Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > Fukushima, la stratégie de l’oubli

Fukushima, la stratégie de l’oubli

Un livre vient de sortir, « oublier Fukushima » (éditions du bout de la ville), faisant un bilan saisissant, décryptant les manœuvres subtiles de communication de Tepco et de l’Etat Japonais, qui tentent de faire oublier la catastrophe toujours en cours.

Les auteurs ont dressé, dans l’émission de Ruth Stégassy, « Terre à Terre » du 20 octobre 2012, un bilan méticuleux destiné à nous éclairer sur la stratégie mise en place par le gouvernement japonais destinée à faire oublier la catastrophe, démontrant que tout avait mis en œuvre pour tenter de rayer de la mémoire collective ce qui s’était passé. lien

Les autorités japonaises ont mis en place un scénario en 5 temps : après la catastrophe, la liquidation (en réalité la non-liquidation), l’évacuation, (en fait la non-évacuation), la réhabilitation, fictive elle aussi, pour aboutir enfin à une tentative de banalisation de l’accident.

Cette stratégie d’oubli semble fonctionner relativement bien auprès des médias, lesquels reprennent sans complexes les infos proposées par les gestionnaires de la catastrophe, avec comme but ultime de le proposer comme modèle pour la prochaine fois.

Il s’agit de faire croire au public docile que la sureté des installations nucléaires est assurée, même lors d’un accident majeur et les médias semblent se contenter de la campagne de communication menée conjointement par Tepco et l’état Japonais.

La CIPR, (commission internationale pour la protection radiologique) organisme qui détermine pour toute la planète les normes acceptables en matière de pollution radioactive pour les travailleurs et les habitants, a modifié, quelques semaines après la catastrophe, les normes fixées auparavant à 1 milliSievert/an et les mettant à 20 milliSieverts/an mais la norme n’empêche pas le danger. lien

Or déplacer ce seuil, c’était offrir au gouvernement japonais la possibilité de ne pas évacuer les millions d’habitants menacés.

Et puis Fukushima apporte une « nouveauté », car contrairement à Tchernobyl, c’est la première fois qu’une catastrophe majeure a été mise sur le compte d’un évènement naturel, même si l’on sait aujourd’hui, que c’est bien suite à une mauvaise gestion de la situation que la centrale a été dévastée. lien

Autre observation que font les auteurs, c’est surtout le tsunami qui a été mis en cause, et non pas le tremblement de terre, ce qui est bien pratique pour Tepco, puisque du coup, il ne leur est pas reproché d’avoir installé toutes leurs centrales sur des failles sismiques. lien

Les exploitants des centrales françaises situées elles aussi sur des failles sismiques devraient s’interroger sur la question. lien

Mais revenons à Fukushima, l’une des questions non résolue à l’heure actuelle concerne le corium : comme l’expliquent les auteurs du livre, ce corium, d’une température de 2500°, s’enfonce inexorablement dans le sol, et on comprend que toutes les tentatives de l’arroser pour le refroidir, sont autant vouées à l’échec que si l’on voulait éteindre un volcan en l’aspergeant d’eau. lien

Ce corium se compose entre autre de 33 millions de « pastilles », (lien) chacune d’elles équivalent énergétiquement à 1 tonne de charbon, soit 257 tonnes de corium, alors que celui de Tchernobyl n’était que de  70 tonnes.

Pour gérer cette situation, on a fait comme à Tchernobyl, (lien) en envoyant 800 000 hommes, équipés de bottes en caoutchouc, et de lances à incendie, ces hommes étant des habitants de ghettos, considérés comme parias jusqu’en 1871, mais qui continuent encore aujourd’hui à être « la chair à canon » pour ce genre d’entreprise, avec un avantage certain, c’est qu’en cas de disparition de ces forçats du nucléaire, personne ne viendra les comptabiliser.

D’ailleurs, ils disparaissent régulièrement des registres de Tepco sans que l’on puisse savoir ce qu’ils sont devenus, sans laisser de trace, vu le niveau délirant de sous-traitance, lequel peut l’être de 6 ou 7 fois…voire même de 10 niveaux, sous la bonne surveillance des Yakusaslien

Quant à l’évacuation, elle n’a pas eu réellement lieu, le choix a été plutôt de définir quel territoire sera finalement, tout comme à Tchernobyl, déserté, et donc interdit : il n’y pas eu de mise en place d’opération d’évacuation, avec utilisation de bus, et la plupart de ceux qui sont partis, sont ceux qui en ont eu les moyens.

Pour éviter l’exode de plusieurs millions de personnes, le gouvernement japonais a donc choisi de déterminer des zones variant entre 3 et 30 kilomètres autour du site, de façon concentrique, sans tenir compte du sens des vents, et de la réelle contamination des sols.

Ils n’ont été en réalité qu’entre 60 000 et 140 000 personnes à partir, allant rejoindre ailleurs des membres de leur famille, mais contrairement au discours officiel, repris par l’AIEA, ils n’ont pas été évacués.

Quant aux personnes qui ont été comptabilisées dans des camps plus ou moins de fortune, ils n’étaient pas tous des rescapés de Fukushima, mais aussi des survivants du tsunami, soit de 60 000 à 80 000 personnes, sans qu’il soit possible de savoir qui sont les uns et qui sont les autres. lien

Plus inquiétant, ces rescapés ont été placés dans des zones situées parfois seulement à 50 km de la centrale accidentée, et ces rescapés ont réalisé que certaines de ces zones pourtant plus éloignées, étaient plus polluées que celles dans lesquelles ils vivaient auparavant.

