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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

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  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 8 août 2006 17:48

    Pour Hubert Reeves, cela m’étonnerait qu’il soit partisan de la décroissance... par contre qu’il soit partisan d’une croissance raisonnée rimant avec bien-être des individus, cela ne m’étonnerait pas.

    Le PIB est un outil de mesure désuet. D’une part, personne ne connaît réellement sa méthode de calcul (sinon je suis demandeur de la formule miracle) et tout le monde s’y réfère car « mystérieux ». D’autre part, le PIB ne fait que mesurer du chiffrable.

    L’IDH et autres tentent d’améliorer la mesure sans être réellement convaincants.

    Alors que faire ?

    Le problème c’est qu’il est très difficile de faire cohabiter des données chiffrables, déjà entre elles, mais en plus avec des données moins chiffrables liées à la satisfaction des usagers ou le bonheur des citoyens.

    Cette notion de « qualité de vie » transparaît pour autant dans la réalité par nos actes et actions tout en restant un mystère pour le statisticien.

    Pourquoi la France est 1ère destination touristique ? Pourquoi la Chine apparaît si puissante aux yeux de tous ? Pourquoi le luxembourg est-il au taquet pour le PIB/hab ? Pourquoi l’Allemagne est considérée comme le pays le plus écolo de la planète avec le Canada ? Etc etc...

    Du climat, à l’éducation, en passant par l’économie, la santé et la justice, l’évolution d’un pays se traduit par l’évolution de la qualité de vie et par rapport à un pouvoir d’achat rapporté au reste du monde.

    Si vous êtes bourgeois chez vous et ultra riche ailleurs, qui ira se plaindre ? Et que dira l’indice PIB ?

    Il donnera une tendance, mais le classement restera néanmoins toujours subjectif, surtout si l’on mesure la production de processeurs à la production de patates...

    Les valeurs de sociétés ne sont-elles pas renfermées dans le savoir faire (éducation, santé, technologies etc...) ainsi que dans le savoir être (justice, politique, systèmes) plutôt que dans une vaste notion de « produit brut » que l’on utilise à toutes les sauces pour justifier que les dettes abyssales sont relatives (mais abyssales quand même) ?

    Le PIB est donc à mon goût une blague similaire à la bourse-Casino : on peut lui donner des valeurs de références mais cela ne reste qu’un outil humain imparfait, donc perfectible et contestable. Le prendre comme valeur biblique, là est l’erreur, car ce n’est pas là sa vertu d’origine (donner un trend)...



  • Rage Rage 8 août 2006 16:11

    Alors tout à fait d’accord avec Regis Sada, vraiment. Je pense totalement la même chose, et nous ne sommes pas les seuls...



  • Rage Rage 8 août 2006 16:07

    J’ajoute :
    - La création en 1945 de l’ENA et de Sciences Po(lio) a verrouillé le système jusqu’à nos jours. En créant une caste d« administrateurs », De Gaulle définissait sous un régime piloté par lui et lui seul une cour de hauts fonctionnaires sous sa botte. Cependant, après lui le déluge, avec des présidences faible et le verrouillage des accès au succursales du pouvoir. Du coup, avec les multiples Conseils dont le Conseil d’Etat, dédoublés d’une Vième république digne de la monarchie absolue, il était évident que le pouvoir serait toujours conservé dans les mêmes mains.

    - Et les mains n’ont pas changé ! Qu’il s’agisse de la droite ou de la gauche, la parodie démocratique à laquelle on assiste correspond au passage de pouvoir de l’un à l’autre, puisqu’ils sortent des mêmes écoles, des mêmes formations, des mêmes soirées mousses et pendaisons de crémaillères ! Ils se battent pour avoir le pouvoir en main, mais à chaque élection ils sont déjà gagnants puisqu’ils sont invirables et non limités en mandats sur la durée (donc le nombre).

    Alors mes loulous, gauche ? Droite ? FN peut être ou vote blanc ? Quoique vous fassiez, on a déjà perdu face à cette « Nomenclatura » ou plus clairement caste arrimée au pouvoir. L’UDF peut-être, plus indépendante mais encore très faible car plombée par des minorités et des « DE Robien » mais cela ne suffira pas...

    Ne nous le cachons pas, les maux de la France proviennent de la sclérose politique de ce pays. Les gens, du privé comme du public, font ce qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont. Mais lorsque les dés sont pipés, lorsqu’une partie de la population est mise d’office à la marge, lorsque les « roturiers » moyen de gamme sont casés à des tâches qui leur bouffe l’énergie de la réflexion, lorsque la classe moyenne est pompée pour aider les uns et conforter les autres, QUI reste t’il de CONSCIENT ET de PUISSANT pour changer les choses ?

    Un miracle peut-être ou une personne dotée d’une volonté exceptionnelle et d’une éthique de haut niveau (l’oiseau rarissime quoi).

    A part ça, je ne vois pas.



  • Rage Rage 8 août 2006 15:51

    Article qui ouvre le débat !

