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  • ffi ffi 28 août 2009 14:26

    @mmarvin
    « Les débris se dirigent là ou les forces les projettent ou les attirent. Et quand ils stoppent leur course, c’est uniquement quand la force d’inertie est épuisée ou quand ils rencontrent un obstacle trop imposant pour pouvoir être franchi »

    Bien tu commences à comprendre, en y rajoutant la notion que la course peut aussi être déviée, c’est correct. Tu conviens donc que le vide autour du WTC n’arrête pas la course des débris.

    « Dans un effondrement, la matière prend en premier lieu la direction que la force d’impulsion lui transmet »
    Dans le chaos de l’effondrement, une matière prend la direction selon la somme des forces qu’elle subit.

    « Dans un effondrement, la force s’exerce VERS LE BAS car seule la force de gravité intervient ! »

    Faux, car il y a les forces de maintien de la structure qui contrent la gravité, en réaction de son action. Pour chacun des éléments de la structure, il n’y a aucune raison de penser que les ancrages vont réagir avec une force purement verticale. La somme des forces ne sera donc pas nécessairement verticale. Comme cela s’entrechoque, il y a toutes sortes de mouvement et les impulsions globalement sont dans toutes les directions.

    Par exemple, Imagine-toi sous une poutre en acier tenue par deux ancrages mais qui se brise en deux en plein centre, les ancrages tenant bon. Si les débris de cette poutre t’atteignent, subiras-tu nécessairement une force verticale ?

    Pour info, il n’y a que pour les WTC que l’effondrement fut vertical.

    « Les débris ne se mettent pas à voltiger vers le dessus parce qu’il y a quelques milliers de tonne de matière qui les en empêcheraient, mais parce qu’il n’y a aucune source d’énergie, gravitationnelle ou pas, qui le permette ! »

    Tu négliges totalement les forces de réaction dues à l’énergie interne de la matière.

    Ce qui te ferait remarquer que les débris ne se mettent pas plus à enfoncer comme du beurre 200 000 tonnes d’acier car il y a les forces de réaction de la structure inférieure à la zone de contact.

    La direction de maximum d’action est donc verticale. Les directions de moindre action sont dans le plan horizontal, puisqu’il n’y a quasiment aucune force pour s’opposer au mouvement dans ce plan.

    « Mais tant que les conditions ne sont pas remplies, tout tombe tout droit ! »

    Et ici, les conditions ne sont pas remplies pour s’opposer au mouvement vers le bas puisque les structures de maintien sont dynamitées au fur et à mesure... d’où que la direction de moindre action est vers le bas. C’est pourtant simple, non ?



  • ffi ffi 28 août 2009 13:14

    @mmarvin,
    pour tes réponses, reporte-toi à Bazant qui décrit bien le processus, à sa figure sa figure 2 (page 22), partie basse , fichier ’http://wtc7lies.googlepages.com/Bazant_WTC_Collapse_What_Did__Did_No.pdf

    Les lieux B, B’ sont les lieux des explosifs (et non pas les lieux d’une matière hyper-compressée entre 4 parois de vide comme veut le voir Bazant !)

    La destruction s’est établie en deux phases. D’abord, le crush-down, les étages inférieurs à la zone d’impacte sont explosés au fur et à mesure. Ensuite, le crush-up, les étages supérieurs à la zone d’impact sont explosés pour finir. Cela correspond parfaitement à la vidéo ci-dessus.



  • ffi ffi 28 août 2009 12:44


    Je vais expliquer de manière plus simple :

    Bazan utilise un lagrangien simplifié, avec un seul degré de liberté, l’axe des z.

    Or les directions de moindre action (tout corps prend la direction qui lui permet de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat), dans un effondrement normal, ce sont justement les directions contenues dans le plan horizontal, au moins sur les bords du WTC, car en-dessous et au-dessus, il y a des milliers de tonne, et pour toute matière, la fuite se fera sur le coté, selon les directions du plan horizontal, ou bien par basculement dans le vide.

    Donc, du point de vue du principe de moindre action, cela veut dire qu’il considère par hypothèse que tous les mouvements dans le plan horizontal et que tout basculement sont les lieux du maximum d’action, ce qui revient à placer d’autorité le WTC dans un immense coffrage infranchissable à la matière pour qu’il reste bien droit, ceci dès son équation différentielle.