A titre d’exemple, il existe une ville de 20 000 habitants du nom de Namie, à 10 km du site, qui n’a reçu aucune consigne officielle d’évacuation, et les habitants ont vite compris qu’ils devaient se débrouiller tous seuls.

Le maire de Namie a d’ailleurs accusé les autorités gouvernementales d’avoir organisé une « espèce de meurtre ». lien

Le gouvernement japonais avait pourtant à sa disposition le système « Speedy », qui permet de modéliser par anticipation la dispersion dans l’air des radionucléides. lien

Or les habitants en s’évacuant un petit peu au hasard vont être en réalité confrontés à un danger bien plus grand, car en rejoignant un secteur plus lointain, ils vont se traverser une zone encore plus polluée, ignorant ce que le gouvernement japonais savait, lequel avait seulement prévenus les soldats de l’armée américaine qui s’y trouvaient.

Areva avait pris d’ailleurs les mêmes mesures, donnant l’ordre à son personnel sur place d’évacuer rapidement.

Le gouvernement japonais finira par admettre le principe des « taches de léopard », défini à Tchernobyl, considérant des villages, ou des quartiers de grande ville, pourtant plus éloignées de la centrale, comme des zones tout autant polluées. lien

Or en décidant de considérer ces zones comme définitivement contaminées, ça permet de geler la situation actuelle, comme si la centrale avait arrêté de polluer, alors qu’elle continue de rejeter la radioactivité sans la moindre interruption depuis près de 20 mois.

C’est dans la même logique de mensonge que le 16 décembre 2011, Tepco affirmera que tout est sous contrôle, que les réacteurs ont été refroidis, et que l’on passe maintenant à la phase de « nettoyage », en parlant même de réhabilitation début janvier 2012. lien

Mais tout ça n’est qu’une simple affaire de communication s’appuyant sur un calendrier.

Cette « réhabilitation » va surtout consister à mobiliser les citoyens, et a enlever de la terre polluée, très localement, dans un parc public, au pied d’un toboggan, sur des lieux ou il y a beaucoup de passages, en arrosant par ci, par là, déplaçant simplement la radioactivité d’un point à un autre, enterrant une partie de la terre contaminée dans des zones de forêt. lien

Coté précaution, pour rassurer les populations, des dosimètres ont été mis dans les cartables des enfants, mais les mesures n’empêchent pas le danger. lien

Lorsqu’elles sont significatives, les préfectures demandent aux enfants d’aller jouer plus loin, mais la question de l’accumulation de la pollution dans le corps des enfants n’est pas vraiment à l’ordre du jour alors que la thyroïde du 1/3 d’entre eux a été affectée. lien

On demande aux japonais de mesurer un peu partout, dans leur habitation, les légumes achetés, voire même l’intérieur des réfrigérateurs…façon de diluer l’angoisse. lien

Lorsqu’ils sont conscients d’avoir dépassé la dose admise, ils se rendront lors de leur weekend end, dans des zones moins contaminées, espérant ainsi « équilibrer » les doses reçues dans leur corps.

Ils en viennent même à penser qu’en se mesurant à longueur de journée, ils mourront plus tard que les autres, ceux qui ne se mesurent pas.

Des cet instant, le choix de sensibiliser les citoyens en les poussant à faire leurs propres mesures, déresponsabilise en partie ceux qui tentent de gérer la catastrophe, faisant porter cette responsabilité sur les citoyens.

En attendant, la centrale dévastée continue jour après jour à rejeter la pollution dans l’air, l’eau, et la terre, la piscine du réacteur n°4 contient toujours 514 assemblages dangereux, et le 20 octobre 2012, un incendie s’est déclaré dans l’annexe des unités 1 et 2 de la centrale accidentée. lien

Au Japon, l’oubli ne tient qu’à un fil. lien

Comme dit mon vieil ami africain : « s’il y a des remèdes pour la maladie, il n’y en a pas pour la destinée  ».

L’image illustrant l’article provient de « kibo-promesse.org ».

Merci aux internautes de leur aide précieuse.

Olivier Cabanel

Sites à visiter :

Le blog de Fukushima

Fukushima Diary

Next-up organisation

Blog de Jean Pierre Petit

Site de la CRIIRAD

ENENEWS

machbio

Articles anciens

Tchernobyl, drôle d’anniversaire (12 mars 2011)

Fukushima, mon amour

Fukushima, Sarko pète les plombs

Fukushima, et maintenant ?

Fukushima, nuages noirs à l’horizon

Entre fusion et confusion

Fukushima, le monde du silence

Au pays du soleil, le Vent !

Fukushima, le syndrome Japonais

Fukushima, la fuite en avant

Fukushima, plus jamais ça

C’est foutu…shima

L’exode nucléaire

Ça fume à Fukushima

Nucléaire, la cible terroriste

Fukushima, le mensonge organisé

Faire reculer le crabe

Le Japon bientôt inhabitable ?

Le silence des salauds

On a retrouvé le corium de Fukushima

La France a peur

Fukushima, tragédie en sous sol

Fukushima, tournée mondiale

Fukushima, un silence inquiétant

Fukushima, le début de la fin

Nucléaire, explosion des prix

Penly du feu et des flammes

Les normes sont-elles normales ?

Fukushima, quand c’est fini, ça recommence

Fukushima, l’en pire Japonais

Le mensonge nucléaire de Sarközy

Palmiers contre nucléaire

Promo nucléaire : pour toute centrale achetée, leucémie en prime !

