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Nicolas Kirkitadze

Nicolas Kirkitadze

Etudiant en Histoire, Journaliste indépendant.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/08/2015
  • Modérateur depuis le 11/08/2015
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Derniers commentaires



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 10 août 12:20

    @Pierre

    Bonjour

    Merci pour cette information, je ne connaissais pas Jan Kuciak. C’est tragique de voir à quel point la liberté d’esprit peut coûter la vie à un(e) journaliste au XXIème siècle.


  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 9 août 02:38

    @troletbuse

    Bonsoir

    Je suis vraiment surpris que vous ayez tiré cette interprétation de mon article...

    Je n’exclus effectivement pas que la main de quelques Russes soit derrière cet attentat (puisque la journaliste enquêtait sur les agissements frauduleux de certains oligarques russes) mais je suis presque sûr que le gouvernement russe n’y est pour rien. Quel serait l’intérêt de Poutine à faire éliminer cette lanceuse d’alertes ? Cela aurait même été contre-productif pour le Kremlin.

    De fait, les relations entre le premier-ministre Muscat et le président Poutine sont loin d’être au beau fixe. Dès 2016, Malte a imposé des sanctions à la Russie et refoulé plusieurs bateaux russes. Muscat est de plus un ami de Porochenko et a soutenu l’Ukraine, critiquant ouvertement la Russie. Si donc Mme. Caruana-Galizia enquêtait sur le gouvernement et ses agissements au point de le déstabiliser, cela ne pouvait que plaire à Poutine qui n’aurait surement pas fait tuer cette journaliste. Si des Russes sont impliqués, il faut sans doute chercher du côté des oligarques et des mafieux recherchés par la justice russe qui ont trouvé refuge à Malte et voyaient d’un mauvais oeil les révélations de cette femme qui en savait trop sur eux.

    De plus, si Maria Efimova (l’une des sources de Daphne Caruana-Galizia) est effectivement une espionne russe, il est fort possible qu’elle ait « utilisé » la défunte journaliste en lui donnant des informations susceptibles de déstabiliser le gouvernement maltais. Sa mort a pu effrayer la jeune femme russe qui, craignant peut-être de subir le même sort, a préféré s’enfuir. Notons que le départ précipité de Mme. Efimova intervient le 26 mars, soit cinq jours après que Malte ait expulsé des diplomates russes et rappelé son propre ambassadeur en Russie. Or, au lieu de s’en retourner dans son pays, c’est en Grèce qu’elle a décidé d’aller. Ces informations jettent encore plus de trouble sur cette affaire mais je pense qu’il serait bête d’accuser le gouvernement russe : s’il y en avait un qui n’avait aucun intérêt à stopper les révélations de cette journaliste, c’est bien Poutine. 


  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 8 août 00:09

    @Laurent Courtois

    Vous avez tout à fait le droit d’être en désaccord avec mes positions, c’est à cela que sert la démocratie. Mais vous ne sauriez me soupçonner de malhonnêteté ou de désinformation dans la mesure où tout ce que je dis dans mon article est factuellement vérifiable et avéré. Je me permets de vous rappeler qu’une « fake news » n’est pas une information qui nous déplaît mais une information fausse : par exemple, lorsqu’Arte nous dit que la France est le pays d’Europe qui accueille le moins d’immigrés, ce n’est pas une fake news même si ça fait hurler les nationalistes. En revanche, lorsque RT nous présente la vidéo choc de « soldats américains » en train de cribler de balles un exemplaire du Coran, c’est une fake news dans la mesure où ces soldats ne sont pas Etats-uniens mais Russes comme l’attestent leurs armes et leur caméra.

    Je n’ai rien dit de factuellement faux dans cet article : oui, Mme. Sophie Chevardnadze, une des présentatrices phares de Russia Today est bel et bien la petite-fille de l’ancien président géorgien Edouard Chevardnadze qui plongea son pays dans la guerre civile et l’arbitraire. Vous dites qu’il n’était pas dictateur mais êtes-vous géorgien ? Avez-vous vécu sous son régime ? Moi, j’y suis né, monsieur. Si ce Chevardnadze était aussi sympathique et épris de libertés, expliquez-moi pourquoi mes parents ont perdu leur travail et ont du s’enfuir en Europe ? Ma mère était journaliste à la radio tandis que mon père était artiste : le simple fait d’avoir critiqué le pouvoir et d’avoir révélé des dossiers impliquant de hauts personnages leur a valu l’exil. Les gens vivaient alors dans une absolue pauvreté et 70% de la population vivait sans électricité ni eau courante, alors que ce chiffre était de 20% sous l’URSS. Pourquoi ? Parce que toute l’aide internationale qui devait servir au développement des infrastructures ruinées par la vétusté et la guerre allait dans les poches du défunt dictateur et de son clan. Même les retraites étaient souvent gelées : il arrivait souvent que mon grand-père, ancien soldat et ouvrier soit privé de sa maigre retraite mensuelle (environ 50€) car le gouvernement détournait l’argent des vieux.

