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  • ffi ffi 27 août 2009 22:21

    NB : L’étude portait sur
    http://wtc7lies.googlepages.com/Bazant_WTC_Collapse_What_Did__Did_No.pdf

    Merci d’avoir essayé.



  • ffi ffi 27 août 2009 22:18

    Bazant est astucieux. Il ne viole pas le principe de moindre action dans son explication, mais il le contourne.

    1. Il envisage exclusivement la vitesse comme uniformément répartie au sein de ce bloc « compact », sans donner la raison pour laquelle il devrait en être ainsi.

    Ainsi, pour lui, toutes les vitesses sont absolument orientées vers le bas (sur l’axe des z), il ne peut donc qu’y avoir que déplacement sur l’axe vertical, vers le bas, au travers de la structure, dès l’hypothèse ! L’équation (2) qu’il livre tient sur une droite verticale ce qui guide au final sa conception du mouvement... qui n’est envisagé que sur l’axe vertical !

    C’est évidemment faux, dans un tel cas l’hypothèse correcte est de considérer que le mouvement de ce qui chute a lieu dans toutes les directions contenues dans demi-espace inférieur à la surface de contact. Il y a des éléments de masse possédant une vitesse inclinée, qui peuvent passer par dessus-bord puis se mettre à chuter dans le vide et que plus rien ne pourra les arrêter de chuter dans le vide.

    2. Sans surprise, il réalise la même hypothèse pour mettre en équation la réaction subit par la « masse compacte » des étages supérieurs lors de son choc avec les étages inférieurs (équation (3)). Cette réaction est envisagée uniquement dans la direction verticale cette fois vers le haut, miraculeusement guidée par la magie de l’hypothèse.

    C’est évidemment physiquement complètement irréaliste. Comme pour l’équation précédente, il faut envisager que les mouvements induits par les efforts de réaction s’effectuent au minimum dans toutes les directions du demi-espace supérieur à la surface de contact. La conséquence est la même que pour au-dessus : un certain nombre d’éléments passent par-dessus bord.

    3. Forcément, en imposant par hypothèse à tous les éléments du système un seul degré de liberté de mouvement, exclusivement sur l’axe vertical, il en vient à considérer que toute la masse s’agrège comme un front compact et uni. Pourtant, étrangement, dans l’équation (5), il transforme l’équation (2) pour « prendre en compte » les éjections de masse (visible en vidéo), mais il l’introduit comme paramètre !

    Il impose donc un seul degré de liberté au système : l’axe vertical, ce qui lui donne une équation d’un phénomène évidemment vertical, mais comme il y a des éjections de masse, ce qui prouve que le phénomène physique n’est pas vertical, contrairement à son hypothèse de départ, qui en est invalidée, il compense en introduisant un paramètre de compensation, dans son équation erronée, plutôt que réécrire les équations correctement en prenant en compte toutes les directions de l’espace.

    Cela lui permet effectivement de contourner le principe de moindre action. Les éléments du système sont contraints dès de départ à se déplacer verticalement, par la magie de l’hypothèse, et donc évidemment, la moindre action (ie « les corps prendront la direction qui leur permettra de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat ») consiste uniquement à enfoncer toutes les structures du WTC, puisqu’il n’y a qu’une direction possible posée dès l’hypothèse !

    En revanche, si on réécrit les équations (2) et (3) - plutôt que de les trafiquer en paramètre, avec les hypothèses logiques que les éléments tombant et ceux rebondissant ont des vitesses orientées au moins dans le demi-espace inférieur et supérieur à la surface de contact, toutes les directions de l’espace sont des degrés de liberté du système, et alors :
    « les corps prendront la direction qui leur permettra de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat », parmi toutes les directions possibles de l’espace, et fatalement, selon le principe de moindre action, ils finiront par basculer dans le vide, parce qu’il n’offre aucune résistance au mouvement, et à partir de ce moment-là plus rien ne les empêchera de tomber librement

    Evidemment, il estime les pertes de masse par les vidéos, et blablabla, l’entourloupe est déjà posée dès l’hypothèse qui « force » le mouvement sur l’axe vertical, en 4ème page, et les pauvres abusés se farcissent 30 pages de rapport stupide, car tout le reste des calculs est vicié à la base. Pas la peine d’en lire plus.

    Et que vois-je page 17 ?
    Partial financial support for the energetic theory of progressive collapse was obtained from the U.S. Department of Transportation

    Chercheur indépendant, Bazant ?
    Je ne sais pas, mais incompétent, surement.



  • ffi ffi 27 août 2009 19:51

    A mon avis, vous semblez considérer, sans gêne, que ce qui tombe, n’est pas abimé par le contact avec les étages inférieurs, lesquels sont pourtant désintégrés, et donc que ceux-ci traverseraient complètement intacts de tout dommage les planchers inférieurs.

    Pourtant, selon le principe d’action/réaction, ce qui tombe est au moins aussi abimé par le choc que ce qui réceptionne le choc, ce qui est logique.

    Mais, peut-être envisagez-vous en effet tunnel ?

    Donnez-moi donc vos calculs, que je vois si la démarche est correcte.
    Faites donc votre copié-collé de Bazant, je ne demande que cela (en français SVP). Puisque vous avez les liens, cela devrait être facile pour vous.



