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jean-jacques rousseau

Citoyen francais

Tableau de bord

  • Premier article le 19/04/2007
  • Modérateur depuis le 05/10/2010
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Derniers commentaires



  • jean-jacques rousseau 26 mars 2019 13:07

    Ce genre d’analyse que vous qualifiez « d’imparable » fait partie de ces lieux communs, de ces formules éculées qu’il est de bon ton de ressortir de la naphtaline dans les diners en ville.

    Il y a aussi : "Les africains sont tellement arriérés, tellement peu entrés dans l’Histoire que le principe même de l’État leur est inaccessible...« 
     »Leur système culturel et politique est celui de la Tribu au niveau arriéré des palabres interminables sous un arbre..."

    Entre ici toutes les considérations racistes et anthropomorphiques des nostalgiques de la belle époque coloniale. D’un ridicule de bassesse humaine à faire pleurer.

    Bref il s’agit seulement de justifier à rebours et en creux l’ingérence occidentale que l’on déplore pour mieux poursuivre le pillage organisé de l’Afrique au nom du développement, l’activation des conflits ethniques et religieux au nom de l’humanisme.

    Je cite :

     Comme l’explique très bien Lugan : « Sur les décombres de ces empires ou sur les mosaïques ethniques régionales, les tracés coloniaux ont plaqué un artificiel maillage à l’intérieur duquel les Etats post-coloniaux ne sont le plus souvent que des coquilles juridiques vides ne coïncidant pas avec les patries charnelles qui fondent les véritables enracinements humains. »

    A pousser ce genre de raisonnement, cela veut dire que l’Etat ne serait qu’une formation politique viable pour population ethniquement, géographiquement et culturellement homogène. C’est adhérer implicitement à la formule nazie : "Ein Reich, Ein Volk, Ein Fuhrer".

    Sachez cher monsieur que la France a connu et subit ce genre de doctrine « Un Dieu, un Roi ». Ce fut la période la plus noire de son Histoire. Celle des dragonnades, de la St Barthélemy, de l’exil en masse des plus érudits, des plus honnêtes des sujets de France, etc. Heureusement que nous sommes revenus de ce genre de fadaises et que la Tolérance, la liberté de conscience et le pluralisme ont prévalu et que cette période trouble a offert gracieusement un précédent juridique (Les Traités de Paix de Münster et Osnabrück de la Guerre de Trente ans en 1648) et de nouveaux concepts à la pensée occidentale pour se détacher de ces sanglantes vieilleries ataviques.

    Les frontières d’un État sont toujours arbitraires. Il ne s’est jamais vu qu’une frontière ne sépare pas un même groupe ethnique, une plaine fertile, une ancienne contrée impériale, une zone d’influence culturelle ou religieuse, etc. Il s’agit le plus souvent d’un partage opéré sur la dernière possession reconnue, la dernière ligne de front d’une guerre ancienne. Mais qu’est-ce que ça prouve ? Qu’il faut reconstruire de nouveaux États, redessiner des frontières ? Non. Cela tend simplement à démontrer qu’il faut apprendre à vivre ensemble, prendre le meilleur des uns et des autres, s’entendre sur le même sens à donner pour se comprendre et travailler ensemble.

    De même qu’une famille est composée d’enfants qui ne se sont pas donné rendez-vous, pour être forte et unie elle doit recevoir une culture de tolérance et de coopération, plutôt que celle que vous propagez de dénigrement, de querelle impossible à partager, d’ingérence dans les affaires d’autrui.

    Avant de parler pour ne rien dire. Relisez l’Histoire de France. Celle d’un territoire très improbable, sous l’agression permanente de voisins puissants et vindicatifs. Qui n’a pu survivre que par l’acceptation de sa diversité, l’association fraternelle pour un destin commun des Bretons, Alsaciens, Savoyards, Poitevins, Basques, Provençaux, etc. C’est l’union des peuples qui a prévalu par dessus toute leur différence pour établir la Justice et la Paix d’un État légitime.

    La plus belle leçon que vous avez à offrir en tant que français (pour peu que vous le soyez de cœur) c’est celle-là : « Qu’à partir de tout ce qui nous sépare, il est seulement possible de s’entendre ». Cette leçon — que seuls des esprits arriérés ne peuvent comprendre — c’est : que l’État, la République ne se fonde pas sur l’homogénéité, la conformité mais que la Concorde, la Solidarité nationale naît de l’acceptation de la différence comme le principe d’une vraie richesse.



