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Aldous

Aldous

Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 25/03/2011
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Derniers commentaires



  • Aldous Romios 28 avril 2011 11:11

    Article très bien documenté et très complet.

    L’analyse de la situation du réacteur n° 3 est très pertinente.

    L’explosion titanesque qui a détruit le haut du bâtiment le 14 mars 2011 n’est manifestement pas due à l’hydrogène.

    Le tiers supérieur du bâtiment, y compris le haut de l’enceinte de confinement a disparu, projeté violemment à une altitude considérable.

    Ce qui s’est passé est similaire à l’accident de Tchernobyl : le réacteur s’est emballé provoquant une pressurisation enorme de l’enceinte de confinement dont le couvercle a sauté comme un bouchon de champagne.

    L’explosion a également disloqué la piscine de stockage située en haut du bâtiment.

    Ce scénario est confirmé par l’information diffusée le 24 avril par la NHK selon laquelle un bloc de béton hautement radioactif (900000 microsiverts par heure ) a été trouvé près de ce batiment :
    http://www3.nhk.or.jp/daily/english...



  • Aldous Romios 27 avril 2011 20:41

    Jésus nous prouve au moins une chose : dans empire où la loi du plus fort était la seule qui vaille, il a suffit qu’un homme demande à douze autres de se transformer en apôtres de l’idée qu’on pouvait avoir un autre système de valeur, basé sur l’amour du prochain, pour que 300 ans plus tard cette doctrine soit la religion officielle de l’empire.

    Et cette religion, qui a survécu à l’empire a finalement été le creuset qui a permis le renouveau de l’humanisme aristotélicien.

    Cela m’amène à vous recommander de parler autour de vous de ce que traite mon article.

    Faites oeuvre apostolique.

    Le pire ennemi des propagandistes est les réveil des consciences.



  • Aldous Romios 27 avril 2011 20:30

    Je suis d’accord avec vous leypanou mais mon article est déjà trop long comme ca.

    J’ai traité de Bilderberg et de la Trilatérale dans d’autres articles.

    Je ne souhaitait pas donner à mon analyse la moindre aspérité qui puisse permettre de m’accuser de fantasmer sur un complot ou pire chercher à désigner à la vindicte un lobby sur des bases ethnico-religieuses.

    Je ne pense pas que les évolutions géopolitiques soient le fruit d’une seule main mais qu’elles résultent de l’influence de plusieurs puissances qui se liguent ou se combattent.

    Je ne vois pas dans le terme élites (ou puissants) un seul groupe d’intérêts mais au contraire une série de cercles d’influence multiple comme la haute finance, le complexe militaro-industriel, l’industrie pétrolière, les multinationales ou les services secrets (etc).

    Je pense que le cynisme de ces élites est devenu paroxystique et qu’elles jouent désormais leur survie contre celle des peuples car ce qui est en jeu maintenant c’est qui aura accès aux ressources qui vont s’amenuisant.

    Nous serons rationnés mais pas eux.
     
    Ca s’appliquera non seulement à ce que nous consommons mais aussi à combien d’enfants bous pourrons avoir, combien nous pourrons nous déplacer, nous soigner, nous éduquer et évidemment dans ces conditions quelle part (congrue) de liberté politique nous aurons.

    C’est ce que décrivait Huxlay dans le meilleur des mondes.

    L’agenda de ce meilleur des monde est en place depuis des décénnies et comme nous l’avons constaté, aucun référendum ne saurait l’arrêter.



  • Aldous Romios 27 avril 2011 20:12

    Je n’avais pas le desir de faire un article d’actualité mais une analyse placée volontairement dans une perspective historique car les mouvements fondamentaux et les agendas politiques en question s’étendent sur de vastes périodes de temps.

    C’est justement cette évolution qu’Aldous Huxley avait pressentie dès les années 1930.

    Pour dire vrai, le débat politique du début du XXe siècle est d’une extrême actualité, que ce soit par concernant les rapports entre la politique et l’établissement du modèle productiviste .

    La parenthèse de la guerre froite nous a fait oublier l’importance de ces enjeux. Le Marxisme avait une analyse cyclique perpétuel de la crise capitaliste qui nous a fait prerdre de vue le problème de la finitude du monde et donc de la survenue d’une crise ultime liée à l’épuisement des ressources.

    D’un point de vue géopolitique, nous avons ici à faire à des ambitions planifiées et executées sur de très longues périodes de temps, bien plus étendues que l’alternance démocratique qui nous fait croire que la politique se joue à horizon de 4 ou 5 ans.

    La stratégie de contrôle des états par les banques les plus puissantes on leurs racines au XVIIe siècle et ont été poursuivies avec une constance étonnante par des génération de dynasties bancaires.

    Ce sont les mêmes principes qui, à des siècles d’écart, ont été mis en oeuvre pour parvenir à la fondation de la Banque d’Angleterre, de la FED ou de la Banque Centrale Européenne.

