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Nicolas Kirkitadze

Nicolas Kirkitadze

Etudiant en Histoire, Journaliste indépendant.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/08/2015
  • Modérateur depuis le 11/08/2015
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Derniers commentaires



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 27 mars 15:18

    @Fergus
    Bonjour

    Je vous remercie pour votre commentaire qui rassure un peu mes inquiétudes. Je redoutais en effet que les lecteurs se méprennent sur le sens de mon article et en viennent à penser que je justifiais ou excusais les propos imbéciles de ce Poussier. Vous avez bien saisi l’objectif de mon article qui n’est nullement d’excuser cet individu mais de nous demander si, dans une démocratie, il est pertinent que des mots valent sept ans de prison...

    Ancien militant DLF passé à l’UPR, je suis très loin des idées politiques de la France Insoumise, bien que je trouve ce mouvement très intéressant et que j’en approuve certaines propositions. Mon article est donc parfaitement désintéressé. :)

    Évidemment, je désapprouve les propos de ce monsieur qui n’aurait sans doute pas eu le courage de donner sa vie pour sauver celle d’une personne qu’il ne connait pas. Mon précédent article était d’ailleurs un éloge du LCL Beltrame qui est tombé pour la République, eh héros. Je vous mets le lien ci-dessous si sa lecture vous intéresse : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/arnaud-beltrame-heros-de-la-202706

    Cordialement

    Nicolas K.



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 10 février 00:10

    @Ken_le_sous-vivant
    Non seulement je suis en contact avec la « populace », mais j’en fais même partie !
    Eh non, je ne suis pas un « bobo habitant dans une résidence surveillée », selon l’image d’Epinal que les droitards ont de tout adversaire osant les contredire.
    Je suis même issue d’une famille d’immigrés (ou de remplaceurs, si vous préférez) et j’habite dans un quartier HLM où il y a des Musulmans, des Noirs, des Juifs, des Français « de souche » et où il n’y a pas de problème. Tout le monde ne fait pas une fixette sur la couleur des gens qui l’entourent.



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 24 janvier 23:57

    @Étirév
    Bonsoir. Merci pour votre commentaire à la fois riche, concis et si intéressant que je l’ai relu plusieurs fois avec délectation.

    Votre opinion rejoint ce que je pense. Même si je suis un féru d’histoire romaine (au point que je souhaite en faire ma spécialité), je pense que la culture romaine n’était en rien supérieure à celle des autres peuples d’Europe dont les Celtes. Le juridisme, la vénalité, le fonctionnariat, l’assistanat, la lutte des classes, voilà ce que l’on doit à Rome, sans parler du patriarcat oppressif et sacrificiel qui a largement déteint sur le christianisme et donc sur l’Occident. Vous faites bien de différencier « Patrie » et « Matrie ». La Patrie est terre des pères, donc des guerriers qui - sous couvert de la protéger - vont faire la guerre à leurs voisins. La Matrie est une terre de paix. Le patriote est celui qui, par surplus de testostérone, par appât du lucre ou autres motivations peu louables, va chercher querelle à son voisin et s’en accaparer les richesses. Le « matriote » est celui qui aime sa terre d’un amour charnel et organique et qui ne lèvera jamais les armes contre un autre peuple. La Patrie ne peut être pacifique tout comme la Matrie ne peut être belliqueuse. Les Romains était des patriotes, tandis que nombre de peuples auxquels ils eurent affaire étaient des « matriotes », des peuples pacifiques qui n’aspiraient qu’à vivre au rythme des saisons et aux chants de leurs prêtresses, cela explique la facilité avec laquelle la patriarcale Rome s’imposa et vainquit toute opposition de manière implacable. Le patriarcat est foncièrement violent tandis qu’aucune société matriarcale n’a cherché l’expansion et le sang. Les femmes savent mieux que nous la valeur de la vie, elles qui ont la capacité de la créer.

