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Nicolas Kirkitadze

Nicolas Kirkitadze

Etudiant en histoire. Blogueur politique spécialisé en fact-checking. Anarcho-libéral et fédéraliste européen. J'aime l'art, les chats et les nouvelles technologies.

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  • Premier article le 03/08/2015
  • Modérateur depuis le 11/08/2015
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Derniers commentaires



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 16 janvier 15:19

    @Ouam

    Vous soulevez une question intéressante quant aux relations entre Droits de l’Homme et libéralisme. Disons que ces relations ne vont effectivement pas de soi mais qu’elles ne sont pas antinomiques pour autant. Le sujet est très vaste et mérite un article à lui tout seul (une prochaine fois, peut-être) mais je vais néanmoins tenter de vous répondre dans les grandes lignes.

    Le libéralisme n’est pas de fait corrélé aux Droits de l’Homme dans la mesure où un libéralisme trop extrême peut bafouer ces derniers. Et puis, il faut définir ce qu’on veut dire par « libéralisme » : parle-t-on d’un libéralisme économique ou d’un libéralisme politique ou des deux ? Car, comme vous l’avez souligné les pays du Golfe et la Chine (on peut aussi y inclure les USA) sont des pays économiquement libéraux mais politiquement autoritaires voire dictatoriaux. Pinochet et Soeharto sont aussi des exemples de dictateurs « libéraux ». Mais personnellement, je ne considère pas que ces régimes soient vraiment libéraux. ce n’est pas parce qu’on a une économie de marché qu’on est libéral. Le libéralisme doit aussi s’exprimer politiquement à travers un effacement progressif de l’Etat au profit de la responsabilité individuelle.

    Et les Droits de l’Homme, dans une acceptation trop extrême de leur application, peuvent aussi aller contre le libéralisme. Il est intéressant de noter que contrairement à la Révolution Américaine qui avait pour essence la liberté, la Révolution Française avait pour essence l’égalité. Là où les colonies d’Amérique voulaient se libérer d’un occupant extérieur pour créer une démocratie citoyenne où chacun serait individuellement responsable, la Révolution Française a pour racine une jalousie de classe des pauvres et des bourgeois contre la noblesse et le clergé. Des penseurs libéraux qui avaient soutenu la Révolution états-unienne ont donc été très critiques envers la Révolution Française car ils pressentaient que cette dernière allait instaurer un étatisme totalement antilibéral axé sur l’idée fanatique de l’égalité. Je prends des pincettes en disant ces choses là car la critique de la Révolution est un leitmotiv constant dans l’extrême-droite française. Sauf que moi, je ne critique pas la Révolution au nom d’un prétendu « ordre naturel » catho et tradi qui aurait été renversé par les méchants franc-maçons : je la critique au contraire au nom du libéralisme. Je suis en désaccord avec le fascisant Furet : pour moi, il y a bien deux révolutions — celle qui va de 1789 à 1791 que j’appelle la révolution libérale (qui aurait pu déboucher sur une monarchie constitutionnelle à l’anglaise, respectueuse des Droits de l’Homme et du Roi tout en ayant les Droits de l’Homme pour boussole) et la révolution plébéienne barbare qui va de 1792 à 1794 et qui a engendré la Terreur et le fanatisme égalitaire. Je méprise Danton et Robespierre mais j’admire Necker, La Fayette et Mirabeau : si ces derniers avaient eu le pouvoir, on aurait pu avoir une belle symbiose entre libéralisme et Droits de l’Homme. Et il n’y aurait pas eu ce clivage droite-gauche stupide qui ankylose notre pays depuis deux siècles déjà. Bien sûr, aujourd’hui, il n’est plus question de revenir à la monarchie car ce serait du passéisme d’extrême-droite et je pense qu’il faut au contraire dépasser le cadre national pour créer un vrai Etat européen ayant cette symbiose entre libéralisme économique et libéralisme politique. Le mot juste serait d’ailleurs « Confédération » et non « Etat » car l’idée même d’état est contraire au libertarianisme. Je souhaite effectivement l’avènement d’une confédération européenne aux cent régions où l’essentiel du pouvoir ne serait plus concentré par les archaïques Etats-Nations mais par la société civile : érudits, entrepreneurs, hommes de loi, activistes humanistes, tout en responsabilisant chaque citoyen tant économiquement que politiquement. Il y a ensuite la question de la langue : quelle devrait être la langue officielle de cette fédération européenne : latin, français, anglais ? Je pencherais personnellement pour l’espéranto (qu’il faudra épurer de quelques coquilles) afin que personne ne soit favorisé injustement. Mais, on n’en est pas encore là, il y a encore bien du travail pédagogique auprès des peuples afin de leur faire comprendre en quoi consiste cet idéal fédéraliste et libéral.

