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Accueil du site > Actualités > International > L’hallali nucléaire

L’hallali nucléaire

Alors que les lobbys nucléaire tentent de faire croire à une improbable relance de leur énergie favorite, l’Europe quitte, sur la pointe des pieds, un nucléaire de plus en plus contesté et contestable.

En effet, contrairement à une idée fausse et pourtant largement répandue, l’Europe n’est pas si nucléarisée qu’on veuille bien le croire.

Du Portugal, à l’Irlande, en passant par l’Italie, la Grèce, l’Autriche, la Pologne, la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie, Chypre et le Danemark, ce sont déjà 147 millions d’Européens qui ont tourné définitivement la page du nucléaire.

Viennent ensuite les pays qui ont prévu d’en sortir rapidement : l’Espagne, la Belgique, l’Allemagne, la Suède sont du nombre, ce qui représente 142 millions d’habitants.

Il ne reste donc que 204 millions d’européens à avoir encore recours à cette énergie dangereuse : la Grande Bretagne, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, la France, la Slovaquie, la Tchéquie, les Pays Bas, la Slovénie, et la Finlande, sauf que dans la majorité de ces états, les populations y sont majoritairement hostiles.

En France d’après un sondage IFOP, ils sont 77% dans ce cas, (lien) en Bulgarie, le gouvernement, sous la pression populaire, à abandonné en mars dernier, le projet de la centrale nucléaire de Belene (lien), et il faut remonter à 1991 pour trouver encore quelques pays à promouvoir cette énergie à hauts risques.

Comme l’écrivait Jacqueline Denis-Lempereur dans les colonnes de « Science & Vie », EDF avait alors la dette la plus importante au monde pour un organisme, ou une société, puisqu’elle atteignait près de 35 milliards d’euros (lien) et début 2010, elle avait dépassé les 42 milliards d’euros. lien

Sur les 27 pays que comporte l’Union Européenne, il ne reste donc plus aujourd’hui que 10 pays à imposer cette énergie dangereuse aux populations.

En Grande Bretagne, l’état, en refusant de subventionner les projets, bloque tout nouveau projet, prouvant par là que le nucléaire n’est pas rentable sans subventions.

Au Pays Bas, les néerlandais sont très inquiets au sujet de Fukushima, convaincus à 62% que la situation pourrait s’aggraver, les 2/3 de la population des Pays Bas pensant qu’une catastrophe du même type pourrait se produire dans l’un de leurs 2 réacteurs restants. lien

De la Tchéquie à la Slovaquie, en passant par la Hongrie, la Roumanie, et la Bulgarie, il ne reste plus que 16 réacteurs en fonctionnement, et 7 ont déjà étés arrêtés.

Enfin, en Finlande, au-delà des 4 réacteurs qui fonctionnent tant bien que mal, l’EPR peine à finir : son budget initial de 3 milliards d’euros va atteindre les 7 milliards, la date de démarrage est constamment repoussée (lien) et l’inauguration prévue pour 2009 a été repoussé au-delà de 2014.

De plus les 4 milliards d’euros de dépassement financier seront à la charge intégrale de la France, ce qui ne va pas arranger la balance commerciale de notre pays. lien

Ajoutons pour la bonne bouche que les déboires du chantier se multiplient, et que la crédibilité d’AREVA ne cesse de plonger, tout comme le cours de ses actions, lesquelles ont perdu en 4 ans 85% de leur valeur. lien

Les découvertes récentes de fissures sur les cuves des réacteurs de Doel, en Belgique, fissures potentiellement existantes aussi en Allemagne, Espagne, Pays bas, Suède et Suisse ne sont pas de nature à améliorer la situation.

La France n’est pas épargnée, ni par les fissures, ni par les problèmes de plomberie, puisque l’ASN a pointé du doigt le 28 juin 2012 des problèmes concernant 118 pièces de robinetterie défaillantes, pour 31 centrales de notre pays (lien) mais comme l’écrit avec humour Stéphane Lhomme dans sa revue de presse, « les fissures françaises sont meilleures que les fissures belges ». lien

A ceci s’ajoute un défaut sur les grappes de commande à Fessenheim  : début juin 2012, sur les 48 grappes de commande, 8 posaient problème. lien

Revenons à nos fissures, c’est grâce à un contrôle effectué en 2004 sur l’un des réacteurs de la centrale française du Tricastin, dont la cuve était zébrée de fissures horizontales (les plus dangereuses) que les exploitants belges ont découvert les 8000 probables fissures de la cuve du réacteur N°3 de Doel.

