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Philippe Sage

Tableau de bord

  • Premier article le 01/12/2006
  • Modérateur depuis le 30/04/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 février 2012 17:44

    @daryn : D’autre part, vous faites fi d’un élément déterminant.
    Il est vrai que bien peu, à commencer par les médias, détaillent cet élément qui est : la fermeté du choix de vote.
    Ah, mais c’est une donnée très importante !

    Vous avez un Bayrou à 13%, mettons.
    Mais sur ces 13% combien sont sûrs de leur choix ?
    Eh bien, même pas 40%.

    Alors que ceux qui penchent pour Sarkozy, c’est du 79%. Idem, ou quasi, pour François Hollande.

    Bayrou avait ce même problème en 2007 : ainsi, et par exemple, sur les 21,5% à répondre François Bayrou dans le baromètre IPSOS du 11 mars 2007, ils n’étaient que 38% à se dire sûrs de leur choix.
    Dans la même enquête,sur les 31% attribués à Nicolas Sarkozy, 62% se disaient être sûrs de leur choix., et sur les 25,5% accordés à Ségolène Royal, pareil : 62%.

    Vous comprenez ?
    Vous saisissez mieux le problème de Bayrou ?
    Et pourquoi, comme en 2002, comme en 2007, il ne verra pas le second tour ?

    Bien à vous.



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 février 2012 16:32

    @daryn : Mais oui. C’est fort probable. Je veux dire que si François Bayrou se hissait au second tour, le 22 avril prochain, alors, j’en conviens, ce ne serait plus la même. Du tout.

    Sauf que, il est très très loin. La dynamique n’est pas avec lui. Et qu’on n’a jamais vu un type estimé à 11/13% passée la mi-février coiffer tout le monde sur le poteau.
    Si on ajoute que le citoyen ne voit pas trop avec qui il pourrait gouverner (ce qui, au passage, est de première importance) que la majorité centrale appelée de ses vœux n’a pas l’air de vouloir montrer le bout du bout de son nez, que de surcroit, son programme est flou (oh si !) ça fait beaucoup pour un seul homme.

    Mais je vous l’accorde, des projections sondagières nous indiquent qu’il serait, au second tour, un client sérieux.
    Encore faut-il qu’il s’y hisse.
    Et voyez-vous, je ne crois pas qu’il y parviendra.



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 février 2012 12:33

    Yvance 77 ... Vous me citez Chirac, Balladur, 1995 donc. Mais ce n’est pas la même configuration ! Il n’y avait pas là, de candidat sortant. Il faut comparer ce qui peut l’être, voyez.

    Donc et par conséquent avec Giscard se représentant en 1981, Mitterrand en 1988 et Chirac en 2002.
    Sauf que, dans les deux derniers cas, nous étions dans une période de cohabitation : Mitterrand/Chirac en 1986/88 et Chirac/Jospin en 1997/2002. ce qui change considérablement la donne...

    Qui plus est, en février 1995, Balladur avait déjà perdu de sa superbe. Dans les sondages. Il n’était plus le favori. Sa chute avait commencé dès la dernière semaine de janvier, et ne s’arrêtera plus.

    Vous savez ce qu’a dit Giscard quand il s’est à nouveau déclaré ?
    Ceci :
    « Nous venons de connaître la crise la plus importante de ces cinquante dernières années ».
    Marrant, non ?
    Nonobstant le fait que c’était pas faux (deux chocs pétroliers, et vlan, inflation, déficit, dette, chômage - tout pareil qu’aujourd’hui, quoi) son bilan était difficile à défendre. Et celui de Sarkozy, il n’est pas difficile à défendre ! Il est pratiquement insurmontable.

    Vous me parlez des médias. Oh, vous savez, beaucoup ont tourné casaque. Il reste quoi ? BFMTV, Le Figaro, Le Point, Tf1 (et encore !) ...