    Sinon, pour Brigitte, je trouve que votre commentaire est assez ordurier, pardon de le dire ainsi. Elle n’a absolument pas sa place « dans un pot de formol », comme vous dites. Je trouve même que c’est une assez belle femme pour son âge et je vais aller plus loin, je suis assez ému par son histoire d’amour avec ce jeune homme qu’elle a choisi d’aimer malgré les tabous et la pression sociale. On va encore me dire : « T’es pro-LREM, gnagnagna »... Mais ça n’a rien à voir. Je n’aime pas qu’on attaque une femme, surtout sur la base de son âge et de son physique, je trouve que c’est une forme de bassesse. Mon peuple est pétri de valeurs chevaleresques (c’est d’ailleurs en Orient que fut inventé le roman courtois, eh oui) et nous vouons un immense respect à la gent féminine. Il m’est dès lors inacceptable de laisser passer de tels propos à l’encontre d’une femme qui a pour seul tort d’être l’épouse d’un président que vous n’aimez pas. J’ai défendu à plusieurs reprises Melania Trump et Carla Bruni face à des attaques machistes similaires, c’est vous dire si ça n’a rien à voir avec mes inclinations politiques. Un peu de respect et de courtoisie, est-ce trop demander ?



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 16 janvier 15:11

    @Ouam

    Vous soulevez une question intéressante quant aux relations entre Droits de l’Homme et libéralisme. Disons que ces relations ne vont effectivement pas de soi mais qu’elles ne sont pas antinomiques pour autant. Le sujet est très vaste et mérite un article à lui tout seul (une prochaine fois, peut-être) mais je vais néanmoins tenter de vous répondre dans les grandes lignes.

    Le libéralisme n’est pas de fait corrélé aux Droits de l’Homme dans la mesure où un libéralisme trop extrême peut bafouer ces derniers. Et puis, il faut définir ce qu’on veut dire par « libéralisme » : parle-t-on d’un libéralisme économique ou d’un libéralisme politique ou des deux ? Car, comme vous l’avez souligné les pays du Golfe et la Chine (on peut aussi y inclure les USA) sont des pays économiquement libéraux mais politiquement autoritaires voire dictatoriaux. Pinochet et Soeharto sont aussi des exemples de dictateurs « libéraux ». Mais personnellement, je ne considère pas que ces régimes soient vraiment libéraux. ce n’est pas parce qu’on a une économie de marché qu’on est libéral. Le libéralisme doit aussi s’exprimer politiquement à travers un effacement progressif de l’Etat au profit de la responsabilité individuelle.

    Et les Droits de l’Homme, dans une acceptation trop extrême de leur application, peuvent aussi aller contre le libéralisme. Il est intéressant de noter que contrairement à la Révolution Américaine qui avait pour essence la liberté, la Révolution Française avait pour essence l’égalité. Là où les colonies d’Amérique voulaient se libérer d’un occupant extérieur pour créer une démocratie citoyenne où chacun serait individuellement responsable, la Révolution Française a pour racine une jalousie de classe des pauvres et des bourgeois contre la noblesse et le clergé. Des penseurs libéraux qui avaient soutenu la Révolution états-unienne ont donc été très critiques envers la Révolution Française car ils pressentaient que cette dernière allait instaurer un étatisme totalement antilibéral axé sur l’idée fanatique de l’égalité. Je prends des pincettes en disant ces choses là car la critique de la Révolution est un leitmotiv constant dans l’extrême-droite française. Sauf que moi, je ne critique pas la Révolution au nom d’un prétendu « ordre naturel » catho et tradi qui aurait été renversé par les méchants franc-maçons : je la critique au contraire au nom du libéralisme. Je suis en désaccord avec le fascisant Furet : pour moi, il y a bien deux révolutions  celle qui va de 1789 à 1791 que j’appelle la révolution libérale (qui aurait pu déboucher sur une monarchie constitutionnelle à l’anglaise, respectueuse des Droits de l’Homme et du Roi tout en ayant les Droits de l’Homme pour boussole) et la révolution plébéienne barbare qui va de 1792 à 1794 et qui a engendré la Terreur et le fanatisme égalitaire. Je méprise Danton et Robespierre mais j’admire Necker, La Fayette et Mirabeau : si ces derniers avaient eu le pouvoir, on aurait pu avoir une belle symbiose entre libéralisme et Droits de l’Homme. Et il n’y aurait pas eu ce clivage droite-gauche stupide qui ankylose notre pays depuis deux siècles déjà. Bien sûr, aujourd’hui, il n’est plus question de revenir à la monarchie car ce serait du passéisme d’extrême-droite et je pense qu’il faut au contraire dépasser le cadre national pour créer un vrai Etat européen ayant cette symbiose entre libéralisme économique et libéralisme politique. Le mot juste serait d’ailleurs « Confédération » et non « Etat » car l’idée même d’état est contraire au libertarianisme. Je souhaite effectivement l’avènement d’une confédération européenne aux cent régions où l’essentiel du pouvoir ne serait plus concentré par les archaïques Etats-Nations mais par la société civile : érudits, entrepreneurs, hommes de loi, activistes humanistes, tout en responsabilisant chaque citoyen tant économiquement que politiquement. Il y a ensuite la question de la langue : quelle devrait être la langue officielle de cette fédération européenne : latin, français, anglais ? Je pencherais personnellement pour l’espéranto (qu’il faudra épurer de quelques coquilles) afin que personne ne soit favorisé injustement. Mais, on n’en est pas encore là, il y a encore bien du travail pédagogique auprès des peuples afin de leur faire comprendre en quoi consiste cet idéal fédéraliste et libéral.