  • jean-jacques rousseau 30 août 2018 08:55

    @gaijin

    Il se trouve plusieurs erreurs dans votre réponse. Mais je ne saurez vous en tenir à rigueur personellement puisque qu’elles sont constitutives du fond d’ignorance et d’incohérence du milieu culturel dans lequel vous baignez.

    1. Vous manquez au respect et au sentiment de reconnaissance dû aux ancêtres, cette considération des efforts et des vertus de ceux qui ont lutté pour nourrir et élever leurs enfants, qui ont construit jour après jour un avenir possible pour leur descendance. Cette ingratitude est très grave, a vrai dire inouie d’insolence et de mépris, ce qui ne se trouve dans aucune société humaine sauf dans la notre qui s’imagine tellement superieure à toutes les autres.

    2. Effectivement ma vision idyllique se rapproche de celle d’une Louise de Savoie, d’une société où les bonnes mœurs donne un sens évangélique à notre conception de la vie social. Et vous ne devez pas être étonné de cette « vision pastorale et traditionnelle de l’existence » qui est aussi celle d’un certain Jean-Jacques Rousseau historique, personnage dont j’ai emprunté le nom et quelques notions. Une conception de vie qui vous échappe certes mais contre laquelle vos critiques fallacieuses ne font qu’égratigner la surface sans en troubler la cohérence vitale, ni la valeur intrinsèque inaltérable.

    3. L’absurdité de vos propos tient entièrement dans votre conception profonde de la femme comme marionnette passive et victime soumise à l’influence, à la manipulation de vos théories psychologistes aussi trompeuses que morbides. Dans votre optique une jeune femme vertueuse et décidée à une vie chaste et honorable, dédiant sa vie à l’amour des siens ne serait semble t-il qu’objet de moqueries sans fin. Ici vous ne semblez pas éprouver plus de respect au combat d’une femme pour la dignité, dans la reconnaissance de sa valeur inestimable que pour la considération manifestée de vos propres ancêtres.

    4. Pourquoi feriez-vous un effort ? Je crains en effet que cette question soit la plus judicieuse tant le constat de la dégradation morale de votre jugement et l’état avancé de corruption des moeurs qui vous semblent acceptables, soit des plus alarmants.



  • jean-jacques rousseau 29 août 2018 22:28

    @gaijin

    Ne faites pas le nigaud. Jettez plutôt un coup d’oeil sur votre arbre généalogique. Vous y verrez que bon nombre de vos aïleules se sont mariées avant leurs 15 ans, qu’elles sont restées fidèles à leur premier amour toute leur vie en donnant naissance et choyant leurs enfants. Ô scandale ! Quelle pratique traumatisante et barbare pour elles !

    Que leur conseilleriez-vous aujourd’hui ? De courir nues dans l’herbe folle en se faisant fouetter par quelques satyres pour guérir leur « fuite de la sexualité » ? Et pourquoi pas leur proposer après ça une thérapie onéreuse pour quadragénaire déprimée de la classe moyenne sup ? Pouvez-vous saisir tout l’insondable abyme de bêtise de vos propos ? Si ? Non ?

    J’ai peur de vous surprendre si je vous rappelais qu’à cette époque la sexualité féminine était prise plus au sérieux qu’aujourd’hui et qu’on offrait aux femmes une perspective plus noble et respectable qu’un papillonage sexuel stérile, sinon dangeureux pour la santé et l’équilibre émotionnel féminin. Mais vous devez vous croire autrement mieux informé et éduqué que vos ancêtres, gens aussi déviants que rustiques et vils, n’est-ce pas ?



  • jean-jacques rousseau 29 août 2018 16:52

    @gaijin

    Je plains vos « victimes ». Certainement des gens défavorisés socialement sur lesquels on vous laisse librement exercer vos « talents » de pseudo thérapeute. Triple peine.



  • jean-jacques rousseau 29 août 2018 15:32

    @gaijin

    Attention de ne pas tomber dans la caricature grossière - propre à notre époque de posture hypocrite et d’ignorance où il est de bon ton d’afficher son mépris pour tout ce qui se trouve d’admirable ou de digne.
     
    Bonne chrétienne, fidèle épouse et mère dévouée, outre sa diligence à traiter des affaires du Royaume (régente de France à deux reprises), Louise de Savoie aura aussi une relation passionnée avec Charles de Bourbon (selon Michelet).

    Ne vous trouvez-vous pas bien sot de parler sans savoir, ni entrevoir une réalité plus complexe que votre psychologie de comptoir ?

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