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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

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  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 21 juillet 2008 17:21

    J’ajoute :

    Peur, menaces, suffisance, auto-satisfaction, profonde incapacité à se remettre en question...

    "France, orgueilleuse et généreuse, tu n’es bonne qu’avec tes ennemis"
    Victor Hugo

    Je la sors à chaque fois, elle me semble parfaitement d’actualité.



  • Rage Rage 21 juillet 2008 17:19

    Bonjour,

    En lisant votre article, je n’ai qu’un commentaire à l’esprit : oui, oui, et encore oui.

    Vous avez parfaitement saisi le jeu psychologique dans lequel on baigne le citoyen à longueur de journée.
    Ce mélange habile de "non-choix" comme le fait d’accepter une décision pré-machée sans jamais piper mot faute de s’attirer les foudres, cette pression indirecte de diverses peurs, craintes et angoisses notamment sur le travail, point de focalisation et d’accomplissement pour un trop grand nombre, ce renversement de la charge de la justification, le provocateur demandant au provoqué de se justifier de son malaise.

    Oui, on nous prend pour des imbéciles et on s’attèle méticuleusement à faire de vos alliés "esclaves" de gentils sbires du système tellement dépendant qu’ils sont prêts à se battre pour le protéger (ça vous rappelle quelquechose ?).

    Les Français sont désabusés : tant de mensonges et de grands discours pour si peu.
    Les Français sont ulcérés, mais ils pensent ne plus avoir le choix.
    Les Français n’ont plus de repères : qu’est ce qui est acceptable, qu’est ce qui ne l’est pas ? Comment le faire savoir, comment l’exprimer ?
    Les Français ne sont plus relayés depuis que toute forme de contestation a été cadenacée, le premier osant critiquer ouvertement étant vertement lynché par les cercles de pouvoir.
    Les Français n’osent plus parce qu’ils ne savent plus se projeter dans le "MIEUX".

    Tous ces constats sont tellement édifiants qu’ils sautent aux yeux en allant à l’étranger.
    Là où certains n’ont rien, voient toujours l’aspect positif des choses, le mieux pour l’avenir.
    En France, dès que l’on formule des "idéaux", soit l’on est pris pour un con, soit on s’attèle à vous niveler vers le bas pour vous dire qu’il existe pire ailleurs et qu’il faut donc se contenter de ce que l’on a, quitte à perdre un peu demain...

    Les esprits libres ?

    Ils se taisent. Ils n’ont plus de tribunes, d’échos ou de leaders. Il suffit de voir l’état des pseudos intellectuels français pour comprendre l’état de détresse dans lequel nous naviguons.

    Les jeunes ? Lesquels ?
    Quand on voit un jeune émerger, c’est soit dans le sport, soit à la Star-Ac’ : il n’y a pas de jeunes dans le monde des idées et qui plus est de la politique.

    La génération en place règne sans partage, notamment vis à vis de ceux de sa génération, mais aussi vis à vis de tous les autres dont elle méprise profondément les problèmes.

    Leurs problèmes sont les nôtres, mais les notres ne sont jamais les leurs.

    Que faire ?

    Crier, hurler, manifester, casser, brûler, ... inutile. Ce serait trop facile de vous isoler.

    Les esprits libres doivent se soulever et faire entendre leur voie, en écrivant encore et encore ce qu’ils pensent, comme ils l’ont toujours fait.
    Ils doivent écrire, parler, sortir, assumer et surtout : ne plus avoir peur.

    Nous subissons en silence par peur d’avoir à "sortir du moule".

    Mais s’il s’agit de sortir de ce moule à merde, alors je le dis clairement : il est grand temps que ça pète dans ce pays et que des esprits viennent enfin proposer d’autres voies d’avenir.

    Il ne s’agit pas de tout mettre à plat, mais de tout mettre au clair : cela n’a que trop duré.



  • Rage Rage 15 juillet 2008 12:25

    Bonjour,

    Article intéressant.