Fukushima, les limites du cynisme

Ce cher nucléaire

Nucléaire, de la fission aux fissures

La fable du thorium

L’hallali nucléaire

Fukushima, à 2 doigts du pire


Moyenne des avis sur cet article :  4.53/5   (68 votes)




Réagissez à l'article

155 réactions à cet article


  • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 11:36

    Ecureuil Bleu

    merci de cet humour caustique très à propos.
    effectivement, c’est bien de cette situation qu’il s’agit.
     smiley
    sur l’air de « tout va très bien madame la marquise... »

  • anomail 23 octobre 2012 11:23

    Merci pour vos articles Monsieur Cabanel.

    Dans celui-ci on commence à comprendre par quel miracle la fusion des réacteurs n’a provoqué aucun mort, n’en déplaise à vos détracteurs.


    • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 11:38

      anomail

      bof, les détracteurs savent bien que le dénombre macabre ne pourra être réalisé que dans 20 ans...ils ont beau jeu de clamer à tort « zéro morts »...
      merci de votre commentaire.

    • Gaiga Kaunta Gaiga Kaunta 23 octobre 2012 12:54

      sont vraiment trop forts ces japonais
      4 réacteurs détruits et on ne dénombre que 5 morts officielles liées à l’activité des victimes sur le site ?
      là question est : Où sont les autres morts ?

      comme l’a très bien mentionné Olivier, la majorité des travailleurs recrutés pour les basses besognes sont les « laissés pour compte » , les « intouchables » de la société japonaise

      avec qui plus est un lobby dirigée par la mafia.... faut vraiment être dans le déni pour ne pas admettre qu’il y en a certainement plein d’autres de morts, et que l’hécatombe ne fait que commencer


    • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 12:58

      Gaiga 

      la présence de la mafia japonaise dans cette terrible catastrophe n’a en effet rien pour rassurer.
      décidément il serait temps que « l’aventure » nucléaire s’arrête.
      mais du coté du pouvoir, ici, en France, on n’a pas le sentiment que les « choses »soient bien engagées...
      merci de ton commentaire.

    • Aldous Aldous 24 octobre 2012 14:08

      Un cancer, ça met en général entre 1 et 40 ans à se déclarer et entre 3 et 15 ans à vous tuer...


      Voir a ce sujet l’incident qui a tué Louis Slotin lors du projet Manhattan en 1946


      Slotin est le seul physicien irradié à une dose ’’mortelle’’ et il decedera dans la semaine suivante.

      Les 7 autres sont supposés n’avoir pas reçu de dose ’’mortelle’’ plusieurs mourront de cancer des années plus tard.
       

    • sirocco sirocco 23 octobre 2012 12:26

      Hollande s’apprête (sur des fonds publics, bien sûr) à en découdre au nord Mali pour permettre à Areva de continuer à exploiter tranquillement les gisements d’uranium du Niger.

      Autant dire qu’en France on n’a pas fini d’en bouffer, du nucléaire... tant que les citoyens ne se décideront pas à réagir vigoureusement.


      • lionel 23 octobre 2012 14:18

        Fort juste Sirocco, 


        Mais il y a aussi Véolia qui a acquit les eaux fossiles vers Tin zaouaten et l’uranium au Sud Mali, qui justifie que l’on élimine la gauche patriote Malienne arrivée par un coup d’état soutenu par le peuple et de nombreux immigrés Toubabou, afin de réinstaller des pions serviles, pour piller nos peuples.

      • Soi même Soi même 23 octobre 2012 14:30

         Les Français sont de piètre tacticien géopolitique, il pense qu’il ont encore leur mot à dire dans ce Monde en mutation.

        http://www.usinenouvelle.com/article/areva-reporte-le-demarrage-d-une-mine-d-uranium.N183866?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3Ala-une+%28Usine+nouvelle+-+A+la+une%29#xtor=RSS-215

        http://www.usinenouvelle.com/article/important-contrat-edf-d-039-approvisionnement-en-uranium-avec-areva.N182611

        De toute évidence tant qu’il n’aura pas un problème grave en France, il est évident que nous allons avoir du mal à se faire entendre !


      • lionel 23 octobre 2012 19:58

        Par souci de véracité je dois préciser que Véolia n’est pas impliqué dans l’exploration d’uranium au Sud Mali. Les Maliens éduqués sont contre l’extraction de cet uranium...


      • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 20:18

        lionel

        cette affaire du Mali ne sent pas très bon.
        l’uranium du Niger, exploité par areva est vraisemblablement la cause de l’enlevement il y a quelques temps de personnel, juste d’areva, et il y a une grosse hypocrisie à ne pas faire le lien entre ça, la révolte des touaregs, et la volonté de la France d’aller montrer ses muscles au Mali.
        enfin, c’est mon sentiment.

      • lionel 23 octobre 2012 20:38

        Il faut sécuriser l’accaparement des ressources et surtout chasser les Chinois de la zone. Les Touaregs sont les grands perdants pour l’instant. Aujourd’hui, Il n’y a plus de pays, juste des moyens militaires mis au service de grands capitalistes psychopathes au frais des population que l’on ruine en Europe. C’est ainsi que le Qatar et la « france » vont main dans la main. Mais si l’on se voit un de ces jours autour d’un verre de vin du Bugey (le responsable UPR de l’Ain en produit, vous n’êtes pas sectaire (sourire)), on en recausera. 


        Prenez soin de vous

      • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 20:46

        lionel

        pas sectaire, non, surement pas.
        je réunis tous les ans un groupe d’amis,
        ils viennent de tous les bords, politique y compris.
        dialogue essentiel lorsque la bonne foi et l’écoute sont au rendez vous.
        on en reparlera.
         smiley

      • lionel 23 octobre 2012 20:50

        Avec plaisir, 


        Je ne suis pas loin d’Ambérieux, juste dans la zone où tu perds tes cheveux et tes dents en quelques mois (rires).

