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HClAtom

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  • Premier article le 27/11/2013
  • Modérateur depuis le 06/09/2014
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Derniers commentaires



  • HClAtom HClAtom 14 septembre 2019 09:46

    Merci pour cet article.

    Votre comparaison de l’émergence du digital avec l’émergence de l’électricité est très pertinente : ce n’est pas chez EDF que les emplois ont été créés, mais dans les entreprises qui se servaient de l’électricité.

    L’informatique est destinée à faire mieux et plus vite que l’humain sur certaines tâches. Par conséquent pour ces tâche l’informatique remplace l’homme, et fait dès lors monter le chômage. Au moins dans un premier temps.

    Mais il faut rester optimiste car le bénéfice réalisé avec l’automatisation peut être réinvesti dans le métier, et ainsi créer des emplois non informatiques, mais qui n’auraient pas pu exister sans elle. Par exemple l’automatisation du contrôle aérien n’a occupé que peu d’informaticiens, mais il a permis de multiplier les vols et donc d’embaucher plus de pilotes et de stewarts (au détriment du climat hélas).

    Pour ce qui est du codage informatique, il est souvent présenté comme l’image d’Épinal de ce que fait « l’informaticien ». C’était vrai au XXème siècle, mais cela tend de plus en plus à devenir faux. Aujourd’hui les bibliothèques de programmation sont très évoluées et consistent souvent à utiliser des modules déjà tout programmés. Par exemple avec Angular un seul codeur est nécessaire à développer une application qui en réclamait 10 au XXème siècle. Aujourd’hui dans une équipe projet les graphistes, communicants, « products owners » métier, encadrants, etc. sont aussi nombreux que les codeurs, voire plus. 

    En matière de codage on arrivera vite à la création de logiciels sur de simples clics de souris, de drag and drop de modules, à l’instar de ce que propose l’appli en ligne du MIT « App Inventor ». Il y aura alors besoin d’encore moins de codeurs qu’aujourd’hui. En revanche je ne doute pas que cela facilitera l’émergence d’activités, et d’emplois, autres que celui de codeur.

    Je reste donc un poil plus optimiste que vous.



  • HClAtom HClAtom 1er septembre 2019 19:24

    @Pierrot, « Jusque maintenant, je ne m’en suis pas pris à votre personne, mais uniquement à vos propos, lesquels relèvent au minimum de l’illogisme, au pire de l’escroquerie intellectuelle. »

    Vous êtes profondément impoli.Je n’ai aucune envie de lire plus avant un individu tel que vous.



  • HClAtom HClAtom 1er septembre 2019 15:46

    @Pierrot, « grotesque ... licorne »

    Etes vous donc si peu sûr de vous qu’il vous faille insulter votre interlocuteur avant de débuter une quelconque démonstration ? Croyez-vous que c’est l’argument scientifique ultime, ou la formule magique qui fera que chaque lecteur se dira « Quel grand homme ce Pierrot ! » ? Votre démonstration est intéressante, quel besoin dès lors avez-vous d’insulter ?

    Si je comprends bien votre démonstration, vous gardez un temps continu, mais vous proposez que a matière se comporte de façon quantique.

    Je répond à cela que ce qui nous permet de mesurer le temps est justement la matière, et par suite nous ne pouvons mesurer le temps que par quanta, voir par exemple le temps atomique international basé sur une fréquence du césium. En pratique il n’y a aucun moyen de mesurer la continuité du temps entre t0 et t1 séparant les deux états du césium. Au final dire que le temps est continu et la matière discontinue est un postulat non mesurable. 

    Je préfère donc aller au plus simple (rasoir d’Ockham), et dire que le temps est quantifié, ce qui provoque la quantification de la matière, car aucune mesure ne pourra prouver que cela est faux. Je ne vois pas dès lors la nécessité à imaginer un temps continu, qu’il faudrait faire tenir au forceps dans la physique expérimentale qui montre un univers quantique.



  • HClAtom HClAtom 1er septembre 2019 13:11

    @Nolats, oui, vous avez raison.

    En fait je pense qu’il est nécessaire de pouvoir vulgariser des recherches en physique. Sans cela on n’est jamais certain de maîtriser son sujet. C’est pour cela que j’écris ce genre d’article.

    Et les commentaires qu’il provoque sont très intéressants. On y lit une sorte de vision métaphysique de la physique, où l’on propose toutes sortes de postulats. Mais en procédant ainsi le néophyte ne fait pas autre chose que le théoricien professionnel, car ces derniers ont donné le ton, par exemple avec la MQ basée uniquement sur des postulats. Ainsi le néophyte propose d’autres postulats, et après tout il n’a pas tort d’essayer car aucun postulat ne peut être prouvé, alors on peut imaginer sans fin. L’influence de la philosophie de l’école de Copenhague est très forte, et tous les débordements adviennent (médecine quantique, ...).

    J’espère donc que ce genre d’article est l’occasion de situer la science sur des bases plus pragmatiques dans l’imaginaire collectif, bien que ce ne soit qu’une goutte dans un océan.



  • HClAtom HClAtom 31 août 2019 21:38

    Cela fait 3 jours que l’article n’est plus dispo en home page de AV, mais ça continue à commenter. Rien de nouveau, juste des discussions déclenchées lorsque l’article était sur la home page. Il y a donc des acharnés, merci à eux.

    Cela me donne l’occasion de constater que le sujet n’intéresse personne, sauf quelques pelés et trois tondus, à 80% des personnes visiblement à la recherche d’une philosophie profonde. Ces derniers sont empêtrés dans des choses étranges : qu’est-ce que le temps, qu’est-ce qu’un état physique, qu’est-ce que la physique quantique, qu’est-ce qu’un postulat, ... Je les félicite tous, car abondance de réflexion ne nuira jamais, et s’interroger est le début de la solution. Les autres ne feront jamais cet effort de s’interroger et ne permettront donc aucun progrès. Bravo et merci, donc.

    En revanche je ne comprends pas ce qui déclenche leurs plus beaux feux, jusqu’à l’insulte même parfois.

    Pour moi la physique actuelle est de source simple, elle est écrite par Lev Landau et Evgueni Lifchitz dans leurs cours (Mécanique, Mécanique quantique, tome 1, tome2, Théorie du champ, Physique statistique ...), et j’ajoute le cours de Feynman « Mécanique quantique ». Pour ne pas me « faire gronder », je colle à ces cours, et j’assume donc pleinement leurs présupposés (structure du temps, structure de l’espace, énergie, impulsion, action, fonction d’onde, ...). Je me cale juste sur ces présupposés pour aller plus loin, en proposant une discussion à leur sujet, ce qui est le but de mon article.

    Mais les gars dont je parle n’ont certainement pas les mêmes références que moi, car ce qu’ils me reprochent sont les postulats, les lois et les théorèmes de ces cours là. Et je ne peux pas les obliger à lire autant de physique que moi avant de parler, et donc nous sommes replongé dans les réflexions des autres siècles, voire même de l’antiquité (le temps), sans égard pour la physique actuelle mesurée objectivement, et des siècles de réflexions sur le sujet.

    Voilà, c’est comme ça.

    J’espère qu’à l’International Summit on Physics & Astronomy, qui aura lieu à Osaka en novembre prochain, et où le comité m’a demandé d’intervenir (sur la gravitation), il y aura une audience plus éduquée sur ce qu’est la physique au XXIème siècle, histoire d’avancer au lieu de piétiner.



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