En attendant le redémarrage de ce réacteur n’est pas à l’ordre du jour, car il faudrait que l’exploitant prouve que ces défauts ne menacent pas l’intégrité du réacteur, ce qui semble un challenge compliqué, d’autant que dès septembre, c’est le réacteur de Tihange 2 (dont la cuve est du même constructeur) qui va être regardé de plus près. lien

Un rapport récent d’experts indépendants montre les insuffisances des tests de résistance, et Greenpeace a dressé la carte de l’éventuelle pollution en cas d’accident nucléaire en Europe.

On le voit, le nucléaire pose de plus en plus de problèmes en Europe…tout comme ailleurs.

A Fukushima, rien n’est réglé, bien au contraire, et l’on ne peut que s’inquiéter des bricolages de fortune réalisés pour protéger la piscine du N°4, laquelle a été recouverte d’une simple bâche de plastique. photo

Sur cette photo, on peut juger de l’état du bâtiment dévasté.

L’occasion d’évoquer l’étonnement des japonais, devant notre utilisation régulière du mot « Fukushima  » : ils préfèrent parler du « 11 mars 2011 », car disent-ils fort justement, limiter la catastrophe à Fukushima n’est pas très cohérent, puisque la planète entière continue à être mise en danger.

D’ailleurs, n’utilisons-nous pas la date du 11 septembre plutôt que d’évoquer New York et la : « catastrophe des tours jumelles » ?

Nous sommes loin d’avoir fait le bilan de la catastrophe, puisque la centrale accidentée continue de cracher dans l’air, l’eau et la terre, des quantités effarantes de radioactivité, et il parait improbable que nous soyons à l’abri de cette pollution, à quelque endroit de la planète.

Yusutero Yamada, un ingénieur de 72 ans à la retraite a bouclé récemment une tournée aux USA, afin d’obtenir une intervention internationale, et que soit retiré à Tepco la mission de gérer la catastrophe. lien

La situation est en effet inquiétante, et elle continue de se dégrader. lien

Un homme qui travaillait sur le site vient d’y laisser sa vie, et malgré une dose cumulée de 25,24 millisieverts mesurée sur son corps, Tepco affirme qu’il n’y aurait pas de lien entre sa mort et la dose de radioactivité qu’il a reçu.

La piscine du réacteur N°4 est au cœur des préoccupations, puisqu’elle contient encore 264 tonnes de combustible nucléaire, et si la piscine venait à se vider, ou s’écrouler, la radioactivité dégagée représenterait 10 fois plus que celles produite par Tchernobyl. lien

Des rascasses pêchées au large de la centrale accidentée présentaient un niveau 258 fois supérieur à celui fixé par le gouvernement, soit 25 800 becquerels par Kg, battant le record mesuré sur du poisson de rivière dans le secteur de Fukushima (18 700 Bq/k).

Sans sourire, Tepco envisage de mesurer la radioactivité de profondeur dans l’Océan, en capturant crevettes ou crabes, afin de détecter l’origine de cette contamination. lien

Après l’apparition récente de mutations génétiques sur des papillons, suite à la catastrophe, nous ne sommes vraisemblablement pas à l’abri d’autres surprises et les chercheurs japonais à l’origine de cette découverte craignent maintenant que les êtres humains puissent bientôt en faire les frais. lien

Revenons à la piscine du N° 4.

Dans les colonnes du Nouvel Observateur, Vincent Jauvert, propose un dossier complet sur la question.

Robert Alvarez, Haut responsable de l’énergie sous Bill Clinton, a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme, affirmant : «  si un tremblement de terre ou tout autre évènement venait a affecter cette piscine, il pourrait en résulter un incendie radiologique catastrophique, avec près de 10 fois la quantité de césium 137 qui s’est propagée à la suite de l’accident de Tchernobyl  ».

Le physicien français, louis Basdevant, a déclaré que cette piscine, positionnée à 30 mètres du sol, semble être maintenue en hauteur par les seules « forces de l’esprit », et que sa chute pourrait être 60 fois plus grave que la catastrophe du 11 mars ».

Hiroaki Koide, professeur à l’Institut de Recherche nucléaire universitaire de Kyoto, ne dit pas autre chose, assurant que « si le bassin du réacteur N° 4 s’effondrait, les émissions de matière radioactive seraient énormes : une estimation prudente donne une radioactivité équivalente à 5000 fois la bombe d’Hiroshima ». lien

C’est ce que confirme dans cette vidéo, Arnie Gundersen, ingénieur spécialisé dans le nucléaire, déclarant que les assemblages stockés dans la piscine du N° 4 pourraient prendre feu, avec les conséquences que l’on imagine.

Alors si aujourd’hui, ils sont de plus en plus nombreux ces pays à quitter le monde sans avenir du nucléaire, préférant se tourner vers des énergies propres et renouvelables, il n’en reste pas moins que, tant que le combustible de cette piscine n’aura pas été évacué, le monde entier restera sous la menace du pire accident nucléaire qu’ait jamais pu connaitre notre planète.