    La politique monétaire et géostratégique actuelle des USA prends ses racines dans les années 1970 avec la décision de Nixon de ne plus adosser le $ sur l’or, et les prémices du Nouvel Ordre Mondial sont déjà toutes dans la politique inspirée par Kissinger dès ses premières années comme conseiller à la maison blanche.

    La situation actuelle n’est donc en rien accidentelle. Le pic pétrolier est attendu depuis 1950 (King Hubbert) et ses conséquences connues depuis 1972 (Club de Rome).

    Contrairement à l’époque de Huxley, majorité de nos concitoyens cependant ne sont pas capable de comprendre ce qui se passe, car la grille d’analyse qui leur a été enseignée a été celle de la guerre froide, ou pire, celle du néo-libéralisme c’est à dire la croyance que l’état est le problème.

    Quand aux structures de réflexion inculqués aux dernières générations, disons qu’ils sont ceux de Steevy Boulet du Loft.

    Il me semblait donc qu’une mise en perspective n’était pas inutile même si elle ne sacrifie pas au dictat des plan média modernes qui font que seule la nouveauté compte.

    J’aurais pu faire pire et citer Périclès qui a été exclu du traité constitutionnel Européen car il avait eu le mauvais gout de déclarer que les Athéniens appelaient leur régime Démocratie car c’était la majorité qui décidait et qu’en cela c’était le meilleur régime possible.

    J’ai la faiblesse de croire qu’en dépit de son ancienneté, la pensée de Périclès demeure plus pertinente que celle de Barosso et que le meilleur des monde était celui d’Athenes.



  • Aldous Romios 26 avril 2011 16:09

    La dette souveraine des USA est une dette sans valeur garantie.

    C’est à dire que l’US$ n’est adossé sur rien sinon la confiance qu’on a en lui.

    Sa seule « garantie » de valeur résulte de l’obligation qui est faite au marché international et en particulier au marché pétrolier de se traiter en $.

    Ainsi le $ est donc un rouage indispensable à l’économie, ce qui garanti à moyen terme sa pérennité, mais rien ne garantie sa valeur.

    Il n’a même plus la garantie de valoir le métal des pièces ou le papier des billets qui le composent car la monnaie fiduciaire (les pièces et les billets) ne représentent qu’une part infime des dollars scripturaux (les lignes de comptes numériques) et des bons du trésor US (qui sont des promesses de versements à terme échu).

    Dans ces conditions, la dette des USA peut continuer à croitre autant qu’il y aura preneur pour des dollars et plus précisément pour des bons du trésor US.

    Meme si la FED continue de prêter des quantités astronomiques de $ à l’état fédéral le seul résultat sera que chaque $ de part le monde vaudra un peu moins ce qui a trois avantages pour les USA :

    1) rendre l’économie Américaine plus compétitive en dévaluant les salaires et les couts de production US.

    2) dévaloriser la dette souveraine des USA et ses intérêts.

    3) dévaloriser les fonds souverains massivement constitués de $ ou de bons au trésor US (en particulier ceux de la Chine, des Emirats Arabes Unis et de l’Arabie Saoudite).

    Évidemment pour le travailleur américain ou le rentier en $ cette inflation l’appauvrit chaque jour d’avantage. Sauf s’il a des crédits à taux fixe à rembourser, auquel cas les futures échéances perdent de leur poids.

    C’est la même chose pour les états :

    La chute du $ ne sera donc pas une si mauvaise nouvelle pour les USA car elle va affecter davantage ceux qui sont riches de milliards de $ que ceux qui sont perclus de dettes en $.

    Le problème est que les partenaires internationaux des USA, en particuliers les BRICS (Brésil, Russie,Inde,Chine et Saoudiens) commence à se douter de quelque chose d’autant que le remplaçant du $ comme monnaie mondiale surnommé DEY (pour Dollar Euro Yen) est sur les rails et que leurs monnaies ne fait pas partie du panier servant à l’évaluer.

    Aussi les voilà qui commencent à se débarrasser de leurs avoirs en $ et refusent d’acheter d’avantages de bons du trésor US.

    Mais ils en ont tellement qu’il n’y a pas moyen de s’en débarrasser rapidement.

    Tout ce qu’ils peuvent faire c’est commencer à baser leurs échanges internationaux en d’autres devises que le $ en espérant que les USA acceptent ce fait accomplis pour intégrer le Rouble ou le Yuan dans la future monnaie mondiale.

    Faute de mieux, le président a au moins pu choisir la devise gravée sur la future monnaie :

    Unity in diversity.

    http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/07/12/b5a66531c6d41b17833a5f94 fe8f556e.html

    Mais c’est ironique, la devise est gravée en anglais et on en russe !
     smiley
     

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