    Pour ce qui est de Verrès, il était effectivement un politicien... véreux. Cependant, est-ce vraiment aux lois de Sylla qu’il faut imputer la généralisation de la corruption dans l’élite politique ? C’est plutôt du au fait que les successeurs de Sylla (et en premier lieu le consul Lépide) ont détricoté une grande partie de ses lois. Sylla voulait au contraire punir plus sévèrement la concussion, le péculat et les délits financiers en général, surtout au sein de la classe politique qu’il souhaitait assainir. Si ses préconisations avaient été respectées, Verrès n’aurait jamais osé spolier les Siciliens. S’il l’a fait, c’est justement parce qu’il se pensait au-dessus des lois, car les lois syllaniennes avaient été largement modérées aussi bien par les patriciens que par les plébéiens. En fait, la dictature de Sylla a signé la fin du clivage populares-optimates et patriciat-plèbe. La plupart de la classe politique s’est accordée sur le fait qu’ils ne voulaient plus entendre parler de la constitution syllanienne. Pour prouver le fait que Sylla n’est pas responsable de la corruption qui a gangréné Rome après sa dictature, je prendrais l’exemple du meurtre de Roscius dont le propre fils était accusé de parricide et dut la vie sauve à Cicéron qui prouva que le coupable n’était autre que Chrysogonus, l’affranchi grec et favori de Sylla. Le dictateur n’a pas hésité à faire exécuter son propre favori quand la preuve de sa culpabilité fut établie. On peut donc reprocher bien des choses à Sylla mais il n’était surement pas corrompu et haïssait même la corruption, contrairement aux populares qui en étaient friands (Marius, Cinna, Catilina, Clodius et même César se montrèrent souvent très souples sur les questions d’argent public, de cadeaux, d’arrangements et autres coups politiciens).

    Cordialement

    Nicolas



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 24 janvier 15:18

    @Choucas
    Bonjour

    Ce que vous dites et intéressant. On pourrait effectivement penser que les populares étaient dans cette optique soralienne de « droite des valeurs, gauche du travail ». C’est très anachronique mais la comparaison se tient. En effet, Marius se vantait souvent de ne pas parler le grec et d’avoir des manières frugales à la façon de ses ancêtres dont la simplicité était vue avec nostalgie par les Romains. Parallèlement, beaucoup d’optimates, quant à eux, étaient assez « bling-bling » pour reprendre un terme moderne. Ils aimaient le luxe, l’otium, parlaient le grec et étaient souvent dans les affaires.

    Cependant, il faut se garder de généraliser. Les Gracques (fondateurs de la faction populares) étaient loin d’être des prolétaires, ils descendaient de la prestigieuse famille Tiberii qui, bien que plébéiens, avaient amassé beaucoup de richesses et jouissaient d’un grand prestige. On citera aussi Cinna, un aristocrate démagogue devenu populiste juste pour se faire bien voir du peuple, ou Clodius Pulcher un des plus riches Romains qui abandonna son titre patricien pour devenir plébéien par démagogie. A côté, on avait aussi des familles patriciennes qui étaient loin de correspondre à cette image « bling-bling ». Sylla en est un exemple : bien que d’ascendance noble, sa famille (branche mineure de la gens Cornelia) était sans le sou et Sylla dut grandir dans une relative pauvreté.

    C’est pour ça que l’opposition « droite-gauche » me semble déplacée ici. Ce clivage ne correspond pas à l’époque et à la culture romaine.



  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 27 décembre 2017 19:10

    @Christ Roi
    Votre commentaire ne m’étonne pas. J’ignore si vous grenouillez dans le marécage de Civitas, de l’AF et de la Manif Pour Tous, mais vous en avez le pedigree et votre pseudo en atteste.

    Quand vous dites « disparition des journalistes », qu’entendez-vous ? Vous souhaitez simplement fermer les médias ou comptez-vous buter tout journaliste qui ne répond pas au dogme national-catholique ?

    Plus sérieusement, je comprends que les lecteurs soient en désaccord avec mes articles, c’est même l’intérêt de publier sur AgoraVox où chacun peut donner son avis. Mais les imprécations et les vaticinations sur une prétendue « libération » (qui ne viendra jamais) sont des inepties dangereuses pour la bonne santé du débat public.

    Vous pensez que Dieu soutient les nationalistes et que la France est son peuple élu ? Il faut tout de même avoir un sacré boulard pour prendre « Christ Roi » comme pseudo, non ?

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