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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 15 janvier 2012 15:35

    Observons le déchaînement de la plupart des grands médias et des responsables politiques occidentaux qui concluent au crime des autorités Syriennes avant d’en avoir la moindre preuve :

    Au lendemain de la mort de Gilles Jacquier tué alors qu’il effectuait un reportage à Homs, épicentre de la rébellion contre le régime syrien, les responsables occidentaux de premier rang se sont tous mis de concert pour mener à bien cette tâche.

    D’aucuns ont exigé aux autorités syriennes de protéger la presse. (Juppé et le Clinton). Insinuant que c’est en raison de leur déficience que le journaliste a été abattu. D’autres ont réclamé l’ouverture d’une enquête (Sarkozy et Ashton).

    Alors que le chef de la diplomatie britannique s’est engagé dans un discours mesquin et pitoyable volontairement déconnecté de l’incident, évoquant « le prix terrible payé par la population de Homs et le courage des journalistes qui prennent de grands risques pour faire savoir ce que vit la population syrienne ». Seul Human Right Watch va droit au but, demandant à la Ligue arabe « de condamner d’urgence les forces de sécurité qui tirent sur les protestataires pacifiques qui cherchent à contacter les observateurs arabes ».

    Sans oublier le vice-président américain Joe Biden qui se veut devant le Premier ministre et chef de la diplomatie qatari « condamner les violences perpétrées par le régime Assad en Syrie »

    Le journaliste tué au sein d’une manif pro Assad :

    Bien entendu aucune allusion chez tous ceux-là au fait que le journaliste français qui faisait partie d’un groupe de journalistes (un autre de France 2, cinq belges, deux suisses, deux Libanais et un journaliste syrien, selon un collègue de Jaquier, Mohammad Ballout cité par le Figaro) a été tué au milieu d’une manifestation pro Assad qui, a peine attroupée a été victime de tirs de mortiers et de RPG, armement favori des rebelles syriens. Et naturellement, les responsables occidentaux omettent de signaler que 8 civils syriens ont aussi été tués dans ce pilonnage et qu’ils sont tous des sympathisants du président syrien.

    Même l’Observatoire syrien des droits de l’homme qui diffuse des chiffres sur les victimes sans donner de preuves, tente dans sa réaction une démarcation, disant ignorer l’origine des tirs et réclamant l’ouverture d’une enquête.

    Le journal LEMONDE.FR avec AFP | 13.01.12 | 06h27 • Mis à jour le 13.01.12 | 15h18 connu pour ses positions sionistes écrit :

    "Gilles Jacquier est le premier journaliste occidental tué en Syrie depuis le début de la révolte populaire contre le régime du président Bachar Al-Assad il y a dix mois. Il a été tué à Homs par un tir – pour le moment de nature indéterminée – lors d’un voyage autorisé et encadré par le régime du président Bachar Al-Assad, dans la ville épicentre de la contestation. Il se trouvait dans un quartier alaouite (branche dissidente du chiisme), la confession du chef de l’Etat, lorsque les tirs ont eu lieu.

    Sans pouvoir dire s’ils provenaient de l’armée ou des rebelles, les témoins ont évoqué des tirs soit d’obus, soit de roquettes, soit même de grenades. L’Armée syrienne libre des rebelles (ASL) est connue pour utiliser des lance-roquettes, moins des mortiers, contrairement à l’armée du régime."

    Question  : pourquoi Assad ferait-il bombarder ses partisans ? 8 ont été tués avec le journaliste français Gilles Jacquier.




  • SEPH SEPH 15 janvier 2012 14:48

    @Morice

    Vous êtes le roi des amalgames les plus tordus, pour dénigrer ceux qui se battent à gauche contre les injustices et l’impérialisme États-unien sioniste. Vous adorez les massacres de l’Otan (Libye,...), les assassinats des sionistes notamment des scientifiques en Iran ou ceux des US dans le monde avec leurs drones.