    Sinon, pour Brigitte, je trouve que votre commentaire est assez ordurier, pardon de le dire ainsi. Elle n’a absolument pas sa place « dans un pot de formol », comme vous dites. Je trouve même que c’est une assez belle femme pour son âge et je vais aller plus loin, je suis assez ému par son histoire d’amour avec ce jeune homme qu’elle a choisi d’aimer malgré les tabous et la pression sociale. On va encore me dire : « T’es pro-LREM, gnagnagna »... Mais ça n’a rien à voir. Je n’aime pas qu’on attaque une femme, surtout sur la base de son âge et de son physique, je trouve que c’est une forme de bassesse. Mon peuple est pétri de valeurs chevaleresques (c’est d’ailleurs en Orient que fut inventé le roman courtois, eh oui) et nous vouons un immense respect à la gent féminine. Il m’est dès lors inacceptable de laisser passer de tels propos à l’encontre d’une femme qui a pour seul tort d’être l’épouse d’un président que vous n’aimez pas. J’ai défendu à plusieurs reprises Melania Trump et Carla Bruni face à des attaques machistes similaires, c’est vous dire si ça n’a rien à voir avec mes inclinations politiques. Un peu de respect et de courtoisie, est-ce trop demander ?



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 16 janvier 01:52

    @Emohtaryp
    Je ne suis pas macroniste pour un sou, même pas macronpatible. J’énonce uniquement des faits, indépendamment de mes propres opinions et sensibilités.

    Si vous voulez vraiment savoir ce que je pense de Macron, eh bien, j’estime qu’il mène une politique économiquement trop mollassonne et qu’il se dit faussement libéral alors qu’il est dans la pure tradition française de l’état-providence. Je l’ai déjà dit : quand on a lu Ayn Rand et Gustavo de Molinari, le « libéralisme » à la demi-molle de LREM prend soudain des airs de socialisme sinon de bolchevisme. Si le président Macron est vraiment libéral, qu’il légalise l’euthanasie et la marijuana, qu’il supprime des institutions coûteuses comme l’Académie française ou le corps préfectoral et réduise le nombre de communes, qu’il supprime le système de retraite (chacun devrait percevoir son salaire brut et être libre d’épargner ou non pour ses vieux jours), qu’il privatise les universités et qu’il soutienne les start-ups numériques qui feront le monde de demain. S’il fait tout ça, il sera digne d’être appelé « libéral » et je n’hésiterai pas à me dire ouvertement macroniste. Mais actuellement, Emmanuel Macron est pour moi un social-démocrate.

    Malgré tout, j’estime qu’il est le moins pire de tous. Ceux qui crient « Macron, démission ! », j’aimerais savoir par qui ils veulent le remplacer : la charcutière de Montretout, le Yerrois au melon surdimensionné, l’enragé stalinien ou le démago à la parka rouge... à moins que ce ne soit par de nouvelles figures comme le charmant Christophe Dettinger. Vous imaginez une France ou Dettinger serait ministre de l’intérieur, Maxime Nicolle ministre de l’éducation et Éric Drouet ministre de la Justice ? Si ça vous fait rêver, permettez-moi de voir dans votre rêve un cauchemar. D’autant plus que toute démission serait parfaitement anticonstitutionnelle et créerait un dangereux précédent : si on commence à renverser les chefs d’état sous prétexte qu’ils ne nous plaisent plus (au mépris de toute loi et de toute constitutionnalité) on va se retrouver à faire de nouvelles élections tous les mois, un peu comme durant le Bas-Empire romain où les empereurs n’avaient pas le temps d’être couronnés qu’ils étaient déjà assassinés. Vous voulez cela ? Pas moi.