    Quant à hier soir, je vous l’accorde, Sarkozy a été bon. C’est certainement un des politiques qui maîtrise le mieux l’outil télévisuel. Mais creusez ... Les propositions ! La prime pour l’emploi ! Un grand numéro de bonneteau. Et quand bien même, que ne l’a-t-il pas fait avant !

    Le RSA ... 7 heures hebdo de travail d’intérêt général ... Un « succès » qu’il dit (là où c’est expérimenté). Ah bon ? Où sont les chiffres ? Intox !

    Et alors, la rémunération des grands patrons, les retraites chapeau, les parachutes dorés, tous les ans, depuis cinq ans, il nous sort le même couplet ! Eh, oh ! Tu l’as vu, c’lui-là ?

    Alors oui, grand numéro, un acteur énorme, un grand comédien, mais le passif, lui, est trop lourd. Avec ce genre de propositions, il ne trompera que les gogos. Avec ce type d’annonces, il sauvera sa place au second tour, c’est tout. Mais après, c’est fini.

    En vérité, ce n’est pas tant Hollande qui va gagner. C’est plutôt Sarkozy qui va perdre. C’est une histoire de contexte. Du reste, il n’y a pas de désir d’Hollande. Mais je l’ai déjà dit...



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 février 2012 12:13

    @geo63 : Léotard (ministre de la Défense entre 1993 et 1995) a été entendu dans cette affaire. Par l’excellent juge Trividic. En janvier 2011. Il prétend qu’il ne « sait rien ».

    Depuis, bien de l’eau a coulé sous les ponts, et pleuvent les mises en examen.

    Aux dernières nouvelles, dit-on, l’étau se resserre.

    Je n’ai, comme de bien entendu, pas choisi cette illustration gratuitement. Effectivement, il y avait comme un léger sous-entendu. Mais léger, seulement :D



  • Philippe Sage Philippe Sage 22 février 2012 00:48

    Il est clair, ça saute aux yeux, que cet article est indigent. Aucune culture politique, aucune analyse. Avec ça, on n’a pas le cul sorti des ronces.

    Aucun politique ne devrait aller se vautrer dans une telle émission. Déjà.
    C’est abîmer la chose politique que de se cogner les rires idiots de M. Ruquier.
    Y aller, c’est se compromettre.
    Y aller, c’est se prostituer.

    Mais ça vaut aussi pour Ardisson ou Le Grand Journal de C+, etc.
    Après qu’on ne s’étonne pas que le politique soit gaussé, caricaturé, vilipendé, moqué, tourné en dérision.
    Aller dans ce type d’émission est une faute. Grave.

    Mais à quoi bon ? Puisque de toutes les façons, c’est ainsi que ça tourne. Et qu’ils sont bien peu à le dénoncer.
    Et l’on viendrait, après, nous causer de République, de démocratie ?
    Allons, arrêtez. C’est grotesque !

    Je note la remarque de fin :

    Il se dit dans la presse que Madame Le Pen n’a capté que 2,3 millions de téléspectateurs dans cette émission de Ruquier.....

    Pathétique ... Monsieur, on s’en tape de l’audience. Ce n’est pas un marqueur. Ceux qui flemmardent devant leur foutu écran, d’autant un samedi soir, sont désœuvrés, ou alors, ils se délectent à l’avance d’un pauvre spectacle. Ou pour voir la bête. Qui sait ? Ça leur fera des trucs à raconter le lundi au taf. Ça pisse pas plus loin que ça. C’est assez pitoyable. En vérité.

    Nous ne sommes pas là dans un meeting. Nous ne sommes pas là dans un isoloir. Nous sommes là, dans des latrines.
    Et le public, imbécile, applaudissant, riant, ou se taisant, quand on le lui ordonne.

    Et vous qui nous caguez quelques lignes paresseuses, sur cette merdasse.

    Ouais.
    On n’a pas le cul sorti des ronces.

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