    La vraie gauche est axée essentiellement sur l’être humain : s’acheminer vers la paix, le respect de la dignité humaine en tant que souhait de tous les êtres humains tout au long de l’Histoire.

    Votre vraie famille est celle du fascisme conquérant et prédateur de cette planète, car vous défendez ceux qui n’ont cessé de mentir pour justifier de leurs motifs d’intervention concernant : la Yougoslavie, l’ Irak, l’Afghanistan, Libye, Syrie ....Tout ceci pour  asservir les peuples et prendre leurs richesses. Bel idéal   !!!



  • SEPH SEPH 15 janvier 2012 12:47
    Après la mort de Gilles Jacquier : embarras politico-médiatique français

    Par Guy Delorme journaliste , le 12 janvier 2012 :

    "La mort tragique du reporter de France 2 Gilles Jacquier, mercredi 11 janvier, à Homs, victime de toute évidence de tirs de RPG actionnés par des rebelles, fait évidemment pas mal de « vagues » en France. Mais les réactions témoignent, par leur prudence ou leur relative neutralité, de l’embarras d’une classe politico-médiatique confrontée de plein fouet à l’inanité, ou du moins au simplisme, de son discours sur la syrie.

    Hypocrisie et sournoiserie au sommet de l’Etat français

    Au sommet de l’Etat on fait dans le flou bien pensant et un rien sournois : dans son hommage à Gilles Jacquier, Nicolas Sarkozy a une brève et perfide allusion au régime syrien « qui est ce qu’il est« . Plus exposé sur ce front-là, Alain Juppé exige « toute la lumière » sur cet acte « odieux« , et un de ses porte-micros a répété que le pouvoir syrien avait le devoir de protéger les journalistes présents sur son territoire.

    On remarquera la cohérence d’Alain Juppé et de ses salariés  : jusqu’il y a peu, le pouvoir syrien n’avait plus, selon, eux, la moindre légitimité et ses militaires et policiers étaient purement et simplement des bouchers. Les mêmes pestaient rituellement contre l’interdiction faite aux médias étrangers de se rendre en Syrie. Bref, avec eux, le gouvernement syrien est sûr de perdre à tous les coups. Une attitude à rapprocher de celle que le tandem Sarkozy/Juppé a observé à propos de la mission arabe en Syrie : dans un premier temps on l’exige à cors et à cris ; et puis quand celle-ci, une fois sur place, ne dit pas ce qu’on voudrait entendre, on réclame aussi bruyamment son départ.

    Mais l’on sait depuis longtemps qu’aucune honnêteté, et qu’aucune autre logique que celle des intérêts et buts de guerre atlantistes, n’est à attendre de cette « belle équipe » qui déshonore chaque jour un peu plus le pays de de Gaulle.

    France 2, de la malhonnêteté à chaud à la neutralité à froid…

    En ce qui concerne les collègues du malheureux Gille Jacquier, l’embarras se mesure évidemment aux commentaires qui se sont succédés, et parfois contredits, en moins de 24 heures. A France 2, premier média concerné par le drame de Homs, la première réaction, au 20 heures du 11 janvier, est empreinte de malhonnêteté intellectuelle : on dit ne pas savoir d’où sont partis les projectiles meurtriers, mais on parle du « pilonnage » de Homs par les forces bacharistes, alors que tout le monde sait que le gros de l’armée syrienne s’est retirée du coeur de la ville, et qu’il est impensable qu’elle tire sur les quartiers que sont en train de visiter les observateurs arabes. Et on ne dit pas ce qu’a dit, notamment dans Le Figaro, un journaliste de la BBC présent au moment du drame : à savoir que Jacquier et d’autres journalistes se trouvaient dans un cortège encadré par des officiels syriens, et même par des manifestants pro-Bachar (voir notre article « Un journaliste de France 2 tué à Homs par des rebelles« , mis en ligne le 11 janvier). Et la commentatrice, avec une malhonnêteté qui est comme une profanation du cadavre du journaliste de France 2, ose relier la mort de Jacquier au tout dernier discours de Bachar al-Assad, où celui-ci se serait montré « menaçant« . Envers qui ? Les bandes armées ou les journalistes français ?

