Pris isolément, on peut accepter un ou à la rigueur deux
faits qui paraissent incohérents ou qui relèvent du hasard. Mais admettre
qu’ils aient pu tous se produire concurremment entre 8 heures et 18 heures, le
jour même d’un événement lui-même exceptionnel, ça fait simplement trop.
Prenons votre exemple du passeport et du lien que vous
fournissez : entre retrouver le passeport de 2 personnes parmi les 168 victimes
qui étaient à bord du Vol 7908 de la Caspian Airlines (fait suffisamment
exceptionnel pour qu’on les montre à la télévision) et la probabilité de
trouver, dans la couche de poussière qui couvrait les rues de New York, LE
passeport DU pilote terroriste qui s’est crashé CE jour du 11 septembre sur
l’une des tours, il y a comme une toute petite différence, au niveau de la
probabilité, non ? !
Vous écrivez au sujet du Pentagone :
"La
pelouse était intacte pour la simple raison que la trajectoire de
l’avion était en pente descendante »
Vous avez raison ! On voit très nettement un Boeing
finissant sa trajectoire en pente descendante sur ces rares vidéos
« officielles » rendues publiques par les autorités américaines !
Sauf qu’il faut chausser des lunettes Pro-VO très
particulières pour voir cela !
Concernant mes remarques sur la manœuvrabilité et la
visibilité vers le sol quand on est assis dans le cockpit d’un avion de ligne,
c’est juste l’impression que j’ai retenue d’un passage sur simu BOEING en différentes
configurations et conditions de vols programmées par un instructeur de la
maison du même nom. Rien à voir avec le 11 septembre. C’était aux États-Unis en
2002 à une époque où, comme vous je ne doutais pas de la V.O., simplement parce
que je ne m’étais pas encore posé la question.
Quand en 2007, un ami proche, pas du tout genre
« conspirationniste paranoïaque excité » mais plutôt bon père de
famille d’un niveau technique et scientifique respectable avec la tête bien sur
les épaules, a attiré mon attention sur l’incohérence des propos officiels, ce
fut un choc. Et je refusais, dans un premier temps, la possibilité que la thèse
officielle fût mise en doute.
Alors, bien sûr que j’ai consulté les sites qui doutent de
la V.O. et aussi ceux qui la soutiennent envers et contre tous ; tout comme
vous apparemment ! Où diable voulez-vous que je m’informe sur un tel sujet
quand les médias de masse, en France tout particulièrement, ne font que relayer
la « bonne parole » officielle, et que les journalistes sont incapables
(ou ne prennent pas le temps) de faire leurs propres investigations ?
J’ai donc longtemps traîné sur les sites des
« debunkers » pensant pouvoir me rassurer et lui apporter la
contradiction. En vain. Pire ; j’y ai vu des explications proches de ce que je
qualifierais de contorsions intellectuelles plus ou moins délirantes (pas
toutes bien sûr, mais assurément beaucoup trop) et souvent doublées de mauvaise
foi. On en trouve aussi sur certains sites « conspirationnistes »
d’ailleurs ! C’est justement là où il faut faire preuve de discernement en se
bornant à analyser les faits sans tomber dans des théories encore plus fumeuses
que la V.O. !
J’ai mis longtemps avant d’admettre que je m’étais trompé,
et c’est dur ! Mais honnêtement, il y a vraiment trop d’incohérences dans cette
V.O.
Pourquoi s’étriper sur des arguments techniques ou
soi-disant scientifiques, faisant appel à de multiples disciplines que peu
d’entre nous maîtrisons totalement, lorsque le simple bon sens commun suffit à
émettre de sérieux doutes sur la version dite « officielle » des
événements de cette singulière journée.
Pour considérer comme vrai le 11 septembre version
Administration américaine, il faudrait admettre que la totalité des faits peu
probables pris individuellement se soient produits simultanément en une seule
journée et en deux ou trois lieux géographiques précis.
Est-il concevable qu’une Nation aussi puissante que les
États-Unis concentre ses forces aériennes au Nord-Est du pays, laissant le
reste de son territoire quasiment sans moyen d’intervention ce jour précis du
11 sept. La coïncidence est troublante.
Est-il raisonnable de penser que des pilotes non chevronnés
et peu familiarisés avec les types d’appareils utilisés réussissent à vue et
« à la main » à faire descendre un avion de lignedepuis une altitude de quelques milliers de
mètres volant à 700 ou 800 km/h, à repérer un bâtiment au sol et à l’y
précipiter avec un succès de 100% et une telle précision.
En particulier, la trajectoire d’approche, en boucle
descendante, de l’avion du Pentagone et sa course finale en rase-mottes
au-dessus d’une pelouse restée intacte pour finir au rez-de-chaussée du
bâtiment d’État est tellement unique et si inouïe qu’elle est en soit
improbable au sens propre du mot. À moins que l’inexpérience du pilote ait
participé à ce hasard si singulier ! ! !
Il faut garder à l’esprit que la manœuvrabilité et la
visibilité vers le sol quand on est assis aux commandes d’un avion de ligne n’a
rien à voir avec celles d’un avion de combat.
Quelle chance aussi de retrouver un passeport en parfait
état dans les rues de New York provenant d’un pilote terroriste qui s’est
crashé au milieu d’une gerbe de kérosène enflammé !
Vu le gîte pris par le bloc d’une dizaines d’étages au début
de l’effondrement du WTC2 le bon sens (soutenu par la physique élémentaire)
impose qu’une partie de sa masse n’était plus en appui sur la partie inférieure
de la tour. Le mouvement de basculement ne pouvait que soulager verticalement
la structure, direction de la plus grande résistance de ce genre d’ouvrage.