    Le PS a un problème majeur depuis un bon moment maintenant : Seul, il ne pèse pas suffisemment pour accèder au pouvoir. A plusieurs (Verts, PC et divers gauche) il pèse suffisamment mais il explose en vol.

    A l’UMP, au moins ils sont plus radicales et il n’y a pas de cadeaux : le parti majoritaire à droite ratisse tout ce qu’il peut, et les divergeants (autres que FN) ne représentent que 1 ou 2%.

    Le vrai problème du PS, et de la gauche, c’est qu’elle est totalement incapable de se fédérer autour d’un projet commun viable puisqu’il existe à minima, en dehors du PC et des Verts, au moins DEUX courants majeurs :

    - La gauche anti libérale, anti-Europe, pro état providence et nulle en économie. C’est la gauche qui a gagné en 1981. C’est la gauche de Fabius, Mélenchon, Emmanuelli and co.
    - La gauche « rationnelle », que l’on pourrait poser au milieu de l’échiquier politique, quasiment avec les mêmes projets et programmes de l’UDF. Ce deuxième courant était majoritaire sous Jospin. Maintenant il est à 50-50, tout droit représentatif du « OUI » pour le TCE contre le « NON » de l’autre bord. C’est la gauche de Hollande, DSK, Royal and co.

    Problème : Le 2ème courant sait qu’il sera impossible de faire les réformes nécessaires pour la France avec des idées du 1er courant, mais ce 2ème courant sait que sans le vote des militants du 1er, il ne pourra pas l’emporter. Comment gagner les élections avec moins de 50% des 40% du tronc commun de gauche ?

    Comment faire passer SON candidat(e) avec l’équivalent de 20% de voies réparties entre DSK, Royal, Land and co ?

    La question aritméthique doit surement tarabusquer un Hollande contraint et forcé de faire le « Grand écart » de la synthèse (du Mans) avec deux bords clairement opposés sur 60% des idées.

    Bilan : A gauche, on perd du temps à savoir qui doit ou qui peut se présenter sans réfléchir sur le fond. Les pathétiques Verts en sont au même point.

    La non décision en devient si grave à l’amont que Hollande est contraint de devoir « calmer les ardeurs » des multiples prétendants de gauche pour ne pas voir la même désillusion de 2002 : La prolifération de candidatures à gauche dilue naturellement « les parts de marché ». Et à ce petit jeu, le 1er Tour peut être mortel (cf Jospin) car, même si la gauche ratisse 60% des votes (ce qui est probable), elle n’aura pas de candidats au delà des 13-15% ce qui l’expose directement à un FN fort. Et un FN fort, à 17% type 2002 + un UMP faible à 18% (type Chirac/Bernadette) cela permet d’envoyer au second tour 2 candidats qui représentent moins de 40% des suffrages exprimés, soit (comme en 2002) moins de 30% de la population (et oui 75% de votants).

    Il y a donc 2 choix possibles pour la gauche :
    - Soit on continue le bordel des candidatures en carton de type C.Taubira avec un plafond max de 1,5%, ce qui est fun pour la représentativité mais destructeur par le nombre de candidatures de ce type et la gauche perd lamentablement les élections. Du coup on prend pour 5 ans de Sarkozy et là on va ramasser pour 25 ans.

    - Soit on admet qu’il est grand temps de se focaliser sur UN « gros » candidat de gauche susceptible de répondre à la majorité des attentes de gauche et surtout capable de gagner VS Sarkozy au 2ème tour (sauf « miracle » pour l’UDF de Bayrou)

    En somme :
    - Soit la gauche se suicide toute seule, se ridiculise entre temps (perd 20% de votants) mais au moins chacun aura campé ses positions et pourra continuer à se plaindre, ce que la LCR and co font très bien. Ce qui signifie en gros une branlée pour toute la clique pour 2007.
    - Soit la gauche met de l’eau dans son vin, écarte (enfin) le tas de mammouths incrusté dans les murs et rallie les forces de gauche autour d’un candidat unique portant un vrai projet d’avenir complété de mesures dignes de ce nom ET gagne les élections de 2007.

    Du coup, personnelement je comprends Hollande : Vu que le ménage n’a jamais été fait, on joue sur les apparences pour cacher que la maison est sur le point de craquer. Mais le ménage attend !

    Et s’il n’est pas fait, 2007 le fera proprement. A l’inverse, s’il est fait, il est fort probable que ce soit l’UMP qui doivent prendre les valises et l’aspirateur...



  • Rage Rage 7 août 2006 14:40

    L’histoire parle d’elle même...

    Israel n’étant qu’une tête de pont pour fragiliser le tout. Cela fait des siècles que les « arabes » s’entre-tuent alors qu’ils sont pillés toujours par les mêmes...

    Allez savoir pourquoi des avions tombent un jour sur le « Centre d’échange mondial = World trade center »...

    Ils sont fous ces terroristes ! ...

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