    Quoi qu’on pense de Saakashvili, et je suis le premier à le critiquer, il a apporté au peuple géorgien une amélioration sensible des conditions de vie. Sa politique ne fut certes pas plus démocratique que celle de son prédécesseur, mais la vie était tout de même moins dure : les salaires et les retraites ont augmenté, tandis que la mortalité a diminué. Les routes ont été goudronnées, la téléphonie et internet se sont généralisés (même dans les campagnes) et l’enseignement des langues étrangères s’est élargi à toute la jeunesse. Le patrimoine culturel (qui tombait en lambeaux) a également été rénové et valorisé afin d’attirer les touristes. Enfin, les salaires ont augmenté de 50%, ce qui a fait considérablement baisser la corruption.

    N’est-ce pas les « dissidents » qui, pour défendre Kadhafi, disaient : « c’est peut-être un dictateur mais le peuple mange à sa faim et l’ordre est garanti dans le pays »... Si cet argument suffit à défendre Kadhafi, pourquoi ne pourrait-on l’appliquer à Saakashvili ? Oui, il était un président autoritaire ayant malmené plusieurs opposants et brimé la presse, c’est indéniable. Mais depuis son renversement par la coalition pro-russe, voyez à quoi ressemble la Géorgie ! C’est le Zimbabwe du Caucase : corruption, inflation, délinquance, insécurité, chômage, émigration massive etc... 

    Quant à la guerre de 2008, c’est effectivement une agression russe. Nous commémorons aujourd’hui les 10 ans de cette horrible agression et je ne laisserai personne justifier cette guerre de massacre. Je ne suis pas du tout pro-USA, comme vous semblez le suggérer : je déteste tout autant la Russie que les USA, puissent-ils être anéantis tous deux ! Tant que ces deux pays existeront, il n’y aura pas de paix dans le monde. L’aigle et l’ours doivent être liquidés, point final. Mais le fait d’être anti-USA ne fera jamais de moi un pro-Russe et ne me fera jamais justifier l’agression russe envers mon pays d’origine. 


  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 7 août 23:39

    @popov
    Ah ça, ce n’est pas dans les articles mais sur facebook où certains blogueurs (qui ont un tout petit peu de connaissances en ce qui concerne l’actualité américaine) ont déniché cette « affaire Jeong » et en ont tiré la conclusion que la journaliste avait un « blanc-seing » pour cracher sur les Blancs tandis qu’un sportif patriote s’exposerait à la damnatio memoriae. Mais l’ « affaire » Jeong a aussi été relayée par RT France. Je vous mets le lien si l’article vous intéresse : https://francais.rt.com/international/53174-tolle-apres-embauche-par-new-york-times-journaliste-accusee-racisme-anti-blancs



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 7 août 14:27

    @popov

    RR et RL se concentrent plutôt sur les sujets en rapport avec l’islam et l’immigration, les affaires sportives ne les intéressent pas vraiment.

    Je vous envoie quelques liens de sites de « réinfo » qui ont fait mention de l’affaire Mancini : 


    Russia Today
    E&R

    Il semble que BVoltaire et Fdesouche n’aient encore rien publié... Peut-être une question de temps... Quant à Suavelos, ils semblent avoir supprimé leur article qui n’est plus disponible : le fait est que Mancini est un ancien soralien qui a par la suite rejoint Suavelos mais il semble qu’il soit sur le point de revenir chez Soral qui l’assure de son soutien, ce qui expliquerait la suppression du soutien suaveliste. Car, contrairement à ce qu’imagine la gauche, l’extrême-droite est loin de former un groupe uni et discipliné : il y a des tas de nébuleuses qui sont en rivalité entre elles.

    Cordialement

    N. K.
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