    Les stats sur certaines professions sont assez limitées pour ne pas dire "floues" : l’INSEE et les impôts eux-mêmes ont du mal à évaluer réellement les revenus de certaines professions.

    Une chose est par contre certaine : les professions médicales s’en sortent aussi bien que la sécurité s’enfonce.

    Etonnant non ?

    Il ne s’agit pas de dire qu’un médecin gagne trop après 7-8 ans d’études, mais plutôt de dire que certaines spécialités en demandent sans doute beaucoup plus que de raison.
    Quant aux pharmaciens, surtout les propriétaires-directeurs de pharmacie, ils ne peuvent avoir qu’une seule ombre à leur bonheur financier : le risque que l’on vendre à leur place des médicaments en grande surface.

    Quoiqu’il arrive, ils font parti de ceux (radilogues, spécialistes etc...) qui gagnent énormément plus que tous les autres : n’y a t’il pas là aussi des sources de "rationnement" à trouver pour ponctionner moins la sécu ?



  • Rage Rage 14 juillet 2008 11:44

    Effectivement,

    Le dogme libéral du "travailler plus pour gagner plus" aurait dû avoir un équivalent en face "répartir mieux, travailler mieux et vivre mieux".

    En économie, rien ne se perd, tout se transfert.

    Les statistiques - mêmes fausses - donnent une tendance et indique l’effondrement du revenu du travail face aux revenus des capitaux. Cela traduit une réalité : le travail n’est plus valorisé à un niveau acceptable alors que les revenus des "placements" sont eux sur-profitables.

    La réaction de l’imposition devrait être liée : ce n’est pas le cas.

    Imposer aux actifs de travailler plus dans un tel contexte, sans parler des déficits commerciaux, inflation, baisse consommation/pouvoir d’achat revient à demander à écopper l’eau d’un navire qui coule.

    C’est bien 5 minutes, mais les brèches béantes sont toujours là.

    On ne sauve pas un navire qui coule en écoppant à grands frais d’énergie mais en comblant les trous au plus vite pour avoir à écopper moins et sauver le navire.

    En France, les trous les plus flagrants sont :

    - La fiscalité injuste et inadaptée

    - La surreprésentation d’élus/structures publiques

    - La faiblesse de la formation supérieure et plus largement des contenus de l’enseignement

    - La faible innovation/prise de risque liée à une frilosité à faire émerger des idées nouvelles

    - La puissance de lobbies arrimés à leurs pouvoirs/privilèges

    - La sous représentation syndicale qui entraine un sur-usage de la grève du fait de l’absence de dialogue préalable

    - La défaillance managériale

    - La sous valorisation des revenus du travail ainsi que le gel des progressions tout au long de la vie

    - Les détournements de canaux financiers vers les mêmes intérêts

    - La non application-mise en oeuvre de lois votés : on ne sait pas supprimer, mais on ne sait pas non plus appliquer.

    - La non reconnaissance de l’apport de la main d’oeuvre étrangère par son exploitation non encadrée.

    - La faiblesse des outils de contrôle et de régulation

    etc...



  • Rage Rage 9 juillet 2008 23:17

    Effectivement 30€/mois donc 360€/an (faute de frappe).
    Cela ne change pas le fait qu’avec 630€/mois on ne va pas loin...

    Pour thalasso and co, c’est peu en part relative, mais bcp en part absolue par tête.
    Pour exemple équivalent, un bénéficiaire d’éxonérations sur l’IR à 90% sera sans doute un cas rare en valeur relative, mais pour le bénéficiaire ce sera énorme par tête. C’est la mécanique du "tout pour les uns, rabottage pour tous les autres" qui est condamnable.

    Le travail le dimanche n’est pas dans la loi TEPA, mais dans les discussions corollaires sur la durée du travail et l’ouverture le dimanche. La TEPA n’est qu’un amuse gueule, la suite arrive : les cadres commencent à comprendre leur douleur...

    C’est un peu comme à la française des jeux in fine : A qui le tour de morfler ?

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