Comme disait un vieil ami hindou : «  d’abord ils vous ignorent, puis se moquent de vous, vous combattent, et enfin, vous gagnez  ».

L’image illustrant l’article provient de « journaldel’environnement.net »

Merci aux internautes de leur aide précieuse

Olivier Cabanel

Pétition pour l’arrêt définitif du nucléaire.

Pétition pour éviter une nouvelle catastrophe mondiale

Un petit film pour bien comprendre Fukushima

Sur ce lien, le document de Gundersen dans sa totalité.

Un reportage édifiant sur la population sacrifiée des japonais

Sur ce lien, les explosions atomiques dans le monde

Sites à visiter :

Le blog de Fukushima

Fukushima Diary

Next-up organisation

Blog de Jean Pierre Petit

Site de la CRIIRAD

Site de l’ACRO

ENENEWS

Articles anciens

Tchernobyl, drôle d’anniversaire (11mars 2011)

Fukushima, mon amour

Fukushima, Sarko pète les plombs

Fukushima, et maintenant ?

Fukushima, nuages noirs à l’horizon

Entre fusion et confusion

Fukushima, le monde du silence

Au pays du soleil, le Vent !

Fukushima, le syndrome Japonais

Fukushima, la fuite en avant

Fukushima, plus jamais ça

C’est foutu…shima

L’exode nucléaire

Ça fume à Fukushima

Nucléaire, la cible terroriste

Fukushima, le mensonge organisé

Faire reculer le crabe

Le Japon bientôt inhabitable ?

Le silence des salauds

On a retrouvé le corium de Fukushima

La France a peur

Fukushima, tragédie en sous sol

Fukushima, tournée mondiale

Fukushima, un silence inquiétant

Fukushima, le début de la fin

Nucléaire, explosion des prix

Penly du feu et des flammes

Les normes sont-elles normales ?

Fukushima, quand c’est fini, ça recommence

Fukushima, l’en pire Japonais

Le mensonge nucléaire de sarközy

Palmiers contre nucléaire

Promo nucléaire : pour toute centrale achetée, leucémie en prime !

Fukushima, les limites du cynisme

Ce cher nucléaire

Nucléaire, de la fission aux fissures


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296 réactions à cet article    


  • sophie 27 août 2012 10:29

    Moi mon ami Belge me dit « cela sent le paté pour les nucs »
    Merci Olivier


    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 10:33

      sophie

      j’aime bien cette expression,
      j’aime le langage fleuri de nos voisins outre-quiévrain
       smiley

    • frugeky 27 août 2012 10:42

      ça sent peut-être le pâté pour les nucs mais en attendant dans les médias de ce matin on entend plus que les sursauts fébriles d’un de leur porte parole pour qui la filière nucléaire est pleine de perspectives alléchantes. Traîtres à tout ces félons, l’UMPS n’a jamais aussi bien porté son nom et EELV va goûter chèrement ses sièges.


    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 10:44
      Ariane
      oui, bien sur, mais le petit maconnais qui se croit encore au moyen age va se faire taper sur les doigts
      et de toutes les façons, avec ce qui se mijote au Japon et ailleurs, ça sent même pire que le paté.
       smiley

    • Martha 27 août 2012 11:02

      @ Sophie,
       Je dirais même la « Patay ». cf J. d’Arc.


    • plancherDesVaches 27 août 2012 13:00

      Bonjour Olivier.

      Ce qui me gène, c’est ça :
      http://videos.senat.fr/video/videos/2012/video12508.html

      Car les chiffres sont malheureusement là. Et l’analyse, sans concession.
      Mes condoléances aux amoureux des éoliennes, du « bio » carburant, des panneaux photovoltaïques...


    • plancherDesVaches 27 août 2012 13:57

      « En plus il balance des évidences à tour de bras pour appuyer son opinion. »

      Hé bien ... oui, justement. C’est là que c’est gênant. car :
      - soit nous considérons ces évidences,
      - soit nous allons dans le mur.

      Notez, entre nous, je me doutai, vu le coût de fabrication d’un panneau photovoltaïque, que le retour sur investissement n’était pas là.

      Ceci écrit : je suis AUSSI conscient que ce sont les générations futures qui payeront pour essayer de trouver des solutions aux déchets nucléaires...
      Raison de plus pour réagir TOUT DE SUITE !!
      Soit : renationaliser le secteur de l’énergie.
      Et il le dit CLAIREMENT.


