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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

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  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Derniers commentaires



  • Rage Rage 29 décembre 2005 17:01

    Bonjour à nouveau,

    Il m’est agréable de voir que vous êtes ouvert à des propos qui ne sont pas forcément toujours en accord avec les vôtres.

    Pour ma part, je tiens à souligner, soit dit en passant, que la LOLF est une excellente chose. J’en attends beaucoup et j’espère vivement qu’elle sera un outil de rationnalisation des dépenses de l’Etat et plus encore, un outil qui permettra de discerner les branches hyper-consommatrices de crédits pour des résultats moindres (les ministères et organismes internationaux par exemple...)

    Pour ce qui est de l’analyse purement économique, je suis un partisan d’un investissement fort des organismes publics. Quand je dis fort, je dis rationnel, important, et mesuré. L’investissement public est un moteur indéniable de croissance. Faut-il encore que les investissements ne soient pas faits à fonds perdus et qu’ils concernent toujours les mêmes (quid de l’attribution des marchés publics, des PPP et autres dispositions qui sont l’inverse du « Small Business Act » américain).

    Vous, comme vos collègues politiques, évoquez souvent les problèmes de dépenses. Je ne crois pas qu’un budget volontaire, ou même une bonne gestion, se reflètent en jouant la carte de l’économie sur tout. En dépensant 0, on gagne souvent 0. Un bon gestionnaire est un gestionnaire qui dépense habilement, et gagne beaucoup, le tout dans de forts volumes.

    L’Etat joue la carte de la dépense restreinte, du cadeau fiscal aux plus aisés et de l’entêtement dans l’erreur. Le gouvernement va dans le sens de politiques de « restrictions » sans pour autant porter le regard sur les excès criands que tout le monde constate. Alors à quand les changements ?

    Vraiment, il faut arrêter l’auto congratulation. On peut avoir de bonnes idées, on peut ne pas faire ce que l’on veut, mais au moins, il faut essayer.

    - Je vois que le système ANPE-ASSEDIC est un gouffre financier. Personne ne cherche à reformer.

    - Le système de suivi et de remboursement de santé n’a pas de garde-fous, pas de « fichier vitale », pas de normes « plafond ». Personne n’ose dire la réalité de terrain. En parlant de normes plafond, puisque c’est cela dont il s’agit, peut-on octroyer la CMU à 100% des frais pour un RMistes alors que le SMicard à mi-temps devra se payer une mutuelle s’il veut pouvoir (sur)vivre (c’est un détail pour exemple).

    - La justice et les tribunaux croulent sous les dossiers. Personne ne cherche à alléger les procédures où à déléguer les responsabilités. Bilan : des jugements 10 ans après les faits.

    - L’éducation nationale et la formation supérieure connaissent une crise majeure et structurelle de fonctionnement. Personne n’ose dire que l’éducation nationale est un « mammouth » désorganisé, peu efficace et surtout très enfermé dans une bulle de « convictions préconçues ». Je ne dis pas d’affronter le mammouth de face, mais plutôt de lui faire comprendre qu’il est de l’intérêt de tous, et surtout des jeunes et de nos enfants, de réformer sur le fond, sur l’organisationnel et sur les méthodes.

    - Je vois des crises annoncées au niveau de l’environnement, mais personne n’écoute les préconisations des urbanistes, des biologistes, des climatologues parce que des « ingénieurs durs » croient posséder la parole d’évangile... Ce sont eux qui ont construits les « barres HLM » ne l’oublions pas...

    La liste pourrait être longue, et de toute cette liste, il y a des dépenses pour l’avenir à réaliser. On peut se serrer la ceinture, mais peut-on réellement le faire quand l’Etat gaspille l’argent et démontre chaque jour un peu plus sa capacité à ne pas savoir gérer un budget ?

    Il suffit de voir le système de fonctionnement et de recrutement des ministères pour comprendre l’inadaptation profonde de nos institutions : Combien coûte l’ENA et que rapporte t’elle ? Combien coûte les inspecteurs des impôts alors que ceux-ci pourraient être formés dès la Fac ? Combien coûte chaque mois un agent de l’Etat de l’administration centrale et que produit-il en échange ? Sait-on le mesurer ?

    Alors oui je suis d’accord pour réduire les dépenses, mais avant de dire aux citoyens ce qu’ils doivent faire, c’est à l’Etat de montrer l’exemple, et particulièrement à celui qui est sensé le piloté...

