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nightflight

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Un citoyen ordinaire.
Bon sang que le monde va mal !
Avec la responsabilité civile qui est la mienne, si j’avais eu l’audace d’être un des auteurs du système financier mondial actuel, j’aurais été assigné en justice par mes donneurs d’ordre, et j’aurais fini ruiné et en taule.
Comment peut-on concevoir une organisation aussi instable que notre économique ? Existe-il des normes, des modèles aboutis qui ont été testés avant d’être mis en exploitation, mais bon Dieu où sont les concepteurs de ce merdier ?

Tableau de bord

  • Premier article le 06/04/2009
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Derniers commentaires



  • nightflight nightflight 7 septembre 2010 19:35

    Excellent !



  • nightflight nightflight 7 septembre 2010 16:02

    D’accord avec toi Kalki,

    Je pense que dans un avenir assez proche la robotique va bénéficier de progrès fulgurants (Reconnaissance optique, autonomie des robots, intelligence artificielle selon le terme consacré).

    Nombre de tâches diverses et variées devraient donc se voir prises en charge par de nouveaux automates, tant au niveau de l’industrie qu’au niveau domestique.

    Cependant, il faudrait pour franchir le cap que les mentalités évoluent considérablement : Nous sommes toujours dans une logique où les états utilisent leur économie financière à des fins de domination du monde et où la notion de patrimoine individuel est plus que prédominante.

    Par contre, si l’avènement d’un tel monde devait se produire, je distingue très mal les éléments de la transition, hors catastrophe sociale et économique.



  • nightflight nightflight 7 septembre 2010 14:46

    @L’auteur, grand merci pour votre article, qui apporte une nouvelle perspective accompagnée d’une métaphore.

    Cependant, j’aurais tendance à rétorquer que l’on ne saurait réduire la logique de la croissance à un seul de ses aspects : L’aspect technique qui consiste en la complexification liée à l’encombrement de l’espace.

    Je pense en effet qu’un aspect important de notre stagnation réside dans le fait que nous sommes prisonniers d’une logique qui lie un coût de la vie devenu prohibitif à des salaires qui sont bloqués à la hausse pour des raisons de coût salarial, le tout couronné par un Euro plus ou moins arrimé au dollar et à la spéculation qui empêche, la valorisation des richesses existantes à leur juste valeur (Fonction du coût de la vie) sur le marché financier.

    Sans oublier le fait qu’un Euro qui a subi une forte baisse est naturellement susceptible de favoriser les exportations, mais possède l’énorme désavantage de nous faire importer plus cher les matières premières dont nous avons besoin, et ne constitue donc en réalité qu’un appauvrissement.

    Un exemple : Si un industriel doit produire un morceau de métal usiné, il rencontrera les difficultés suivantes :

    . Le coût de l’immobilier grèvera le loyer de ses locaux
    . Le coût de la main d’œuvre sera élevé, à pourcentage de cotisations équivalent car ses salariés devront se loger, se nourrir, etc. à un coût beaucoup plus élevé que dans un pays comme la chine, par exemple.
    . Plus l’Euro sera faible, plus il paiera ses matières premières à un prix élevé (Sans compter la spéculation qui elle aussi produit des hausses).
    . Il recevra l’énergie de sources de production assujetties aux normes européennes (Quota de nouvelles énergies et normes anti pollution, etc.), ceci venant encore accentuer ses charges d’exploitation (Attention, je ne suis pas contre les énergies renouvelables, loin s’en faut).

    Donc cet industriel sera d’entrée de jeu moins compétitif qu’un industriel situé en Pologne ou en Chine, par exemple.

    Il ne nous reste plus qu’à attendre l’augmentation des coûts de production dans les pays émergents, ou l’arrivée d’une série de révolutions technologiques venant apporter de grands bouleversements.



  • nightflight nightflight 4 septembre 2010 00:57

    Bien didactique cet article, son seul problème étant qu’il fait abstraction des problèmes de fond :

    - Notre économie a telle réellement besoin de bulles spéculatives qui font exploser les prix et empêchent le commun des mortels de planifier sereinement son avenir (Bulle immobilière).

    - Est-il acceptable qu’un tel système ponctionne par l’essence même de son fonctionnement tout ce que l’industrie et le commerce utilisent (Matières premières, capitaux, etc.). Autrement dit, ne serait-il pas raisonnable de choisir un autre modèle, et de voir ainsi immédiatement tous les prix de détail baisser d’au minimum 20 %

    - Les gouvernements sont-ils bien maîtres du jeu financier, possèdent-ils vraiement les outils de modélisation leur permettant une vision claire de la situation, ou se contentent-ils de décider de la rémunération du gouverneur de leur banque centrale, qui augmente les taux jusqu’à faire perdre à 3 Millions de citoyens leur logement ?

    - Est-il normal que le président du pays le plus puissant du monde insiste à autant de reprises, lors de sa présentation de la réforme financière, pour dire qu’il a été géné dans son initiative par les lobbies ?

    - Est-il normal que les banques rechignent autant à prêter de l’argent aux entreprises, alors qu’elles ne mobilisent en réalité leurs fonds qu’a hauteur d’environ 10%, le reste étant de la marge ?

    - Etc.

    Au fait, qui sont les acteurs économiques qui financent les politiques ?



  • nightflight nightflight 2 août 2010 22:14

    @Spip,

    Je sais bien qu’on a réintégré l’OTAN, et d’ailleurs à l’époque je ne me suis pas géné pour dire que j’étais contre.

    J’essayais d’apporter de l’eau au moulin de Lisa qui parlait du contrat des avions ravitailleurs, en donnant des arguments.

    Maintenant, ce qui est sûr, c’est que dès que la France participe de près ou de loin à un conflit armé, de toute façon je suis contre.

    Je ne tolère que deux choses :

    1. La défense du territoire national ou Européen (Cas particulier de l’UE)
    2. L’intervention d’interposition dans le cadre d’un mandat de l’ONU

    Si nous ne vendions du matériel militaire qu’à une clientèle qui s’engagerait contractuellement à n’agir militairement que dans les 2 cas que je viens de citer, je n’aurais absolument aucune objection à formuler à ce que la France ou l’Europe se livrent à ce type de commerce.

    Là, je crois que j’ai tout dit
    Là, je crois 

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