Je dois avouer que je trouve surtout les autres récurents dans la connerie et les trémolos catastrophistes. Et oui, ça m’énerve énormément, cette façon de prendre les clampins pour des canards boîteux.
Si tout va bien, mon train passe demain sur Agoravox, prélude au WE et aux vacances, pour ceux qui en ont encore.
Excusez-moi, Nathan, mais je dois avouer ma totale inculture quant à la Catherine à laquelle vous faites référence. Si vous vouliez bien éclairer ma lanterne...
Merci.
Petits détails qui tuent : je n’ai pas les chiffres exactes en tête, mais il doit y avoir 2,4 millions d’enfants de moins de 3 ans en France et un million de place de garde en face, tous modes de garde confondus (crêche, ass.mat. and co) Il manque donc dans les 1,4 millions de gosses san solution. Certes, il y a des femmes au foyer et des grand-mères ou tantes disponibles et accueillantes, mais dans tous les cas de figure, nous sommes loin du compte.
Autrement dit, pour pas mal de femmes, le congé parental n’est pas franchement un choix, mais la seule option de garde restante. Sans compter qu’avec un boulot de merde payés au lance-pierre en horaire décalé, faire garder ses gosses revient tout simplement beaucoup trop cher. Sans compter aussi que les mères de jeunes enfants sentent le souffre sur le marché du travail. Bref, pourquoi s’emmerder à avoir une vie de famille pourrie avec des revenus de merde quand tu as la possibilité de profiter un peu de tes gosses et de l’aventure maternelle ?
Parce qu’il ne faut pas se leurrer : Sarko ne parle absolument pas de limiter le congé parental, surtout que l’option existe déjà, non, il s’agit clairement de ne plus financer les femmes qui élèvent leurs jeunes enfants. De faire des économies sur le dos des plus fragiles et des plus précaires. Couper le congé parental au bout d’un an ne leur fera pas plus trouver un boulot ou une place de crêche. Un peu comme réduire l’iondemnisation des chômeurs ne crée pas de l’emploi...
Très justes observations, Olga.
Les rectifications apportées au vote du peuple jugé inadéquat nous éclaire effectivement sur la véritable nature de notre démocratie.