    • Martha 27 août 2012 14:53

      @ plancher des vaches.
       Merci pour le lien. Vaut le détour.
      Comment donner du crédit à un tel bonimenteur de foire. Après avoir « prêté serment » (c’est incroyable, ce truc, sans la vidéo qui le croirait ?) il énonce d’entrée trois fois le dogme N°1 : « l’énergie propre ne peut pas exister » !
       Si il le dit c’est que c’est vrai !
       Quel débit. Les affirmations se succèdent sans contradictions possible.
       Pas pu finir.


    • plancherDesVaches 27 août 2012 15:02

      Tout à fait, Martha.
      Il n’avait que 3/4 d’heures pour parler de futurs problèmes d’énergie dans le MONDE et il a donc été obligé de faire synthétique.

      Pourtant, tout est vrai.

      Et si quelqu’un a UNE contradiction sur ce qu’il dit, qu’il n’hésite SURTOUT PAS. Nous sommes là pour ça.


    • plancherDesVaches 27 août 2012 15:09

      "Si on choisit le nucléaire, il faudra choisir entre choisir les pompiers du nucléaire ou bien l’industrie du nucléaire. L’ASN (les pompiers du nucléaire) devenant forcément gênant à cause du coût forcement induit par les niveaux d’opérations de maintenance, de correction d’erreur ou d’arrêt des centrales ou unité nucléaire."

      C’est AUSSI une chose que tu ne comprends pas dans son raisonnement : Il explique BIEN qu’il FAUT faire confiance à l’ASN, OU la VIRER et la remplacer par des gens compétents. (sous-entendu, d’ailleurs, non achetés, justement...)

      Pour les panneaux solaires, je ré-écoute le passage et je reviens t’expliquer.
      Première info TRES importante : un panneau photovoltaïque coûte déjà à la base : TROIS ans de production de son électricité.
      Et nous parlons ici de panneaux fabriqués en Chine...
      J’arrive pour la suite.


    • plancherDesVaches 27 août 2012 15:13

      Yoann, que je sois con ne change RIEN à l’affaire : nous sommes dans la merde, cons ou pas. Désolé. Pour nous tous.


    • nicolas_d nicolas_d 27 août 2012 15:14

      @plancher... de la réflexion

      déjà le mec il vous dit qu’il n’a pas lu les questions mais qu’il va répondre comme en politique !
      Il peut jurer oui. C’est pas de la science qu’il fait, c’est de la politique.


    • nicolas_d nicolas_d 27 août 2012 15:19

      @yoann

      « Ce mec est un ingénieur. Et les ingénieurs ont tous majoritairement le même problème...une vision étroite de la réalité. »
      Non, ce type n’est pas un ingénieur, c’est un prostitué


    • plancherDesVaches 27 août 2012 15:22

      Nicolas, ce qui me gène, à nouveau, est qu’il CONNAISSAIT le thème de l’émission. Pour parler comme le font les enfants de la télé.

      SI étaler des CHIFFRES REELS est faire de la politique, nous n’avons pas la même vue de ce qu’est la politique.

      Les faits existent, la façon de les regarder EST la politique. (soit, la manipulation politicienne.)


    • Leo Le Sage 27 août 2012 15:23

      @Par yoann (xxx.xxx.xxx.208) 27 août 15:05
      Vous dites : « Moi je prends les armes ! »
      Vous n’y connaissez rien en nucléaire n’est-ce pas ?

      Vous dites : « Et je suis écolo »
      Je suis aussi écolo et pourtant je suis contre l’idée que l’on élimine le nucléaire.

      Vous dites : « l’accident inévitable et complètement assumé »
      Pas d’accident genre Fukushima pour le moment en France...

      Vous dites : "Et vraiment je me pose la question concernant les énergies renouvelables qui sont dénigrés volontairement alors que cela marche partout dans le monde ... sauf en France"
      Une énergie d’appoint qui ne marche pas...
      Vous n’avez pas lu sur agoravox l’article sur les éoliennes n’est ce pas ?

      Vous n’y connaissez rien en géopolitique non plus...

      @Martha
      Vous avez un devoir à me rendre il me semble.
      Rendez vous chez nabum.

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


    • plancherDesVaches 27 août 2012 15:29

      Yoann, décompressez en respirant par le nez.

      Déjà, SI vous préférez remplacer l’atomique par les gaz à serre de serre comme le font les Allemands, je vous signale que NOUS EN VOYONS DEJA LES CONSEQUENCES !!!!!!!!!!!!!!

      Puis, et pour avoir travaillé dans le nucléaire, (MAIS c’est pas pour ça que je vais oublier leurs PUT... de déchets.) je sais que nos centrales, MEME en étant pas à l’abri de toute catastrophe, SONT LARGEMENT plus sûre que 1) les russes... 2) les américaines que les Japonais exploitent.
      Et en plus dans un pays HYPER sismique...
      Les Japonais, en gros, se sont fait suicider par les US.