      • yoann 23 octobre 2012 12:36

        Il faut souligner le lien entre Pro-nucléaire et mafia. L’un utilisant l’autre pour faire les basses besognes.

        La situation du Japon actuel :

        - Une Élite pro nucléaire (et des industriels irresponsables) qui souhaitent faire comme de si rien n’était, redémarrer les réacteurs (redémarrage) et ouvrir/continuer de nouveau chantier de centrale nucléaire (de préférence disposer sur une faille géo-sysmique).
        - Une pression du gouvernement Américain sur le Japon pour continuer comme de si rien n’était (plusieurs centrales Japonaises sont sur des modèles Américains).
        - Une pression de la France pour vendre son poison (le Mox).
        - Une population majoritairement dans le déni.
        - Une population de maman angoissé.
        - Une population en hausse contre le nucléaire et qui le revendique officiellement (plus tôt nouveau dans ce pays).
        - Une population sacrifiée (toutes les zones contaminés non évacués).
        - Une population minoritaire qui pense retourner un jour chez elle et ne comprend toujours pas !
        - Exportation les yeux fermés de produits contaminés.
        - Publicité concernant la décontamination des sites (alors que cela ne marche pas).

        L’expression du côté obscur de la nature humaine est bien visible dans les élites. Nettement moins dans la population. C’est indirecte comme expression mais présent quand même.

        Ne sont pas prit en compte :
        - Toutes les centrales Japonaises encore en difficulté ? (Tokaï, Daïnï, etc)
        - La contamination qui continue en provenance de Daïchï mais aussi de l’Océan (poissons, fruit de mer, etc contaminées)
        - Une décontamination absurde. Les déchets reviendront dans les assiettes des Japonais.
        - La réplique du 11 mars 2011.
        - L’instabilité des failles.

        Ce qui va se passer :
        - 100 % de chance d’un nouvelle accident lié à un nouveau tremblement de terre et probablement sur une centrale saine (autre que celle en difficulté).
        - Avec ou sans nouveau accident, il y aura une contamination plus profonde de la population Japonaise (Enterrement en profondeur du cycle du cesium137)
        - Un retour autorisé de la population dans certaines zones contaminées.

        Sans intervention internationale, le Japon est destiné à être le premier pays a être détruit par le nucléaire. Sa moyenne de viabilité a prit une grande claque avec la catastrophe nucléaire. La nature humaine fait le reste.

        Je ne sais pas si vous comprenez. Mais tout cela montre l’intérêt de mettre au pouvoir des gens de grande valeur et non pas des vendus et/ou aux services de mafia (officiel ou pas).


        • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 12:59

          yoann

          je partage et remercie.

        • 6ber 6ber 23 octobre 2012 12:45

          Super, juste pour voir


          • yoann 23 octobre 2012 12:46

            Il faut souligner le lien entre Pro-nucléaire et mafia. L’un utilisant l’autre pour faire les basses besognes.

            La situation du Japon, actuelle :

            - Une Élite pro nucléaire (dont des industriels irresponsables) qui souhaitent faire comme « de si rien n’était » et redémarrer les réacteurs en plus d’ouvrir/continuer de nouveau chantier de centrale nucléaire (de préférence disposées sur une faille géo-sysmique).
            - Une pression du gouvernement Américain sur le Japon pour continuer comme "de si rien n’était"(plusieurs centrales Japonaises sont sous licences  Américaines).
            - Une pression de la France pour vendre son poison (le Mox).
            - Une population majoritairement dans le déni.
            - Une population de maman angoissée.
            - Une population en hausse contre le nucléaire et qui le revendique officiellement (plus tôt nouveau dans ce pays).
            - Une population sacrifiée (toutes les zones contaminées non évacuées).
            - Une population minoritaire qui pense retourner un jour chez elle et ne comprend toujours pas !
            - Exportation les yeux fermés de produits contaminés.
            - Publicités concernant la décontamination des sites (alors que cela ne marche pas).

            L’expression du côté obscur de la nature humaine est bien visible dans les élites. Nettement moins dans la population. C’est indirecte comme expression, mais présent quand même (déni, lâcheté, ...).

            Ne sont pas prit en compte :
            - Toutes les centrales Japonaises encore en difficulté ? (Tokaï, Daïnï, etc)
            - La contamination qui continue en provenance de Daïchï mais aussi de l’Océan (poissons, fruit de mer, etc contaminées)
            - Une décontamination absurde. Les déchets reviendront dans les assiettes des Japonais.
            - Non prise en compte de la réplique du 11 mars 2011.
            - L’instabilité des failles.

            Ce qui va se passer :
            - 100 % de chance d’un nouvel accident lié à un nouveau tremblement de terre(et/ou erreur humaine) et probablement sur une centrale saine (autre que celles en difficulté).
            - Avec ou sans nouveau accident, il y aura une contamination plus profonde de la population Japonaise (Enterrement en profondeur du cycle du cesium137)
            - Un retour autorisé de la population dans certaines zones contaminées.

            Sans intervention internationale, le Japon est destiné à être le premier pays à être détruit par le nucléaire. Sa moyenne de viabilité a prit une grande claque avec la catastrophe nucléaire. La nature humaine fait le reste.

            Je ne sais pas si vous comprenez. Mais tout cela montre l’intérêt de mettre au pouvoir des gens de grande valeur et non pas des vendus et/ou aux services de mafia (officiel ou pas).


