qui disent le contraire sont des anti-américains primaires" (qu’est-ce qu’on l’a entendue celle-là ! Maintenant ça fait plus trop sérieux d’avoir défendu la guerre en Irak, n’est-ce pas Glucksmann, Bruckner, Sollers etc.).
    Cette accusation d’anti-américanisme est complètement ridicule. Ce que la plupart des gens que l’on qualifiait ainsi rejetaient, c’étaient les guerres stupides d’un lobby de l’armement qui avait pris le contrôle du peuple étasunien et s’en foutait plein les poches dans des guerres absurdes ; c’étaient les néo-cons fou furieux qui ont foutu les US au fond du trou. Permets-moi de te renvoyer donc cette injure débile, toi qui continues à soutenir une politique qui vient de voter 680 milliards de dollars pour son armée, sans aucun débat, et qui est incapable de se décider à venir en aide à quarante millions d’étasuniens privés du droit à la santé. Car au fond, si tu regardes bien, c’est toi l’anti-américain, qui ne vois pas que ce pays, avec l’élite qu’il a à sa tête, court à la ruine totale.
    Renseigne-toi et cesse de radoter les foutaises mal digérés qu’on te balance dans le crâne nom de dieu.

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