    La nuit ayant peut-être porté conseil, et la responsabilité directe des guérilléros ASL et/ou djihadistes, au vu des faits et des témoignages, étant plus que probable, l’édition de 8 heures du jeudi 12 janvier est nettement plus « neutre » : on dit que pouvoir et opposition se rejettent la responsabilité, et l’on ne s’étend pas plus que ça sur les circonstances du drame. On est même bien obligé de dire que la visite des journalistes à Homs se faisait avec l’accord, et sous la responsabilité des autorités, qui donc n’ont pas pu organiser le traquenard. Tout de même, on interroge un responsable de Reporter sans Frontières qui évoque la possibilité qu’un jour soit prouvée l’implication du régime et alors.., le tout sur fond d’affiche anti-Bachar : le service minimum, en quelque sorte… Et c’et à peu près la même « prudence » du côté d’ I-Télé.

    On retrouve la même neutralité, certainement embarrassée, à Libération. Au fond ce drame déstabilise – un peu, et pour combien de temps ? – ces médias français qui sont pris – tragiquement – au piège de leur désinformation sur le dossier syrien, une désinformation digne de celle qui avait accompagné la première guerre d’Irak en 1990/91, ou celle de Yougoslavie. Les vaillants « résistants » anti-Bachar de Homs ont envoyé deux ou trois roquettes « humanistes et pro-démocratie » sur un groupe de journalistes et de Syriens pro-régime, écornant quelque peu le « roman » édifiant que le PJF – Paysage journalistique français – nous vendait depuis des mois sur la Syrie."



  • SEPH SEPH 14 janvier 2012 20:36

    Les marchés avaient déjà pris acte de la dégradation de la France depuis plusieurs mois.

    Nous avions donc déjà perdu notre triple A RÉEL, celui qui se reflète dans l’augmentation des taux de nos emprunts publics.

    L’écart de taux d’intérêt entre l’OAT française et le Bund allemand - les titres à dix ans - est aujourd’hui de 130 points de base (1,30%), contre 30 points en moyenne de long terme ces dix dernières années.

    Quand l’Allemagne emprunte aujourd’hui à 1,75%, la France, elle, doit payer 3,10%.environ.

    Et la dégradation des agences de notation ne fera qu’accentuer le phénomène.

    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/standard-poor-s-prive-la-france-de-son-precieux-aaa_278600.html

    "Une dégradation de la France est de nature à entraîner une hausse du taux de la France sur les marchés.

    On estime qu’une hausse de 100 points de base (1%) se traduit par un surcoût pour la France de 2 MILLIARDS D’EUROS PAR AN", a dit Benoît Peloille, stratégiste chez Natixis.

    "Néanmoins, l’impact pourrait être limité dans la mesure où le taux 10 ans de la France s’est déjà considérablement écarté de celui de l’Allemagne."

    La surmédiatisation du triple A par Sarkozy a été une grave erreur politique qui a eu des conséquences sur la chute de notre croissance.

    « Si on perd le triple A, je suis mort », disait-il.

    Mais c’est son bilan catastrophique qui est la cause essentielle de notre dégradation économique et financière :

    Sarkozy, sur l’aggravation de la dette publique d’au moins 500 milliards d’euros ( en 5 ans) a grillé pour près de 100 milliards en cadeaux fiscaux aux catégories les plus aisées et surtout très aisés, ainsi qu’aux lobbies et amis du Fouquet’s



  • SEPH SEPH 14 janvier 2012 12:43
    Mort de Gilles Jacquier : Juppé s’enfonce résolument

    Par Louis Denghien, le 13 janvier 2012

    "C’était à prévoir : le Quai d’Orsay s’efforce d’exploiter autant qu’il peut la mort du journaliste Gilles Jacquier à Homs, dont la dépouille a été rapatriée en urgence en France, histoire de ne pas laisser trop longtemps ce corps aux médecins légistes syriens, susceptibles de confirmer la nature du projectile qui l’a tué. Du coup, la Syrie et la France auront chacune leur commission d’enquête. On remarquera au passage que Nicolas Sarkozy avait demandé aux autorités syriennes de faire « toute la lumière » sur ce drame : rapatrier le corps de Gille Jacquier en catastrophe, est-ce un moyen d’aider ces autorités à « faire toute la lumière » ?