  • ffi ffi 27 août 2009 19:39

    Mais bien sûr,
    vous semblez considérer que les étages supérieurs qui tombent sont un bloc compact et absolument intact de tout dommage.

    Or ils ne sont pas plus compacts, ni plus intacts que les étages inférieurs - qui eux sont dans un meilleur d’état à mesure que l’on s’éloigne du lieu du crash.

    Il est illogique d’estimer que les étages supérieurs lors de la chute puissent casser complètement les étages inférieurs sans subir eux-même le moindre de dommage et perdre un minimum de tenue. C’est pourtant ce que vous semblez estimer.

    Personnellement, j’affirme que le cas normal est que l’objet qui chute subit au moins autant de dommage que l’objet qui le réceptionne, puisqu’ils ont en tout point une structure strictement équivalente. C’est le principe d’action-réaction, vous connaissez ?

    Donc, au bout d’un certain temps, si les étages inférieurs se sont désintégrés, alors les étages supérieurs se sont eux aussi désintégrés. C’est logique et physique. C’est ce que l’on constate. L’énergie cinétique de ce qui tombe, en lambeaux, et sans tenue, n’est donc plus suffisante pour vaincre la résistance des étages inférieurs. Les étages supérieurs se fissurent en mille morceaux, et tout ces morceaux vont finir par basculer dans le vide pour prendre le chemin de la chute libre. L’effondrement s’arrête là.

    Alors oui, je maintiens mon affirmation

    Chacun des éléments chutant respectera le principe de moindre action : « il prendra la direction qui lui permet de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat »

    Et cette direction, n’est pas celle qui consiste pour lui, à devoir enfoncer les 200 000 tonnes de structures et d’aciers du WTC, mais simplement, au bout d’un certain temps, et plusieurs rebond, à basculer dans le vide.

    10000 pages de rapport alors qu’il suffit d’analyser un principe de mouvement, c’est bien la preuve, qu’on t’a pris pour un idiot, et que tu as perdu ton temps à le lire (si jamais tu les as lu, ce dont je doute fort)

    C’est le principe du gros mensonge, « noyer le poisson ». La plèbe optera pour ce qui lui demande le moins d’énergie dans l’immédiat. Or pour lire 10000 pages, il en faut de l’énergie.



  • ffi ffi 27 août 2009 18:54

    Effectivement, si vous lâchez une boule de billard sur une table celle-ci va rebondir, n’est-ce pas ? Je ne vois où est le problème d’affirmer cela, je reprenais votre exemple, non ?

    Une boule de billard qui tombe sur une table, ce n’est pas un obus de bazooka tiré dans un char. Vous prenez un exemple, je vous y répond spécifiquement et vous utilisez ma réponse comme si elle traitait d’un cas général.

    Le principe de moindre action affirme qu’un corps prend la direction qui lui fait dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat (ou lui en fait gagner le plus dans l’immédiat).

    Dans le cas général, il faut comparer l’énergie cinétique de l’objet en mouvement et la résistance au mouvement qu’il subit. Dans le cas de l’obus et du char, si l’action (produit de l’énergie par le temps en joules.seconde) imposée par l’environnement à l’objet pour changer de direction et de vitesse (et contrer son inertie) est plus grande que celle nécessaire pour vaincre la résistance de la matière qu’il rencontre, alors celui-ci perforera la matière.
    Le principe de moindre action explique parfaitement ce cas également.

    Il ne me semble pas avoir entendu parlé d’un boule de billard lâchée sur une table qui réalise cette perforation.

    Ce qu’il faut remarquer, et que vous négligez totalement dans le cas du WTC, c’est qu’en admettant que les étages supérieurs chutant aient pu casser la structure de l’étage inférieur, ceux-ci ont logiquement perdu en énergie cinétique au moins l’équivalent de l’énergie nécessaire pour casser l’étage inférieur (ils ralentissent très fortement et il y a aussi déperdition d’énergie sous forme de chaleur). En arrivant à l’étage du dessous, si on admet qu’ils ont encore suffisamment d’énergie pour en casser les éléments de maintient ils perdent encore une grande quantité de l’énergie cinétique.

    Au bout d’un certain temps, s’il n’y a plus suffisamment d’énergie cinétique, la moindre action consiste alors à rebondir, et à basculer dans le vide.

    A moins de considérer qu’une chute de 3,5 mètres (la hauteur entre étage) suffise à offrir suffisamment d’énergie cinétique pour que le processus continue indéfiniment.

    Ce qu’il faut résoudre, c’est donc faire le bilan de l’énergie cinétique gagnée pendant cette chute et de voir si son action suffit à vaincre l’action nécessaire pour entamer la structure, tout en vérifiant parvenir aux temps de l’effondrement.

    Et encore, c’est en omettant d’estimer que ce qui tombe, n’est pas compact, et est autant endommagé que les étages inférieurs (et de plus en plus à mesure de la chute). Ce qui est une immense négligence. Dans les faits, ce qui tombe, volera donc tôt ou tard en éclat, et ces éclats, eux, finiront par rebondir de part et d’autre et à basculer dans le vide, selon le principe de moindre action.

    Je ne demande rien d’autre que vous me livriez vos calculs, même par un copié-collé d’autorité, afin que je puisse en juger par moi-même de leur validité. Merci.

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