    • plancherDesVaches 27 août 2012 15:46

      « Pas d’accident genre Fukushima pour le moment en France... »

      Heeeu... SI, Léo le presque sage.
      Une des centrales de la Loire a failli exploser suite au gel du fleuve et juste deux heures avant la fusion du coeur, l’armée a réussi à faire sauter suffisamment de glace pour ré-alimenter en eau.
      Depuis, les système de refroidissement ont été sécurisés et des explosifs sont à demeure.
      En 1999, Bordeaux a failli être évacué (oui : Bordeaux. Je ne sais pas si vous vous rendez compte...) car la centrale était déjà partiellement inondée.
      Depuis, la centrale ressemble aux polders hollandais mais en moins grand.

      Si vous voulez d’autres renseignements, notamment sur les scandales des systèmes PERIPHERIQUES aux centrales, demandez.


    • plancherDesVaches 27 août 2012 15:50

      « Tout est dit ».

      NON, Yoann. Je suis CONTRE le nucléaire, MAIS AUSSI CONTRE les gaz à effet de serre. Quasiment aussi pire.

      Que me proposes-tu hormis une décroissance qui va faire TRES mal à ton sacro-saint pouvoir d’achat... ??

      Entre gueux, on devrait pouvoir se comprendre, non.. ??


    • Martha 27 août 2012 16:44

      @ plancher des vaches.
      Etes-vous sérieux ?
       Quelqu’un qui en préambule dit : L’énergie propre cela n’existe pas, comment le prendre au sérieux ?
       Cela veut dire qu’il n’y a que deux alternatives : Combustion des produits carbonés ou nucléaire. Le reste n’existe pas pour lui.
       L’énergie potentielle de réserves d’eau en altitude ? Le vent ? Le soleil (pensez à ce qu’il signifie aux Etats-Unis : à gogo sur des surfaces considérables.) ? Les courants marins ? Les marées ? les vagues ? Tout cela gratuit et « propre », puisque c’est le terme consacré. On a les moyens techniques pour capter ce potentiel immense. Avec des orientations pareilles et des décideurs de ce genre rien ne changera : Toute notre intelligence et nos investissements dans le nucléaire, y a pas mieux !


    • plancherDesVaches 27 août 2012 16:53

      Martha, je vous comprends.

      Simplement, lorsque l’on vous VEND une énergie « propre », et là, il l’explique bien : une énergie NE PEUT PAS être propre.
      L’énergie déforme, nous sert à être fainéant, à tout ce que vous VOULEZ.

      Mais le principe de base est que la SEULE CHOSE qui soit PROPRE, est que vous ressortiez d’un lieu sans en avoir modifié quoique ce soit.

      Entre nous. Là, ça sortira pas du net.
      Croyez-vous que nous ne soyons pas en train de TUER notre planète... ???

      Certes, cet ingénieur se trompe en parlant de toilette comme comparaison.
      MAIS....
      Se trompe-t’il TANT que ça.. ??? smiley


    • Leo Le Sage 27 août 2012 17:00

      @Par plancherDesVaches (xxx.xxx.xxx.193) 27 août 15:46
      Vous dites : "Une des centrales de la Loire a failli exploser suite au gel du fleuve et juste deux heures avant la fusion du coeur, l’armée a réussi à faire sauter suffisamment de glace pour ré-alimenter en eau"
      A failli. Donc il n’y a pas eu d’accident...

      Vous dites : « Si vous voulez d’autres renseignements, notamment sur les scandales des systèmes PERIPHERIQUES aux centrales, demandez. »
      Faites donc, çà m’interesse.
      N’oubliez pas de dater car si je veux faire une recherche parce qu’un détail m’a echappé j’aurais du mal...

      @Par yoann (xxx.xxx.xxx.208) 27 août 15:34
      Vous dites : « il y a déjà eu des accidents nucléaires en France. L’ignorance tue »
      Genre Fukushima ? Non pas un seul.

      Vidéo : pas le temps de le visionner.
      Ce soir...

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 19:21

      plancher

      ne nous laissons pas endormir par ces déclarations infondées.
      lorsque nous serons obligés de payer le vrai prix du nucléaire, en prenant en compte les déchets, le démantèlement, le possible accident et ses conséquences, les cancers induits, nous comprendrons rapidement que ce ne sont pas les énergies renouvelables qui sont chères, c’est l’énergie nucléaire qui n’est pas vendue à son juste prix.