    - Réduire les effectifs publics ? Pourquoi pas, s’il s’agit d’organisme sédimenté et sans portée (Commissariat au Plan, DATAR, CERTU...), fonctionnant en doublon (CETE-CERTU ANPE-ASSEDIC).
    - Réduire les dépenses ? Pourquoi pas, s’il s’agit d’arrêter de superposer les 50 plans d’assistance à maîtrise d’ouvrage à chacune des strates du millefeuille administratif français.
    - Diminuer les commandes publiques ? Pourquoi pas s’il s’agit d’arrêter de commander des études menées plusieurs fois par des acteurs différents (doublon là encore).

    Pour conclure, et c’est cela le plus marrant, peut-on encore nous dire que l’Etat souhaite faire des économies alors qu’il engage les citoyens à s’endetter ? N’oublions pas que la dette nationale est aussi composée de la somme de la dette des particuliers en un sens. Même si cela profite dans l’immédiat aux banques, la crise Argentine devrait nous servir de point d’ancrage à la réalité.

    La conclusion est simple : Je suis le premier à dire qu’il faut rapidement rétablir les finances publiques. Mais pour cela, il faut une politique éthique, sensée, et de long terme. Actuellement nous avons son négatif, et il nous faudra bien un jour passer à la caisse...

    Parallèlement, que fait l’Etat pour gagner de l’argent ? Il vend les meubles (bâtiments, autoroutes etc...), il vend les actions, il vend ses entreprises... Et après ? L’Etat sait-il mener une politique foncière ambitieuse ? L’Etat sait-il valoriser son patrimoine et tirer parti de ses friches (je pense à des casernes desaffectées en Corse qui pourraient faire l’objet de plans de valorisation) ? Bref, l’Etat sait-il placer son argent pour en générer du durable et pour compenser mécaniquement ses investissements ?

    Actuellement, la réponse est plus que jamais non. Il faut des gestionnaires. Il faut des projets. Il faut du courage. Il faut savoir défendre l’Etat, parce que l’Etat c’est une part de chacun des 62 millions de Français. Tirer sur l’Etat, c’est se tirer dessus. Mais si les élus et fonctionnaires tirent eux-mêmes dessus, comment faire croire aux citoyens qu’ils ne doivent pas faire de même ?

    Conclusion : Oui, c’est de courage qu’il faut en France. Oui, c’est par l’investissement et la confiance qu’on peut s’en sortir, en donnant la place que mérité les jeunes, en redorant la vie de certains séniors et en cessant de gratifier une minorité qui ne le mérite pas.

    Cette conclusion est valable pour la droite comme pour la gauche. C’est une question de personnes et de choix. Ceci dit, je vous remercie pour votre participation et présence sur Agoravox. Je pense que c’est déjà en cela un très bon point que de vous mettre à portée des citoyens.



  • Rage Rage 29 décembre 2005 11:43

    Article intéressant, surtout de la part d’un sénateur.

    Tout d’abord je tiens à commenter cette phrase : « Naturellement, je ne prétendais à aucune exemplarité. Je voulais ainsi seulement témoigner que l’assainissement des comptes publics est affaire de volonté, et que pour être mené avec succès, cet exercice requiert plus de courage et de constance que de science et de discours. »

    D’une part il est difficile de comparer une commune à l’Etat du point de vu des volumes et des tâches allouées. Les comparaisons par pourcentage ne sont pas forcément les bienvenues. CEPENDANT, il est certain, compte tenu des contrôles opérés par les chambres régionales des comptes, par les lois et les cadrages, que l’ensemble des collectivités territoriales ne peuvent pas se permettre ce que l’Etat se permet (Situation de cavalerie etc...)

    J’en viens donc à l’autre part qui est parfaitement juste, à savoir que l’assainissement des comptes publics est avant tout histoire de volonté.

    Vous le savez mieux que moi je pense, il existe 3 leviers pour rétablir les finances : augmenter les recettes, réduire les dépenses et réduire les intérêts de la dette ou la dette elle-même. En tant qu’ex ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire je serais quand même très curieux de VOIR ce que vous avez fait durant cette période, sans parler de ce que fais M.Coppé actuellement :

    1. Réduction des recettes via allégement « bouclier fiscal » profitant à moins de 10% de la population, vente des autoroutes, allègement d’impôts multiples et variés (on est dans la simplification vous dîtes ?)

    2. Augmentation irraisonnée des dépenses sur tous les fronts : la liste serait tellement longue qu’il faudrait écrire un livre. Brièvement on citera les dispositifs de « bidouille » de la santé qui coûtent 3 fois plus qu’ils ne vont rapporter, la multiplication des organismes et organes « d’observation » que personne n’écoute, la sédimentation des instituions, la multiplication des plans-études-commissions, ...

    Le pire sur ce point, c’est que là où il faudrait de l’argent (recherche, éducation, environnement, santé, justice...) il n’y en a non seulement peu, mais de moins en moins.

