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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

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  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 17 novembre 2008 21:44

    Fun !

    Mais depuis quand JPP a t’il fait du journalisme ?

    Télévieux a un seul et unique but : rassurer les vieux et les envoyer direct sur les feux de l’amour ou Derick !

    JPP est un type pathétique qui se fait du beurre sur la connerie de ceux qui le regarde.

    Sans aucun doute le meilleur adhérent UMP tant il capte des voix à lui tout seul^^



  • Rage Rage 17 novembre 2008 21:39

    Totalement d’accord sur ce point.

    Je ne crois pas non plus dans les grands messes, mais dans les actes clairs.

    Cependant foutre des responsables en taule, jouer les gendarmes, c’est toujours plus facile quand on s’attaque à des gueux (type banlieue) plutôt qu’à des PDG. C’est un rapport de force : tant que l’Etat donne l’impression qu’il ferme les yeux et cautionne, cela ne changera jamais.

    Mais des règles plus stricts, une régulation plus forte, un encadrement plus serré, l’ensemble de ces actions feraient déjà beaucoup...



  • Rage Rage 16 novembre 2008 23:12

    Bonsoir Forest,

    Je ne partage, pour une fois pas totalement votre analyse.

    La différence venant sans doute du fait que votre approche est construite sur une connaissance fine et que la mienne provient d’une lecture d’ensemble.

    S’attaquer aux paradis fiscaux, cela ne signifie pas forcément les tuer d’un coup d’un seul, mais leur montrer que la volonté est claire : le paradis fiscal n’est plus la règle, il est l’exception que l’on combat.

    S’attaquer au Day-Trading et aux dérivés impossible ?
    Les matheux ont trop longtemps dictés ce qui était bon ou mauvais. Je fais le simple constat que de l’argent placé le temps de 10 minutes et retiré par pur spéculation ne permet aucunement de répondre au principe fondamental de l’économie, et même de la bourse : confier un capital à une entreprise dans laquelle on croit pour réaliser des bénéfices.
    On se trompe d’outil : pour ce type de mise, c’est le casino.

    Changer les agences de notation ? Personne n’est obligé de les croire ?
    Problème ; tout le monde de la finance y croit. S’il s’agit d’espérer de croire que les agents eux-mêmes se méfient des agences qu’ils paient pour les noter, c’est aussi utopique que de croire à la régulation d’un gamin évoluant au milieu d’une montagne de bonbons.
    L’indépendance de ces agences ne peut être garantie que par un organisme public ex-politicus comme la BCE vers lequel ni le privé ni le public peuvent influer les décisions (tout du moins c’est le concept).

    Pour les règles du jeu, comptable ou bancaires, c’est clair : il faut des règles (beaucoup existent) mais aussi des gendarmes pour les faire appliquer.
    Ceci est une vérité plus "universelle" du reste : l’efficacité d’une loi se traduit non pas tant par sa qualité rédactionnelle que par sa capacité à être appliquée dans le sens du législateur, c’est à dire à ce que le législateur soit en mesure de la faire respecter ET de l’adapter dans le temps.
    Bilan : il faut un gendarme très fort pour contraindre les banques à respecter les règles édictés.

    Enfin, pour l’aspect utopique, à titre personnel ce n’est qu’une proposition.. conditionnée.
    Si les principaux "dirigeants" de ce monde choisissent la facilité ils construiront dans leurs décision d’aujourd’hui les défaillances de demain. Plus faciles seront leurs choix, plus les défaillances arriveront vite et fort. 

    Je ne crois pas dans la "décantation d’elle même" mais plutôt dans le fait que si rien ne change, la réalité prendra le dessus, très vite. Mais cela se paiera, au prix fort pour les plus faibles.
    Cela ne voudra pour autant pas dire que des solutions ont ou seront prises.

    La remarque est la même pour l’environnement : certes, la décantation arrivera sans doute d’elle même. Mais quand cela arrivera, le point de non retour sera sans doute franchi. Et ça, qu’on le veuille ou non, cela nous met face à une équation de fond ;

    L’homme est faillible et mortel : aura t’il la force d’infléchir son destin avant qu’il ne soit trop tard ?

    Rien n’est moins sur.



  • Rage Rage 14 novembre 2008 15:00

    Effectivement, les actions prises traduisent bien une chose :

    - Les politiques préfèrent sauver la finance plutôt que de sauver les emprunteurs qui ont subi les hausses des taux.
    Pourquoi ?
    Dans un cas "on" considère que la finance est vitale et donc qu’il faut la sauver. Dans l’autre "on" considère que les pauvres types qui ont emprunté n’importe commun sont des pigeons et qu’il n’est pas nécessaire de les sauver.

    Manque de chance, pour une fois, le malheur des uns a aussi entrainé la chute des autres (arpès en avoir bien profité tout de même).

    On comprend donc bien la mentalité qui anime le marché et les politiques internationales...

    Il ne faut pas attendre grand chose du G20, mais s’il ne fait rien, la défiance sera encore plus grande qu’elle ne l’est déjà... et ça c’est un gros risque à prendre.



  • Rage Rage 5 novembre 2008 11:19

    Bonjour,

    Je ne partage pas le sens de l’article, et je pense qu’il n’a rien à faire en une du reste.

    On ne peut pas demander à un pays de tout changer sur un vote. Obama représente des espoirs, et forcément il ne pourra pas tous les satisfaire.
    Néanmoins, il constitue une alternative vers le mieux : peux-t’on critiquer Obama avant même qu’il agisse et en sachant qu’il aura comme lourde tâche de solder les multiples et foisonnantes erreurs de 8 ans de Bush ?

    B.Obama ne sera pas un sauveur, mais il sera un Président digne de ce nom.

    Au lieu de douter, nous ferions mieux de réfléchir au message envoyé, et notamment en France : sommes-nous aussi capables de porter au plus haut rang une personne véhiculant ce type d’espoir ?

    Sommes nous prêt à changer ?

    Le pouvons-nous ? Et qui le pourra ?

    Les erreurs se font en un claquement de doigt.
    Les constructions solides sur le long terme et la vie d’un individu.

    Ce qui compte, c’est aujourd’hui d’inverser la tendance moribonde vers laquelle on nous emporte tous pour aller vers un monde plus juste, plus rationnel, plus respectueux de l’environnement, plus honnête et plus intelligent.

    Cela ne peut se faire seul, mais il faut bien des gens pour assumer ce lourd rôle et tirer l’humanité vers le mieux.

    Le 4/11/2008, cette tendance s’est enfin remise dans le sens du progrès. C’est donc l’inverse : le jour où les choses ont commencé à changer.

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