            • lionel 23 octobre 2012 14:20

              Excellente intervention, merci Yohann


            • Loatse Loatse 23 octobre 2012 12:51

              Bonjour Olivier,

              Pour ma part, je n’oublie pas... surtout quand, comme ce 19 octobre ci, nous avons eu une éruption solaire de classe M9 (soit forte mais un peu moins puissante que celle qui a précédée le tremblement de terre japonais qui était classée X 1.5)

              j’étais inquiète pour le japon..

              or, le 20 voici ce qui est advenu aux états unis (il faut compter entre 24 et 48 h pour que les effets de ces éruptions se fassent sentir sur terre)

              http://absolultime.xooit.fr/t4373-Californie-seisme-5-3-le-21-10-2012.htm

              Du fait de la corrélation que j’établie entre les eruptions solaires de forte intensité et le mouvement des plaques tectoniques), j’ai eu un moment d’inquiétude en pensant à cette centrale japonaise, ses barres de combustibles qui constituent une menace, qu’un nouveau séisme pourrait agraver...

              Assez ubuesque, la promenade en forêt pour prendre l’air si, comme tu l’affirmes, les terres contaminées sont enfouies (ou déposées ?) justement à ces endroits là...

              ps : je viens de relire ton article « les soubresauts de gaia »... me sens moins seule... smiley

              Mon but : (bien que néophyte) Que ces éruptions de classe M9 et supérieures (X...) soit prises en compte sur les lignes de failles, afin d’éviter les répercutions sur les centrales nucléaires (mais bon si les centrales sont construites « les pieds dans l’eau » ca n’arrange pas les choses...) et passé classe X de manière générale pour les systèmes electiques.. bref eviter un black out général.. ce qui nous pend au nez d’ici à 2013...

              Mais bon, tesla, la résonnance de shumann, ca fait rigoler... sauf que les faits que j’arrive à démontrer là sont au delà de la coincidence...

              Une petite anecdote : lorsque tesla faisaient ses essais (parait il) sur cette fameuse résonnance magnétique, les animaux fuyaient sur un périmètre de 30 km (poissons compris)... leur comportement était similaire à celui qui est le leur lors de l’approche d’un tremblement de terre...

              (enfin qu’ils devraient avoir, parce que je pense que les faisceaux d’ondes qui parcourent notre planète ont dû émousser leur capacité à détecter ces prémices)


              • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 13:01

                Loatse

                je vois que nous arrivons aux mêmes conclusions.
                au sujet des centrales, elles doivent fatalement être construites « les pieds dans l’eau », sinon, c’est difficile de pouvoir les refroidir.
                c’est là le talon d’achille de l’industrie nucléaire.
                merci de ton commentaire.

              • Loatse Loatse 23 octobre 2012 14:40

                Toutes les pieds dans l’eau tu dis ?? m’enfin celle de fessenheim ne risque pas le tsunami c’est déjà ca... et j’espère que celles qui sont situées près de la mer ont depuis fuku, pris les mesures nécessaires au cas ou...

                Sais tu combien il y en a dans ce cas ?

                PS : , je suis là sur une classe X 1,8 de ce matin....(viens de l’apprendre, j’attend des précisions)
                 
                Au mieux on aura de superbes aurores boréales...



              • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 15:38

                Loatse

                oui, mais les pieds dans l’eau ne se limitent pas à la mer...les fleuves comptent aussi, et ici, du coté de Lyon (Bugey) des experts ont évalué le risque d’un tsunami possible si le barrage en amont venait à céder...
                bref, on n’est pas à l’abri de surprises.
                 smiley

              • lionel 23 octobre 2012 20:01

                Cabanel, 


                Vous habitez pas loin du Bugey ? Au plaisir de vous rencontrer pour partager des désaccords un de ces jours (j’espère que ce ne sera pas pour partager de l’iode...)

              • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 20:16

                lionel

                oui, en cas d’accident, je ne dois pas être loin de la zone à évacuer.
                j’ai regretté de n’avoir pu participer à la manif des réfugiés récentes, hélas pris par une expo mycologique que j’organisais dans mon village.
                un problème de manque de don d’ubiquité.
                au fait, les sujets de désaccords, c’est sur quel thème ?
                 smiley

              • lionel 23 octobre 2012 20:47

                Cabanel,


                J’étais à la manif’ à la Guillotière. On a fait une belle chaîne humaine avec plein de gens de tous âges... Quand aux désaccords, ce n’est pas un problème, au contraire, si l’on est d’accord sur l’essentiel et qu’il n’est pas musical... 

              • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 15:38

                merci bodi de vos encouragements,

                et n’ayez crainte, je ne lache pas le morceau.
                et puis, je ne suis pas le seul.
                 smiley