    3. Réduire les intérêts de la dette et la dette elle même ? D’une part le gouvernement actuel est « élu » par les banques et majors, et d’autre part la dette ne peut s’allèger vu qu’on la creuse année après année.

    J’en déduis que vos voeux sont pieux, mais qu’apparemment votre camp ne joue aucunement la carte de la réduction du gouffre financier Français. Plus encore, au lieu de donner l’exemple, le financement de l’Etat est probablement le plus désuet d’Europe.

    Il suffit de voir fonctionner un ministère pour comprendre : L’argent coule à flots, les comptes réalisés par le trésor ne s’attachent qu’à la forme mais jamais au « fond ». Combien coûte l’administration centrale à Paris ? L’Etat peut-il couvrir tous les frais de déplacement, de représentation, de repas d’un haut placé ? L’Etat DOIT-IL être le « sponsor » de ses hauts fonctionnaires ? Les élus d’Etat (députés et ministres) peuvent-ils bénéficier de tous les avantages et mettre leur « salaire » en pure épargne ?

    Comment voulez vous que le pays puisse changer si l’on confie des ministères des finances à des Gaymards en puissance (aucune notion de l’argent et du coût de la vie) ? Comment voulez-vous que le pays change et que les finances aillent mieux lorsque toute cagnotte doit être dépensée sur le champ et lorsque ceux-là même qui devraient défendre l’Etat en sont les premiers assassins ? Comment peut-on espérer « une amélioration » sans renouvellement des têtes, sans changements structurels, sans volonté politique, sans décision affirmée et sans volonté de réduire les excès ?

    Pour ma part, la politique menée par le gouvernement actuel va à l’encontre de l’intérêt national. Elle va donc à l’encontre de vos propos et me laisse cette question amer dans la bouche :

    « Vous parlez, certes, mais qu’avez vous fait quand vous étiez aux manettes ? »

    Il est grand temps aujourd’hui de cesser la démagogie, et de passer aux actes. Qu’ils parlent pour vous, c’est ce que les citoyens attendent de leurs élus.



  • Rage Rage 29 décembre 2005 10:21

    Pour compléter l’article, je vais essayer d’avancer quelques pistes :

    1. D’une part il serait temps de passer à un dogme autre que celui du « chiffrage permanent ». Le dogme actuel, véhiculé par les médias et les politiques est toujours de dire qu’il faut de la croissance démographique. Pourtant croissance démographique ne rime souvent pas avec qualité de vie, au contraire même. Les Suisses ou les luxembourgeois sont peu, mais très riches.

    Il serait temps de passer à une notion de qualité de vie plutôt qu’à une éternelle notion de « chiffres ». Ainsi peut-être que Borloo comprendrait que l’essentiel ce n’est pas faire du chiffrage CNE/CAE pour l’emploi, mais de créer des emplois de QUALITE.

    J’oppose donc quantité à qualité, les 2 étant très difficiles à combiner. En corollaire, croissance démographique ne rime pas avec qualité de vie.

    2. D’autre part notre système de retraite actuel est aveugle, irresponsable et surtout inégalitaire. Celui qui paye sa retraite actuellement, paye pour le retraités qui a lui même payé pour ses parents etc... Sans revenir spécialement à un système de capitalisation, et encore pire, de fonds de pensions, ne serait-il pas grand temps de Réformer le système des retraites ?

    Comme je l’avais souligné, il est fort probable que les jeunes d’aujourd’hui payent encore les retraites de ceux-là mêmes qui n’ont rien changé depuis 25 ans et se sont dorés la pillule puisque nés dans une société de plein emploi et de croissance forte.

    N’est-il pas temps de mettre au point un système mixte, fonctionnant à la fois sur la capitalisation et la répartition ? L’idée est pourtant simple, on cotise une part pour soit, et proportionnelement aux revenus, on cotise pour la répartition. Au moins cela permettra une garantie minimale de retraite et surtout un rééquilibrage par individu et non par classe d’âge des bénéficiaires (voir pyramide).

    3. Il est clair que la population française va vieillir. Au niveau démographique, on peut souhaiter la stabilité ou la croissance faible à terme. Cependant, si on veut aller dans un objectif de qualité de vie, il est aussi grand temps de repenser les finances publiques. Peut-on encore fonctionner à flux tendu, en générant de la dette, alors que les projections annoncent à l’avenir un inévitable surcoût des retraités ? N’y-a t’il pas là un véritable problème à poser sur la table, et vite ?

    Peut-on aussi laisser la retraite à 55 ans à des personnes qui ont travaille à l’âge de 25 ans et qui vivront jusqu’à 80 ans ? Je dis ça car techniquement cela signifie que pour 1 mois travaillé vous gagnez en réalité 2 salaires. Compte tenu des versements retraites (10% du salaire disons) il risque d’y avoir un sérieux problème financier, même si le législateur pensait que bon nombre de gens mourerait vite...