Pourquoi imaginer que ce qu’il restait de ce bloc ait pu écraser la centaine
d’étages inférieurs, non concernés ou peu concernés par la chaleur des
incendies, à la manière d’un marteau pilon, alors qu’on le voit se volatiliser
en une gerbe de débris ? (cette gerbe de débris ne pouvait provenir des étages
inférieurs, puisqu’on vous le dit, la version officielle exclue l’hypothèse
d’explosions !) .
Le même scénario invraisemblable se reproduit pour le WTC2
le même jour !
Quant au WT7 !Voir
plus haut, l’argument 2/ du commentaire de moorea34(30 juillet 13:11)
"Il y a eu un effondrement interne qui a rendu cette
façade instable. Cet effondrement interne est attesté par la chute du penthouse
Est dans un premier temps (des vitrages éclatent en dessous prouvant que
l’effondrement des planchers s’est produit sur toute la hauteur de la
tour)"
Voilà qui me semble être
un cours clair de la procédure à suivre pour réussir une démolition contrôlée
parfaite et propre !La V.O. au secours
des « négationnistes » ? ! !
!
La chaleur intense des
incendies a affaibli la structure des tours jusqu’à les faire s’effondrer sur
elles-mêmes dit la version « officielle ».
Ah oui ?Mais alors, comment quelques rares
survivants pris au piège dans les étages supérieurs (deux ou trois) ont pu se
frayer un chemin vers les étages inférieurs sans brûlures à travers le prétendu
brasier infernal de la zone touchée.
Pourquoi certaines vidéos montrent des
survivants accrochés, à mains nues, aux cadres de fenêtres contiguës à la zone
éventrée supposée être le siège d’incendies capables d’élever la températures
de ces poteaux extérieurs à plusieurs centaines de degrés C, au point d’en
amoindrir la résistance jusqu’à provoquer leur effondrement généralisé et uniforme
sur eux-mêmes ?
Moi qui ne peux poser la
main et l’y maintenir sur une voiture stationnée en plein soleil, je ne
comprends pas.
On pourrait continuer longtemps encore sur d’autres points
tout aussi troubles.
Tout ça fait beaucoup de hasard et d’incohérences réunis en
un seul jour !
Et pourtant, il faut avaler toutes ces couleuvres d’un coup
pour croire à la véracité de la version dite « officielle » de
l’Administration américaine.
Une personne normale qui conserve encore un peu de bon sens
après avoir confronté les faits aux beaux discours de l’Administration
américaine, relayés aveuglément par les médias de masse, ne peut que douter de
cette foutue V.O. qui s’invalide par elle-même.
Merci pour cet article. Les alertes de cette nature sont
toujours utiles et ne seront jamais trop nombreuses pour provoquer une prise de
conscience. Le drame est que rien ne semble arrêter la course mortelle à la
croissance sans laquelle nos brillants économistes sont incapables d’échafauder
la moindre perspective d’évolution vers un autre modèle économique. Et nous les
citoyens, malgré les efforts de nos gestes écologiques dérisoires, emportés par
ce maelström infernal, assisterons au désastre avec cet insupportable sentiment
d’impuissance.
Ce qui est sûr qu’il n’y a pas la moindre chance d’atteindre
la situation catastrophique décrite pour 2030 basée sur une prolongation
tendancielle des courbes de croissance observées jusqu’à présent. Nous n’y
arriverons pas. Est-ce une bonne nouvelle ? Malheureusement, non. Les tensions
de tous ordres et le désordre économique et social apparaîtront sans doute bien
avant avec la disponibilité décroissante du pétrole que nous ne parviendrons
pas à compenser en temps voulu par les autres sources d’énergies.Même en misant tout sur une substitution du
pétrole par le charbon et ses dérivés liquides, même en ayant recours
massivement au nucléaire avec tous les inconvénients créés par ces deux sources
d’énergies, elles seront très insuffisantes pour compenser le déficit d’énergie
laissé par le pétrole. Ne parlons pas des énergies dites renouvelables qui
plafonneront autour de 10%, dans le meilleur des cas, d’ici à 2030.Nous n’aurons ni le temps ni les moyens
financiers pour réussir une mutation nécessaire des infrastructures, le tout
dans un climat de crise financière et de récession économique engendrée par le
coût croissant et la réduction physique de l’énergie disponible. Et ceci sans
compter avec la facture à payer des désordres écologiques et climatiques qui en
résultera.
On voit mal comment le monde pourra atteindre tranquillement
2030 sans événements qui viendront perturber les jolies courbes tendancielles de nos
économistes distingués.
Il va probablement se passer des choses pas très agréables dès la présente décennie. Ça n’est donc pas un problème futur mais un
problème actuel déjà très engagé dont on prendra conscience des effets trop
tard pour agir efficacement.
M. Quiriant pourrait-t-il nous expliquer
« scientifiquement » comment il se fait que des êtres humains, bloqués en haut des tours, aient encore pu passer des messages téléphoniques seulement interrompus
par l’effondrement des tours qu’on nous dit avoir été causé par une chaleur infernale. Je n’ai pas l’explication de cette remarquable
résistance à la chaleur du corps humain ni de celle du matériel de
télécommunication dont le fonctionnement est généralement garanti jusqu’à une
température max. de 60 ou 70°C (au mieux !).
Je le re-dis encore ici : la vérité, je ne la connais
évidemment pas. Mais il faut avaler tant et tant de couleuvres pour croire à la
version dite « officielle » de l’Administration américaine, que je suis
toujours étonné qu’elle puisse encore être tenue pour vraie. Les seules
explications sont soit une absence totale de jugeote ou un furieux refus
d’analyse des faits, soit une sacrée dose de mauvaise foi !
S’il y a bien une théorie invalide c’est bien cette foutue
V.O. !