              • L'enfoiré L’enfoiré 23 octobre 2012 13:13

                Les Etats-Unis relancent leur activité nucléaire

                Après l’accident de Three Miles Island en 1979, les Etats-Unis avaient gelé leur programme nucléaire. Ce gel a duré jusqu’en... 2012. Car l’autorité de sûreté américaine, la NRC (Nuclear Regulatory Commission) a autorisé en février dernier la construction de deux réacteurs de troisième génération AP1000 en Géorgie.
                Comme le souligne Luis Echávarri, directeur général de l’Agence de l’énergie nucléaire à l’OCDE, « cette décision est importante car la NRC a une influence importante dans le monde entier ». Surtout, ce choix permet de contrer l’idée que le boom du gaz de schiste, en rendant l’énergie moins chère, va réduire l’intérêt de Washington pour le nucléaire. Si ce raisonnement est vrai pour le charbon, les atouts du nucléaire, notamment en termes de durée de vie et de stabilité des prix, ne placent pas le nucléaire en situation de concurrence avec le gaz de schiste.
                Ce ne seront bien évidemment pas les Etats-Unis, ni même l’ensemble des pays développés, qui relanceront la demande en énergie nucléaire. Si l’Allemagne et peut-être la Suisse et la Belgique peuvent s’en passer en ponctionnant les pays producteurs voisins (notamment la France), les pays émergents sont, eux, au pied du mur.
                Ce n’est pas un hasard si, pendant que le Japon en est encore à refroidir ses réacteurs, cinq pays émergents viennent de donner le coup d’envoi cette année à la construction de leur premier réacteur. Ainsi le Vietnam, le Bangladesh, les Emirats arabes unis, la Turquie et la Biélorussie feront bientôt leur entrée dans le cercle de moins en moins fermé des Etats nucléaires. Et, en 2013, ce sera au tour de la Jordanie et de l’Arabie saoudite.
                Le débat sur l’utilisation de l’énergie nucléaire sera finalement apparu comme une préoccupation de riches au regard des émergents. Car, plus encore que le Japon, ces pays n’ont pas le choix.
                L’Arabie saoudite met 100 milliards de dollars sur la table pour construire une vingtaine de réacteurs !
                « L’âge de pierre ne s’est pas terminé par manque de pierres ». Cette déclaration d’Ahmed Zaki Yamani, ancien ministre du Pétrole d’Arabie saoudite, révèle bien ce qui pousse les pays émergents à se doter de centrales nucléaires. Rester dans une situation de dépendance au pétrole apparaît comme un pari de plus en plus risqué alors que l’offre d’or noir se tarit.
                Au Moyen-Orient, la consommation de pétrole a cru deux fois plus vite qu’en Asie sur les 10 dernières années. L’Arabie saoudite pourrait même devenir importatrice nette de pétrole d’ici 25 ans ! Or la tendance sur le marché pétrolier est à un renchérissement des prix, un accroissement des risques géopolitiques et à un discrédit de plus en plus fort du fait des problèmes environnementaux. La diversification apparaît ainsi comme un facteur de sécurité nationale.
                C’est pourquoi Riyad a annoncé un investissement de 100 milliards de dollars pour construire 16 réacteurs nucléaires d’ici 2030. Cette problématique se retrouve dans la majorité des pays émergents.
                La demande énergétique va doubler d’ici 2050
                Selon les calculs de l’Agence internationale de l’énergie, la demande énergétique va doubler d’ici 2050.
                Cette donnée rend la période très différente des périodes post Three Miles Island de 1979 (premier accident sérieux sur une centrale aux Etats-Unis) et de Tchernobyl. Alors que les coûts de l’énergie sont déjà hauts par rapport aux années 1980, ils pourraient encore monter compte tenu de la demande à venir.
                Jacques Percebois, directeur du Centre de Recherche en Economie et Droit de l’Energie (CREDEN) à Montpellier et auteur du rapport Energie 2050, explique bien cette absence d’alternative : « Les pays n’ont pas les moyens de remplacer l’énergie nucléaire immédiatement. Il n’y a que le consommateur allemand qui, par conviction, presque par religion, acceptera d’accroître significativement le prix de l’électricité ».
                Comme l’explique Mohamed El Baradei, ancien directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), « tous les grands pays émergents, avec des populations croissantes et des difficultés de développement, doivent s’en remettre à l’énergie nucléaire. Ils n’ont pas le choix. Certains n’ont même pas d’énergies fossiles comme la Chine ; et même s’ils en avaient, ils auraient d’énormes problèmes liés à la question du changement climatique ».
                Chine : 14 réacteurs en service, 40 à 50 d’ici 2020, 150 en 2050...
                Selon El Baradei, c’est essentiellement l’Asie qui va tirer la demande en nucléaire. 60% des nouvelles centrales en 2030 seront construites dans cette région, et bien évidemment en Chine. Car les faibles ressources en pétrole du pays, la difficulté à exploiter ses ressources en gaz de schiste, et sa consommation énergétique frénétique entraînent actuellement le pays dans une situation de pénurie chronique d’énergie.
                Selon le Conseil de l’électricité de Chine (CEC), il manquerait 30 à 40 millions de kilowatts (kW) au pays. Et la consommation d’électricité ne va pas ralentir. Elle devrait encore augmenter de 10 millions de kW l’année prochaine. Ainsi, l’énergie nucléaire permettrait d’une part de répondre à l’augmentation de la demande par une production stable et abordable, tout en préservant les objectifs environnementaux du gouvernement. Ces conditions expliquent que la plupart des experts s’attendent à ce que le pays lève aussi le moratoire sur les nouveaux projets de centrales.
                Et, compte tenu de la taille de la population, c’est bien Pékin qui sera le fer de lance de l’industrie nucléaire. Si le pays possède déjà un parc de 14 réacteurs nucléaires en service, il prévoit d’en construire 40 à 50 d’ici 2020.
                Il disposera alors d’une capacité de production de 70 millions de kW en 2020. A plus long terme, la Chine vise les 400 millions de watts en 2050, avec la construction de 150 réacteurs. A titre de comparaison la France, grande nation productrice de nucléaire, ne produit « que » 63 millions de kWh.
                Pour financier son énorme programme, le géant du nucléaire chinois, China National Nuclear Power, a l’intention de s’introduire sur la Bourse de Shanghai. L’introduction devrait notamment servir à financer la construction de cinq centrales, pour 27 milliards de dollars.
                Les industriels confirment l’embellie
                Cette stabilité est d’ailleurs confirmée par les bons résultats des industriels du secteur :
                pour Sergueï Kirienko, président de l’Agence fédérale russe de l’énergie atomique (Rosatom), un des quatre ou cinq constructeurs mondiaux de centrales, « il y avait un risque que la demande mondiale s’effondre après Fukushima. La concurrence est devenue beaucoup plus difficile... mais nous avons doublé notre carnet de commandes » ;
                de même, Olivier Wantz, Directeur du Business Group Mines d’Areva, a expliqué en juin dernier que le coût de l’après Fukushima était « assez faible : environ 400 millions d’euros d’annulations de commandes sur un total de 43 milliards ». D’ailleurs, Areva a bondi de 8% en Bourse en juillet dernier alors que le constructeur a relevé ses perspectives de croissance sur l’année ;
                les raisons de cette bonne santé sont données par Philippe Crouzet, P-DG de Vallourec, « les raisons qui avaient poussé à avoir du nucléaire avant Fukushima n’ont pas disparu après Fukushima ». Le problème, c’est qu’on ne sait pas s’il y aura assez d’uranium pour les faire fonctionner.