    4. La retraite c’est bien, mais où vivent les personnes âgées ? Les maisons de retraite ? Saturées. Les hopitaux (je suis « gore ») ? Saturés. Chez eux ? Pensons à la canicule... Il existe par conséquent une véritable bombe à retardement en France de GESTION à terme des personnes âgées. Avec quoi peuvent-ils vivre, où, et que peuvent-ils faire ?

    5. Pour finir, même si ce n’est pas les idées qui manquent, la question posée et clairement aujourd’hui de dire : quelle place les « séniors » ont-ils dans la société et que peut-on faire (aussi bien eux que nous) pour conserver des liaisons sociales et des activités communes ?

    Voilà mon opinion pour le moment.



  • Rage Rage 28 décembre 2005 09:33

    Il existe en ce monde toujours un moment où l’on doit passer à la caisse. Sarkozy utilise très nettement ses copinages et son réseau dans les médias (presse, radio, télévision). Le problème, c’est qu’il veut apparaître via des médias « tabloïds » dont la qualité et la compétence redouble de nullité.

    Dans un sens ce n’est pas suprenant de voir ces médias à la botte de l’Etat servir tous les soirs la même becquée de « news AFP » avec une analyse, même pas proche du néant mais plutôt proche de la contre-vérité. La solidarité orienté, l’indignation sur des faits partiellement présentés, le zapping d’un problème à l’autre sans connaître l’aboutissement etc...

    Quand on est mauvais, on est mauvais. Que ce soit les Duhamel, Okcrent, Pujadas, Chazal etc... ils n’ont jamais été bons et sont toujours prêts à cirer les pompes du gouvernant du moment (girouette.Fr)

    Il n’est pas étonnant de ne pas voir de presse de gauche dans un milieu gangrainé par la baronnie de droite, à l’image du modèle Italien du reste. Il n’est pas étonnant, en y regardant de plus près, de voir les forts copinages entre ministres, médias et entreprises. Je vous invite à suivre Eiffage et Vinci (cours de bourse, news, marchés...) pour comprendre les liens qui unissent Perben-Breton à ces 2 là.

    Sarko contrôle les médias. Breton-Perben le BTP et technologies. Villepin les aristos et le luxe. Il faut bien qu’ils soient soutenus par quelqu’un ces pauvres types, parce qu’à force d’incompétence, cela finirait par se voir...

    Donc oui, pour conclure, Sarkozy est dans le fruit médiatique. Mais à droite, faute de savoir gouverner, ils savent vous occuper l’esprit pendant qu’ils fouillent dans les caisses.



  • Rage Rage 28 novembre 2005 17:18

    Une bouffée d’air dans cette France peu joyeuse j’ai envie de dire.

    Etant moi même diplômé d’un Master Aménagement et Transports, je comprends votre article.

    Comme le dit l’un des précédent commentaire, il ne faut pas oublier l’aspect financier pour que ces dispositions ne restent pas des voeux pieux. Compte tenu du fait que le gouvernement ne fait rien depuis 3 ans, on peut se demander où on est actuellement.

    Et bien c’est très simple : 80% des financements vont à la voierie-automobile-camions. L’Etat veut privatiser les autoroutes L’Etat se désengage du financement des TC urbains. L’Etat n’engage pas de ligne budgétaire pour le Lyon-Turin (ferroutage) etc...

    Bref, comme on peut le distinguer, actuellement le vrai problème des « transports et déplacements » c’est le manque de moyens financiers et de volonté politique au niveau de l’ETAT. Les collectivités font avec ce qu’elles peuvent : preuve en est, les TER reprennent de la vigueur avec la décentralisation des lignes ferroviaires interurbaines aux régions.

    On peut se demande si la SNCF n’est pas « un peu » responsable des déséquilibres actuels (la SNCF est le 1er opérateur routier en France via Sernam and co) et surtout si l’Etat ne se contente pas, encore, de la situation actuelle.

    Bref, en tant que professeur, je pense que vous savez au moins aussi bien que moi que les idées ne manquent pas en urbanisme-transports-environnement mais que c’est avant tout les questions politiques et administratives qui gèlent toutes les initiatives...

    Allez, pour reprendre espoir, disons nous que Lyon a réussi à mettre au point Velo’V (excellent concept) et que Nice va peut être enfin bénéficier d’un « tortillard urbain ».

    Soit dit en passant, si vous avez une offre d’emploi en tant que chargé d’études transports et déplacements, n’hésitez pas à me contacter sur le mail !

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