    L’air de la calomnie, version Quai d’Orsay

    Fidèle à sa vocation « structurelle » – qui est de relayer les mots d’ordre de l’Elysée – et conjoncturelle – qui est de charger le régime syrien de tous les « péchés d’Israël« , Le Figaro dans son édition du vendredi 13 janvier cite une « source proche du président français« selon laquelle Paris soupçonnerait « une manipulation » des autorités syriennes autour de la mort tragique du journaliste. Toutefois, la source reconnait – la mort dans l’âme ? – qu’il n’existe pas de « preuve » à l’appui de cette thèse.

    A défaut de preuves, rapporte Le Figaro, la « source » propose une thèse, autour du vieil adage latin « Hic fecit cui prodest » (à qui profite le crime ?) en observant que la mort de Jacquier « tombe plutôt bien pour un régime qui cherche à décourager les journalistes étrangers et à diaboliser la rébellion« . Et « Mlle Source« , un rien fielleuse, d’expliquer que « les responsables syriens étaient seuls à savoir qu’un groupe de journalistes occidentaux visitait Homs ce jour-là, et dans quel quartier il se trouvait« .

    Donc, si l’on suit bien cette « source » qui dit (anonymement) tout haut ce que Juppé aimerait bien penser tout bas, le régime de Bachar a commandé à ses chabihas de cibler un groupe de journalistes ET de ses partisans – huit d’entre eux ont quand même été tués avec Gilles Jacquier – pour décourager les journalistes qu’il avait néanmoins autorisés à venir, le tout pour plomber la mission de la Ligue arabe, laquelle mission est en train de valider les thèses du régime de Damas sur la violence des groupes d’opposition. Comme eut dit Sherlock Holmes : « Elémentaire mon cher Watson ! »

    Tout ça ne tient évidemment pas la route, et l’on peut dire qu’Alain Juppé poursuit avec talent son patient travail de décrédibilisation – au moins en terre arabe – de la diplomatie française. La source figaresque dit encore : « On peut croire à un malheureux accident« . Parce que si le régime n’est pas coupable, c’est donc que Gilles Jacquier a été victime d’un regrettable accident. Nous qui croyions qu’il avait, et huit Syriens avec lui, été victime d’une roquette RPG tirée par un de ces groupes qui terrorisent Homs ! A moins que la « source » - et le Quai d’Orsay avec elle – considère que toutes les exactions de l’ASL et des djihadistes soutenus par la Turquie, le Qatar et la CIA sont autant de « malheureux accidents« . Décidément, le Quai d’Orsay, avec la Syrie, est en train de réinventer la « novlangue » de George Orwell, une langue où les mots n’ont plus leur sens habituel.

    A noter que la chaîne d’information continue I-Télé – associée à Canal+ – a dans son journal de 8 heures du 13 janvier diffusé les témoignages de deux victimes de l’attentat de Homs : deux Syriennes blessées qui ont clairement incriminé les terroristes. Sans doute des faux-témoins partie prenante de la « manipulation » des autorités syriennes pour les calomniateurs de l’Elysée et du Quai d’Orsay…

    La « source » a dit que la France n’avait pas les preuves de ses noirs soupçons. On ose espérer qu’on n’en fabriquera pas…" http://www.infosyrie.fr/actualite/mort-de-gilles-jacquier-juppe-senfonce-resolument/

    Le lavage de cerveaux a commencé depuis longtemps, ce drame ne doit être un casus belli préfabriqué. http://www.infosyrie.fr/actualite/apres-la-mort-de-gilles-jacquier-embarras-politico-mediatique-francais/&nbsp ;

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