                Florent Detroy, rédacteur de Matières à Profits

                • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 15:44

                  l’enfoiré

                  ce long article de désinformation doit en faire sourire plus d’un.
                  quand je lis qu’un « expert » estime le coût de la catastrophe à 400 millions !
                  bon, c’est vrai qu’il se limite à l’annulation de commandes.
                  et même dans ce cas, je pense qu’il est loin du compte.
                  d’autres experts, un peu plus crédibles, estiment les conséquences de la catastrophe à 100 milliards.
                   smiley
                  c’est ici

                • L'enfoiré L’enfoiré 23 octobre 2012 16:54

                  Le problème avec toi, Olivier, c’est que tu ne crois que ce que tu veux entendre.
                  Tout le reste est de la fumisterie ou de la désinformation.
                  Ne te demandes-tu pas parfois si tu ne désinforme pas ?
                  A combien de pourcentage estimes-tu les conséquences de la catastrophe au tsunami ?
                  Enfin, tu ne conteste déjà pas le reste.
                  Il y a donc un progrès. smiley


                • olivier cabanel olivier cabanel 23 octobre 2012 17:17

                  l’enfoiré

                  mais je n’ai pris que ce passage au hasard, car tout le reste est contestable, si vous avez pris le soin de lire le lien proposé suite au commentaire.
                  il suffit de lire cette déclaration du pdg de vallourec, qui pense que le problème c’est qu’on ne sait pas s’il y aura assez d’uranium pour faire fonctionner les centrales ! (preuve)
                  désopilant.
                   smiley

                • L'enfoiré L’enfoiré 24 octobre 2012 16:43
                  « Internet est une toile où se projettent les passions comme les fantasmes, des pans de vie réelle et des réalités virtuelles, un réseau où se côtoient contestation et aliénation, fatalisme et fanatisme. », Jiri Pragman

                   smiley


                • olivier cabanel olivier cabanel 24 octobre 2012 17:53

                  l’enfoiré

                  votre problème est de confondre information et propagande.
                  le nucléaire part en brioche aux usa : preuve
                  le cours d’areva s’effondre : preuve
                  l’entreprise perd des contrats lien ou ici
                  et ne parlons pas du fiasco financier de l’epr finlandais
                  et pas seulement là :

                  Le « fiasco financier » des réacteurs EPR

                  Trois pays sont déjà sortis du nucléaire après Tchernobyl (l’Italie, le Kazakhstan et la Lituanie). Chez les trente nations qui y sont encore, certaines comme l’Allemagne, bougent plus vite que d’autres.

                  On le sait peu, mais les six pays les plus nucléarisés (France, Allemagne, Corée du Sud, Etats-Unis, Japon et Russie), ont déjà réduit la part de cette énergie, nous apprend le rapport.

                  Et les chantiers des réacteurs de troisième génération, les fameux EPR, virent au « fiasco financier », souligne le rapport : quatre ans de retard pour le chantier finlandais et au moins 90% de dépassement de budget.

                  la deccelération du nucléaire est patente, et Fukushima y contribue

                  vous devriez lire cet article

                  ...aux antipodes de la propagande que vous avez proposé plus haut.


                • L'enfoiré L’enfoiré 24 octobre 2012 20:10

                  TU pigeras jamais rien. CQFD


                • L'enfoiré L’enfoiré 24 octobre 2012 20:29

                  Tu veux en savoir plus ?
                  Fais une recherche dans Google de cette manière :
                  -forum nucléaire
                  Là, tu auras moins de propagande écolo ou autres.
                   smiley


                • olivier cabanel olivier cabanel 24 octobre 2012 20:32

                  l’enfoiré

                  la différence entre nous, c’est que vous avez envie de faire passer un message, et vous cherchez des « infos » qui vont dans ce sens,
                  j’essaye de mon coté de trouver une information vérifiable, basée sur des enquêtes, des études, afin que le lecteur « fasse son marché », et construise ses propres déductions.

                • olivier cabanel olivier cabanel 24 octobre 2012 20:37

                  l’enfoiré

                  forum nucléaire ?
                  soyons sérieux !
                  je pense qu’il s’agit du site belge ?
                  un monument de désinformation
                  je cite :

                  • 450.000 personnes ont été évacuées suite à l’ensemble des problèmes : tremblement de terre, tsunami et danger de radiations ;
                  • 19.594 travailleurs sont intervenus sur le site de Fukushima Daiichi, du 11 mars au 31 décembre 2011 ;
                  • A ce jour, aucune victime n’a été recensée suite à une exposition trop importante aux radiations émises sur le site de Fukushima Daiichi ;

                  • j’ai souligné le « aucune victime » pour démontrer, s’il le fallait, la crédibilité que l’on pouvait donner à ce genre d’article.
                  • les personnes qui publient ce genre de désinformation devraient être trainées devant des tribunaux...