    Macron est le plus libéral de tous (c’est dire le niveau d’antilibéralisme en France) et même s’il est loin d’un Reagan ou d’une Thatcher, je pense qu’il peut faire un peu bouger ce vieux mammouth pourri que l’on se plaît à appeler « modèle social français », un joli nom pour désigner l’assistanat, l’étatisme et le fanatisme égalitaire. Pour un libéral, l’égalité consiste à ce que chacun dispose de la même liberté et de la même responsabilité afin de réussir sa vie : pour un étatiste, l’égalité consiste à couper les têtes qui dépassent d’une certaine limite fixée par des idéologues.



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 16 janvier 01:19

    @talec
    Merci pour votre commentaire de soutien qui fait chaud au coeur. La haine de certains détracteurs est d’autant plus incompréhensible que je n’ai fait qu’exposer des faits dans cet article, ce n’est pas comme si je les avais inventés.

    En revanche, vous dites que ces commentateurs virulents sont issus de la « gauchosphère »... Je dois vous avouer que mon avis diverge sur ce point. La gauche sur AgoraVox, je la trouve au contraire bien silencieuse. Ce journal est plutôt en train de tomber sous l’escarcelle de l’extrême-droite. Quand la fanatique Sigaut et l’illuminé Chouard sont relayés sur un site, on ne peut vraiment pas dire que ce site est de gauche... Ce qui est ironique, c’est que j’ai quitté les journaux d’extrême-droite comme Boulevard Voltaire et Riposte Laïque parce que je ne supportais plus les fake-news et la propagande haineuse, mais je tombe ici sur les mêmes idées... et sur les mêmes personnes. Comment un site humaniste peut relayer les délires antisémites de Sturel et Abauzit qui prétendent que Dreyfus était coupable et que Xavier Vallat était (je cite) « un homme formidable et un grand patriote »... Où sont les insoumis et la gauche humaniste quand ce genre de propagande est déversée sur notre site ? Soit les Avoxiens de gauche ont peur de l’extrême-droite, soit ils en sont complices.

    Ce dernier cas de figure peut étonner mais ce serait logique. Dans la mesure où une partie de la gauche est en train de se « doriotiser » en adoptant un nationalisme lévogyre (en gros, un socialisme attaché à l’état-providence et au modèle social français, mais qui serait uniquement réservé aux Français « de souche »). J’en viens à penser qu’une partie de la gauche française est d’extrême-droite ou en est du moins complice. De plus en plus de gauchistes sont sur la même ligne que l’extrême-droite : sur les questions liées à l’immigration, à l’islam, à l’économie. Comme je l’avais dit l’été dernier, on va vers une convergence à l’italienne entre extrême-droite et extrême-gauche, une sorte de gloubi-boulga rouge-brun qui s’accorderait pour renverser ce qu’ils appellent le « Système ». Aujourd’hui, le libéralisme me semble être le seul rempart face à ces écueils que sont la peste rouge et la peste brune. D’où le consensus antilibéral chez les extrêmes.

    Cordialement

    Nicolas K.



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 16 janvier 00:00

    @mac

    J’utilise à dessein le mot « sachant » que l’extrême-droite accole moqueusement aux intellectuels afin de les discréditer. Je n’ai personnellement jamais cru qu’un diplôme était gage d’intelligence : c’est tout au plus un marqueur de culture (et encore). Malgré tout, taper sur les intellectuels et les appeler « sachants » par moquerie est une preuve de jalousie de classe selon moi. Un pays a besoin d’ouvriers comme il a besoin d’intellectuels. Si un corps humain ne peut vivre sans bras, il ne peut non plus survivre sans cerveau.

    Ce que je voulais souligner dans le commentaire précédent, c’est que cet anti-intellectualisme vient du christianisme (A 12 ans, Jésus se permet de répondre à des docteurs de la loi qui ont passé leur vie à étudier les écritures juives). Ce discours chrétien a créé un terreau favorable à la remise en question des acquis, aux fake news et à la sacralisation des « petits » face aux « sachants » et aux gens de pouvoir. Cependant, si les chrétiens font preuve de scepticisme et de rébellion face aux autres religions, ils attendent une obéissance aveugle lorsqu’ils arrivent eux-mêmes au pouvoir. Ce sera pareil avec les GJ : je doute qu’un mouvement libéral puisse se créer et manifester librement dans une France dirigée par Maxime Nicolle et Eric Drouet. Je doute également que des « médias alternatifs » puissent subsister dans un tel pays. Bizarrement, l’oppression, ça ne choque que quand on la subit et jamais quand on l’inflige... 

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