    • ta favorite ta favorite 27 août 2012 19:57

      C’est pas compliqué. Le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière (il avait pas droit à l’espace Schengen à l’époque), sinon on aurait compris combien une catastrophe nucléaire peut être néfaste sur le plan de la santé pour nous et pour les générations à venir qui devront vivre avec le cancer. À notre niveau de bétise humaine, il faut attendre qu’une catastrophe nucléaire majeure arrive sur le territoire français pour qu’on décide d’arrêter d’alimenter cette chimère et qu’on se tourne vers les alternatives (qu’on ne me dise pas qu’avec les énergies renouvelables, le compte n’y est pas). Mais la catastrophe nucléaire va bien finir par arriver, quand on voit l’état de nos centrales et la manière dont sont forcés de travailler les futurs liquidateurs français (les actuels intérimaires qui font la maintenance des centrales dans ces conditions honteuses et lamentables) et on adapte les normes de sécurité en fonction de l’état de délabrement des centrales, et non l’inverse. Qu’est-ce qui va péter en 1er ? Fessenheim ? Chinon ? Le Tricastin ? Le Blayais ? Les paris sont ouvert...


    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 20:08

      ta favorite

      oui, les paris sont ouverts, mais l’addition va être salée, et à ce jeu là, j’ai bien peur qu’il n’y ait pas de gagnants.
       smiley

    • anomail 27 août 2012 21:01

      Vous ne considérez pas le problème sous le bon angle.

      Le nucléaire c’est LA solution d’avenir.

      L’effondrement de la piscine 4 réglera en cascade plusieurs grands problèmes modernes.

      Plus de surpopulation mondiale donc plus de besoins démesurés en énergie donc plus de réchauffement de la planète.

      Nous vivons une époque formidable.


    • JMBerniolles 27 août 2012 21:47

      Comme le premier ministre japonais Noda qui a relancé deux réacteurs nucléaires au Japon en dépit d’une large opposition populaire, et bien qu’il ne soit pas du tout un partisan de l’électronucléaire dont il affirme vouloir affranchir son pays à l’horizon 2030, deux ministres socialistes viennent de réaffirmer l’aspect incontournable de l’option nucléaire pour la production électrique dans notre pays (sans que les soi-disant écologistes et carriéristes du gouvernement ne démissionnent).

      Ces politiciens sont au pouvoir. Ils savent très bien que dans ces conditions ils ne peuvent contourner les réalités. Une trop grande augmentation des tarifs du courant électrique serait insupportable pour les usagers et handicaperait encore l’industrie qui nous reste. Aucun gouvernement ne survivrait à un « black out » électrique généralisé provoqué par ses choix énergétiques. De plus le gouvernement a déjà à gérer l’augmentation inexorable du prix du pétrole [due au franchissement non avoué du pic de Hubbert et à la spéculation incontrôlée] qui a elle seule peut mettre notre pays à genoux dans peu de temps.

      Au niveau mondial la tendance est clairement à l’expansion du nucléaire [et ce ne sont pas les hurlements de « l’observateur du nucléaire » par ailleurs marginalisé dans sa propre famille pour ses excès, stéphane Lhomme, qui changeront cette réalité].

      S’il n’y avait pas le développement du gaz de schiste aux USA, ce pays aurait relancé son nucléaire dont l’autorité de sûreté vient d’ « autoriser », un projet de réacteur de type PWR de la société Westinghouse (aujourd’hui contrôlée par Toshiba). Le gaz étant la seule solution pour diminuer la part relative du nucléaire (et compenser l’intermittence de l’éolien comme le montre la nécessité de construire une chaudière à gaz en Bretagne à Landivisiau en marge des projets éoliens des baies bretonnes dont le paysage sera ainsi dénaturé sans vraiment résoudre le problème électrique), la France sera sans doute amenée à exploiter son gaz de schiste. En faisant appel à des techniques beaucoup moins agressives que la fracturation hydraulique.

      A propos des fissures :

       D’abord il faut savoir qu’aucun matériau n’est parfait. Dans un métal au niveau microscopique on va trouver des lacunes, des porosités, des fractures, des microfissures et jusqu’à des fissures

      Rapidement après le démarrage de Fessenheim, des fissures sous revêtement de la cuve primaire ont été mises en évidences. Des études sérieuses de Framatome qui ont d’ailleurs été matérialisées par un code case ASME [ensemble des règles et critères pour le dimensionnement mécanique des réacteurs PWR] ont montré que ces fissures n’évolueraient pas dans un sens dramatique au cours du fonctionnement ce qui s’est vérifié. Contrairement à ce que prétend Stéphane Lhomme qui n’hésite jamais à affirmer des choses sur un sujet auquel il ne connait rien, en traitant les autres d’incompétents, les « fissures » découvertes sur les viroles de cuve primaire (fabriquées par le constructeur hollandais, Rotterdamsche Droogdok) sur des réacteurs belges notamment n’ont effectivement rien à voir avec les fissures « Fessenheim ». Et il est d’ailleurs très possible que leur évolution soit plus dangereuses pour la tenue de la cuve et conduise à l’arrêt des réacteurs concernés.