                • eau-du-robinet eau-du-robinet 24 octobre 2012 23:45

                  Le parc nucléaire mondial compte 435 réacteurs nucléaires en fonctionnement, répartis dans 31 pays Plus de 60% de ces tranches sont des réacteurs à eau pressurisée (REP) comme celles installées en France.

                  En 2011, le parc nucléaire mondial a fourni près de 2 518 TWh, soit approximativement 1/8 ème de l’électricité produite dans le monde. Les plus importants pays producteurs sont les Etats-Unis (parc de 104 réacteurs nucléaires) et la France (58 réacteurs).

                  L’accident de la centrale de Fukushima en mars 2011 a suscité des débats sur la place de l’atome dans certains pays, comme en témoigne la «  sortie du nucléaire  » en Allemagne. Toutefois, malgré une légère baisse du nombre de réacteurs en activité en 2011, les perspectives d’évolution du parc électronucléaire mondial restent à la hausse, portées par les pays en voie de développement.

                  source

                  Deux catastrophes apocalyptiques, Tchernobyl et Fukushima, et il y des gens qui continuent à vouloir investir dans des nouvelles centrales ?

                  On croit rêver !

                  Autre information

                  Pourtant, suite à l’accident nucléaire survenu à la centrale de Fukushima au Japon après le tsunami de mars 2011, d’autres Etats ont tiré un trait sur leur intention de s’engager dans le nucléaire (voir tableau 2).

                  Pays en développement cherchant à acquérir l’énergie nucléaire
                  Bangladesh
                  Chili
                  Egypte
                  Iran
                  Jordanie
                  Kazakhstan
                  Kenya
                  Corée du Nord
                  Arabie Saoudite
                  Turquie
                  EAU (Abu Dhabi)
                  Vietnam
                  Venezuela

                  Pays n’étant plus intéressés
                  Cuba*
                  Koweït
                  Malaisie
                  Philippines
                  Qatar
                  Thaïlande

                  Désolé de me répéter mais je fais un copier / coller de mon message posté le 24 octobre 01:09

                  L’industrie du nucléaire voulait nous faire croire quelle maitrise la gestion des déchets nucléaire voire son stockage. C’est FAUX !

                  Des générations dans un proche futurs attendent des catastrophes environnementales due aux stockages dans les mines à sel.

                  source : http://www.liberation.fr/terre/0101...

                  Une montagne de fûts jaunes estampillés du sigle du nucléaire, une couche de sel et de béton par-dessus, et encore du sel pour boucher l’entrée des grottes. Un volume de masse radioactive équivalent à soixante maisons a été entreposé entre 1967 et 1978 dans la mine de sel désaffectée d’Asse, au centre de l’Allemagne. Ces 126 000 tonneaux de déchets radioactifs devaient séjourner là pour l’éternité. Trente ans plus tard, Asse a pris des allures de quasi-catastrophe écologique et de boulet politique. Le lieu, géologiquement instable, souffre d’infiltrations d’eau. Certains contenants sont rouillés. Face à la gravité de la situation, l’office fédéral chargé de la gestion du site optait en janvier pour l’évacuation. Cette opération inédite, très complexe, prendra près de vingt ans et pourrait coûter 2 à 3 milliards d’euros à l’Etat.

                  Dans l’article La France du Thorium j’ai posté des nombreuses messages pour argumenter contre l’emploi du nucléaire et porté haut les arguments en faveur des énergies éoliennes.

                  La Chine désormais première puissance éolienne du monde

                  L’empire du Milieu a détrôné les États-Unis et héberge désormais le premier parc éolien de la planète, avec 42 gigawatts (GW), soit les deux tiers de la capacité du parc nucléaire français, contre 40 GW pour les Américains, selon les chiffres communiqués ce mercredi par le Conseil mondial de l’énergie éolienne.
                  source

                  Dans la région de Navarre (Nord de l’Espagne) 70% de l’énergie électrique été produite par des éoliennes en 2010 remplacent ainsi une centrale nucléaire ! <<< vidéo à regarder >>>>

                  ESPAGNE - La Navarre à produit ( en debut 2012) 81,1% de son électricité à partir des renouvelables et va passer à 100% dès 2020

                  Voila des exemples qui montrent bien quand on veut on peut !

                  ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

                  L’ÉNERGIE ÉOLIENNE EST L’ÉNERGIE DE L’AVENIR ET PAS LE NUCLÉAIRE !


                • L'enfoiré L’enfoiré 25 octobre 2012 08:08

                  Encore une fois à côté de la plaque.

                  Que tu viennes avec 10 ou 100 articles du même type que tu ajoutes à chaque fois en fin de TES articles, TU resteras toujours non crédible.
                  Pourquoi ? Simplement parce que tes analyses ne sont jamais à charges et à décharges comme il se doit dans tous tribunal ou ailleurs.
                  Ecoute bien cette fois, ceci, puisque l’humour te manque très souvent. smiley

                • olivier cabanel olivier cabanel 25 octobre 2012 10:33

                  l’enfoiré

                  je ne sais pas si je manque d’humour,
                  mais ce qui est sur, c’est que votre commentaire m’a fait largement sourire.
                  j’espère que ce n’est pas de l’humour involontaire.
                  ce serait balot.
                   smiley

                Ajouter une réaction

                Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

                Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


                FAIRE UN DON

ECRIVEZ UN ARTICLE !





Les thématiques de l'article


Palmarès