    Il faut donc bien comprendre sa figure 2 (page 22), , fichier ’http://wtc7lies.googlepages.com/Bazant_WTC_Collapse_What_Did__Did_No.pdf’, en bas. Selon sa modélisation, il présente les parois du WTC comme absolues, infranchissables, comme si elles étaient tenues par une quelque chose offrant un maximum de « résistance » au mouvement tout alentour. Mais tout autour, il n’y a que du vide ! Bazan considère ainsi le vide comme un obstacle infranchissable au mouvement, ceci par l’artifice de son hypothèse qui consiste à ne modéliser le système du WTC qu’avec un seul degré de liberté, l’axe vertical.

    Là est l’entourloupe. Son équation différentielle interdit tout mouvement dans le plan horizontal (qui deviennent les directions du maximum d’action). Et pourtant, ensuite, il veux prendre en compte l’éjection de matière, et la glissse en paramètre.

    Mais son équation différentielle à un seul degré de liberté (vertical), l’interdit, puisqu’il a posé par principe en établissant celle-ci que les déplacements de matière dans le plan horizontal sont impossibles.

    C’est ce qui lui permet de considérer qu’il y a une très grande quantité de matière hyper-compressée, entre 4 parois « de vide infranchissable ».

    Il faut donc opter pour l’autre hypothèse. Le lieu que Bazan estime être celui d’une matière hyper-compressée entre 4 parois « de vide infranchissable », est le lieu de dynamitage des structures du WTC. Ainsi, il n’y a plus de matière hyper-compressée entre 4 parois « de vide », mais un afflux d’énergie issu des explosifs, et ainsi il n’y a pas violation du principe de moindre action, contrairement à l’interpétation de Bazan.

    Bref, Bazan décrit parfaitement le dynamitage du WTC, en substituant simplement à la zone de dynamitage une zone de matière hyper-compressée, dont il règle la puissance en paramètre par l’estimation de la quantité de matière qui s’y trouve.

    Mais comme cela contrevient au principe de moindre action, la supercherie est démasquée.



  • ffi ffi 28 août 2009 04:06

    mmarvin, je te cite :
    « - Il n’y a aucune autre force qui s’applique que la gravité...
     - La force d’action est toujours égale et opposée à la force de réaction... »

    Donc, il n’y a que la force de gravité mais la force de réaction est égale à la force d’action ...
    Faudrait savoir il n’y a qu’une force qui s’applique, ou bien il y en a plusieurs ?

    Ne négligeriez vous pas le moment des forces ? Les poutrelles sont ancrées en des points, une force qui s’applique sur celle-ci a donc un « moment » qui entraine les poutrelles dans un mouvement de fléchissement, de rotation ou de cisaillement. C’est cet ensemble de fléchissements, de rotations ou de cisaillements des éléments internes qui fait que les vitesses ne sont pas que verticales (songez à quelque chose qui se brise en plein centre). Il n’y a donc évidemment aucune raison valable de contraindre « à priori » toutes les vitesses à être verticales, dans la modélisation du chaos de l’effondrement du WTC.

    Sinon, comment parviendrez-vous à expliquer les matières éjectées sur les cotés s’il n’y a aucune vitesse transversale ??? L’auteur lui-même le prend en compte.

    Et c’est là l’imposture. Il livre des équations avec un seul degré de liberté, selon l’axe vertical- ignorant totalement les contraintes de cisaillement, puis il « adapte » ses équations en posant un taux de matière éjectée en paramètre.

    Ainsi, il admet lui-même que ses hypothèses de départ sont fausses. Le bricolage auquel il se livre est complètement anti-scientifique. Il lui aurait fallu prendre en compte, dans ce chaos de l’effondrement, les vitesses transversale et donc réécrire correctement les équations.

    Ce faisant il biaise totalement les équations du mouvement, en se contraignant à n’envisager que la direction verticale - d’où que la direction de moindre action ne peut être que verticale, puisqu’il a fait l’hypothèse qu’il n’y avait que ce degré de liberté, la direction verticale.