      Il est toujours amusant de noter que des gens qui réclament à cor et à cris l’indépendance de l’autorité de sûreté nucléaire, font constamment référence à de pseudo avis scientifiques de Greenpeace organisation qui bâtit son fonds de commerce sur l’anti nucléaire à outra nce.

      Parmi les inepties et contre vérités qui émaillent cet article, je relèverai le passage sur la Tepco [retirer la responsabilité de la gestion des accidents à la Tecpo]

      Comme toujours dans ce type de texte partisan on mélange tout. On confond la Tepco organisme privé soumis à la loi du profit et ses travailleurs : responsables techniques, ingénieurs, techniciens..

      Il faut rappeler ici avec force que ce sont environ 150 personnes (de la Tepco, plus des pompiers et policiers) qui ont fait face au développement des accidents nucléaires sur six unités. Il faut imaginer ce que cela représente alors que chaque cas était spécifique. D’ autant que la défaillance du gouvernement japonais et des organismes de sûreté les a livré à eux-mêmes [c’est notamment le super intendant du site, Yoshida, qui a du prendre l’initiative des injections d’eau de mer contre l’ avis du gouvernement]

      Les erreurs humaines n’ont pas été épargnées, mais finalement ces hommes courageux et compétents ont évité le pire. C’est-à-dire le fait que les corium en fusion des réacteurs 1 2 et 3 ne se retrouvent sur les radiers en béton.

      Ils se sont d’abord battus pour réaliser de nouvelles connections électriques sur les tableaux des bâtiments turbine, pour pomper et réaliser le circuit d’injection d’eau de mer … ce que a limiter les accidents nucléaires.

      Ils se sont battus pour contrôler le processus de traitement des eaux radioactives, aboutir à un « arrêt froid » et limiter les rejets radioactifs extérieurs à un niveau très faible… Et ils commencent actuellement la phase de démantèlement très complexe et très longue sûrement ( près de 40  ans) en planifiant le retrait des combustibles usés et frais, jugés intact du point de vue géométrique, de la piscine de stockage de l’unité 4 [deux éléments combustibles frais ont déjà été manutentionnés pour matérialiser le procédé].

      Pour la grande majorité des taches à accomplir il faut des techniciens compétents et qui connaissent les circuits, les équipements.. Au cours de leurs travaux, ces travailleurs intègrent des doses biologiques dont la somme est limitée (cela a été 250 millisieverts, une dizaine de techniciens sont concernés, maintenant il est plutôt considéré 100 millisieverts). Donc le nombre de travailleurs disponibles diminue et cela devient un problème actuellement.

      Une population de plus de 10.000 travailleurs a été mobilisée sur le site de Fukushima Daiichi. Des morts de travailleurs ont été déplorées. Il y a eu notamment un mort de Leucémie aiguë et récemment un travailleur a été victime d’un accident cardiaque (arrêt de systole).

      Vis-à-vis de la population impliquée, il n’y a d’abord pas un nombre de décès qui dépasse largement la statistique.

      D’autre part, le lien des décès avec l’irradiation a été écarté dans tous les cas sur la base d’explications scientifiques [notamment pour un problème de délai pour les Leucémies].

      Il y a des problèmes au Japon, notamment cette triste affaire de feuilles de plomb sur les dosimètres des employés d’une entreprise sous traitante, mais il y a une vraie gestion des doses biologiques intégrées. Il y a aussi des cartes de doses d’irradiation qui permettent aussi d’évaluer les doses reçues.

      Donc le fait qu’il n’y ait eu aucune victime d’irradiation chez les techniciens (dont deux sont un peu au-dessus de 600 millisieverts) ainsi que dans la population civile, est crédible.

      JMBerniolles



    • plancherDesVaches 27 août 2012 21:52

      Tu sembles, Olivier, préférer les gaz à effet de serre, comme l’Allemagne, les US, et bien d’autres, alors que TU VOIS les fontes des pôles et des glaciers, des sécherres en 2003 et 2010 qui vont être de plus en plus fréquentes et graves, les climats tropicaux qui remontent de 200 Kms TOUS LES DIX ANS, et tu préfères rester dans tes certitudes qui tuent la planète.

      Je ne comprends pas, Olivier.

      Mais, en même temps, souffres-tu autant que moi en te rendant compte que nous ne pouvons plus avoir le beurre et son argent...