    Voyez la fig 2, page 22, partie basse,
    fichier ’http://wtc7lies.googlepages.com/Bazant_WTC_Collapse_What_Did__Did_No.pdf

    En fait, par cet artifice conceptuel - un seul degré de liberté envisagé-, Bazant modélise le WTC comme s’il était dans un tube, un tube au parois infranchissables ... faites de vide. Il s’interdit d’envisager tout mouvement transversal et contraint le système par hypothèse à rester vertical. Mais qu’importe ! il est bien connu que le vide offre infiniment plus de résistance au mouvement que 200 000 tonnes d’acier, n’est pas ? Ce faisant, il viole complètement le principe de moindre action ...

    Le front d’onde de l’effondrement, est modélisé comme un cube, pris en sandwich verticalement entre deux cubes parfaitement compacts (sans irrégularité, ni aspérité), celui des étages supérieurs qui tombent et celui des étages inférieurs qui réceptionnent, et dont les 4 faces verticales, sont quatre parois « de vide » du « tube de vide infranchissable » qu’il a conceptualisé par hypothèse ...

    Il considère ainsi que la matière dans ce front d’onde est comprimée à l’extrême et s’accumule, bien que les parois de « vides » sur les cotés devrait logiquement laisser échapper la matière (« un corps prend la direction qui lui permet de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat »).

    Logiquement, la matière s’échappe sur les cotés, et il faut le prendre ne compte dès la constitution des équations, car cela influence la nature même du mouvement, et non pas l’introduire en paramètre comme il le fait, un paramètre qu’il estime par ailleurs lui-même être « difficile à estimer » tant Manathan est couvert de poussière.

    Mais cela ne le dérange pas, il s’en arrange, il envisage cette matière entre « 4 paroies de vide » du front d’onde restant miraculeusement dans son tube conceptuel, poussée par les étages supérieurs, et ne pouvant s’échapper de manière horizontale puisque les « paroies de vide » sont infranchissables, selon ses hypothèses. Il en déduit que cette matière acquiert une force de compression tellement phénoménale qu’elle réussit à vaincre les résistances des étages inférieurs de proche en proche. Et bien sûr, aucune partie du WTC tenue par ces « paroies de vide infranchissables » ne basculent ... puisque par hypthèse il n’y a qu’un degré de liberté, l’axe vertical.

    Et bien, je fais une autre hypothèse :

    Ce front d’onde, que Bazant prend pour le lieu d’une matière hypercompressée, laquelle aurait, selon lui, acquis une énergie phénoménale ce qui dynamiterait, au sens figuré, toutes les structures inférieures du WTC, mais tout en laissant paradoxalement intact les étages supérieurs, et mystérieusement tenue entre des paroies « de vide »,

    Ne serait-ce pas plutôt le lieu où le dynamitage du WTC s’opère ?

    Dans ce cas, l’énergie de compression n’est pas due à l’accumulation de matière piégée entre des « paroies de vide », mais à l’afflux de l’énergie des explosifs qui brise les structure du WTC afin de le démolir.

    Ainsi, il n’y a plus incompatibilité avec le principe de moindre action : il n’y a pas de matière compressée entre 4 « parois de vide ».

    Ainsi, aussi s’explique que les étages supérieurs ne soient pas autant abimés que les étages inférieures par une « matière hyper-compressée » dont Bazant explique que sa pression phénoménale n’endommagerait la matière dans une seule direction, la direction de « plus d’action ».

    Ainsi s’explique également très bien pourquoi il n’y a pas de basculement des structures du WTC, il n’y a nullement à invoquer un « tube de Vide au parois infranchissables » pour tenir l’ensemble comme le conceptualise Bazan par l’artifice de fournir une équation à un seul degré de liberté.

    Bref, Bazan décrit parfaitement le dynamitage du WTC, en substituant simplement à la zone de dynamitage une zone de matière hyper-compressée, dont il règle la puissance en paramétrant la quantité de matière qu’y s’y trouve.
    Le problème, c’est que cela contrevient au principe de moindre action et que c’est cela qui permet de démasquer la supercherie.



  • ffi ffi 27 août 2009 22:25

    @ agent Orange,
    tu pourras te reporter à l’étude critique que j’ai faite, dans mon message ci-dessus, elle montre toute la fausseté de l’approche de Bazant et tout son manque de déontologie.
    C’est une lecture inutile - sauf qu’elle fait plutôt rire ...

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