    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 21:52

      berniolles

      soyons sérieux,
      tout le monde sait aujourd’hui (depuis tchernobyl au moins) que les morts du nucléaires se conteront par centaines de milliers dans 20 ou 30 ans.
      ne rentrons pas dans ce décompte morbide.
      la situation est catastrophique, et vous le savez.
      il faudrait que les instances internationales prennent le relais, afin de vider la piscine du 4 avant qu’il ne soit trop tard,
      nous n’avons plus à philosopher.

    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 21:54

      anomail

      c’est un peu radical, mais ça se tient.
       smiley

    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 22:01

      plancher

      tout est affaire de connaissance.
      manifestement tu ne sais pas que le méthane fossile est 23 fois plus actif que le CO2 en matière de réchauffement,
      tu ne sais pas non plus que le nucléaire produit du co2...
      le choix que tu proposes n’est donc pas cohérent.
      désolé
       smiley

    • plancherDesVaches 27 août 2012 22:07

      Olivier.
      « c’est l’énergie nucléaire qui n’est pas vendue à son juste prix »

      Pardon, j’avais lu un peu trop vite. Excuses-moi de cette erreur. Et donc :

      QUELLE ENERGIE EST VENDUE A SON JUSTE PRIX... ??

      Celle qui détruit le climat... ????


    • plancherDesVaches 27 août 2012 22:09

      Très bien, Olivier.

      Donnes-moi la production annuelle de méthane fossile annuelle terrestre et nous pourrons discuter.


    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 22:10

      plancher

      le méthane auquel je pense n’est pas un méthane fossile
      mais un méthane fabriqué qui pourrait théoriquement faire tourner tous les véhicules du pays,
      intéressant pour notre balance commerciale, non ?
       smiley

    • plancherDesVaches 27 août 2012 22:11

      Et arrêtes de bouffer des faillots avant que je ne traite de fossile. smiley


    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 22:12

      le méthane qui se libère sous la banquise n’a rien a voir avec celui que nous pouvons fabriquer.

      je pensais que tu le savais.

    • lulupipistrelle 27 août 2012 22:13

      @Leo...A failli. Donc il n’y a pas eu d’accident...

      C’est vite dit...
      Si les mesures de l’AIEA, basée à Monaco, qui effectue des prélèvements de radio-éléments dans les Alpes Maritimes (en particulier sur le toit du Bâtilment de Recherche Chimie de la Faculté des sciences, Parc Valrose, Nice)...étaient publiées, on pourrait juger s’ il y a eu , en France, des accidents ou des incidents...ces trente dernières années.


    • plancherDesVaches 27 août 2012 22:16

      Revenons à des choses vraiment sérieuses :

      SI quelqu’un PEUT me DEMONTRER que la MOINDRE chose est FAUSSE dans cette vidéo, qu’il PARLE ou se taise à jamais.

      Car il y a URGENCE !!!!!!!!!!!!!!!!
      La terre en dépend.
      Soit, accessoirement, beeen.. nous. Et, surtout, nos GOSSES !!


    • plancherDesVaches 27 août 2012 22:26

      Olivier, je méthane pas aperçu qu’il était d’abord faux cil, puis pas vrai cil, puis sorti de la banquise.
      Quand tu seras dé-cuité, on se reparle.

      D’accord, la banquise FOND à cause de ce PUT... de pétrole que les Allemands remplacent par du gaz.
      Et donc, ils font COMME les US.
      Ils tuent la planète.

      Sinon, si tu pouvais être plus précis sur ton méthane, ce serait bien.
      Moi, je suis ouvert à TOUTE solution.


    • olivier cabanel olivier cabanel 27 août 2012 22:44

      ce genre d’humour meme pas digne d’un vieil almanach vermot n’amuse, je le crains, personne.

      renseigne toi, 
      on en reparle.
      le méthane fossile et le méthane fabriqué n’ont rien en commun ou du moins pas grand chose.

    • Leo Le Sage 28 août 2012 00:40

      @Olivier
      Le nucléaire produit du CO2 ? nettement moins que le fossile d’origine « charbon » notamment.
      Vous savez ces allemands... et leur lignite par exemple.

      Vous dites : « le méthane fossile et le méthane fabriqué n’ont rien en commun ou du moins pas grand chose » smiley
      Vraiment ? smiley smiley smiley smiley
      « Le méthane est un composé chimique de formule chimique CH4. » POINT ! smiley

      (source : Méthane - Wikipédia)

      "C’est un gaz à effet de serre considérablement plus puissant que le CO2, responsable, au niveau actuel de sa concentration, de quelques pourcents de l’effet de serre total à l’œuvre dans notre atmosphèresmiley

      (source : Méthane - Wikipédia)

      Oui mon petit Olivier, TON méthane est problématique... smiley
      Comme dit l’autre on en reparlera ! smiley

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)

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