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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Salieri a-t-il assassiné Mozart ?

Salieri a-t-il assassiné Mozart ?

Soupçonné d’être le responsable de la mort de Mozart, Salieri n’en finit plus de subir dans l’opinion les effets d’une image désastreuse. Et cela au détriment de la notoriété musicale que son talent aurait dû lui valoir dans les rangs des amateurs de musique classique. Il serait temps de réhabiliter ce compositeur, auteur de quelques-unes des plus belles pages musicales de son époque, et à juste titre adulé par ses contemporains...

JPEG Quatre hommes sont responsables de la disgrâce dont Antoni Salieri, le plus viennois des compositeurs italiens, ne cesse de payer le prix depuis des dizaines d’années : le poète et dramaturge russe Alexandre Pouchkine, le compositeur russe Nicolaï Rimski-Korsakov, le dramaturge et scénariste britannique Peter Shaffer et, pour enfoncer plus profondément le clou par le biais d’un film très largement diffusé sur les cinq continents, le cinéaste américain d’origine tchèque Miloš Forman. Tous ont accrédité dans leurs œuvres la réalité de faits criminels empruntés à une rumeur calomnieuse.

Partie d’on ne sait où dans la Vienne impériale quelques années après la mort de Mozart, et reprise à son compte par le très mal inspiré compositeur Carl-Maria von Weber, cette rumeur n’a cessé de prendre de l’ampleur au fil des ans. Elle a couru sur les pavés des rues. Elle s’est propagée dans les allées du Prater. Elle a flâné sur les quais du Danube. Elle s’est immiscée sous les porches des hôtels particuliers. Elle a été chuchotée sous les ors et les lustres du palais de Hofburg. Elle s’est même répandue d’étal en étal sur les marchés d’une ville où la musique était reine jusque dans les milieux populaires. Une rumeur à la tonalité tragique : miné par une jalousie viscérale à l’encontre de son génial cadet, Salieri aurait assassiné Mozart !

C’est le célèbre homme de lettres russe Pouchkine qui, très vite, a eu – dès 1830 – le premier l’idée de mettre en scène, dans le cadre d’une brève pièce de théâtre, Mozart et Salieri, la rivalité prétendument exacerbée entre les deux compositeurs. Une rivalité poussée jusqu’à son paroxysme : l’empoisonnement du brillant compositeur salzbourgeois par l’ambitieux maestro italien lors d’un dîner en tête à tête. Composé en 1897 par Rimski-Korsakov, le drame homonyme s’appuie sur un livret directement tiré des vers de Pouchkine. Ce pauvre Mozart y est, une deuxième fois, empoisonné par Salieri !

Quelques décennies passent, et en 1979, c’est au tour de l’Anglais Peter Shaffer de donner à Salieri le mauvais rôle dans sa pièce à succès Amadeus. Un drame en deux actes dans lequel le compositeur italien use de stratagèmes machiavéliques pour empoisonner métaphoriquement son jeune et surdoué rival en le contraignant à un surmenage fatal. Cinq ans plus tard, en 1984, ce même Shaffer récidive en signant le scénario du flamboyant film homonyme de Miloš Forman. Pauvre Mozart que l’on ne cesse d’assassiner dans les salles de spectacle et dont la dépouille finit ensevelie sous la chaux vive d’une fosse commune du cimetière Sankt Marx.

Pauvre Mozart, donc ! Mais aussi pauvre Salieri, pointé du doigt pour un acte criminel qu’il n’a pas commis. Plus personne de sérieux ne semble en effet croire que, d’une manière ou d’une autre, le compositeur italien ait été pour quelque chose dans la mort prématurée de l’un des plus grands génies de la musique que la Terre ait porté. La réalité est que Mozart, de santé fragile, avait atteint en cette année 1791 un degré de fatigue d’autant plus élevé que ses difficultés financières le contraignaient à composer toujours plus. C’est dans ce contexte que le comte Franz von Walsegg-Stuppach a passé commande d’une « messe des morts », autrement dit un Requiem, destiné à honorer la mémoire de sa jeune épouse prématurément disparue.

Dans les semaines qui précèdent sa mort, Mozart, malgré un insigne état de faiblesse, continue de faire preuve d’une extraordinaire créativité. Il compose successivement La Clémence de Titus, La flûte enchantée, le concerto pour clarinette et deux cantates maçonniques. Et cela en travaillant, dans le même temps, à l’écriture du Requiem. On serait épuisé à moins. Lorsque Mozart meurt dans la nuit du 4 au 5 décembre 1791, le médecin qui constate le décès mentionne sur l’acte une « fièvre militaire » comme cause de la mort. Autrement dit le typhus. Les restes du compositeur n’ayant jamais pu être retrouvés, il n’a pas été possible par la suite de procéder à des analyses afin de lever les spéculations qui ont entouré la disparition de ce génie de la musique.

Une liqueur vénéneuse

Une chose semble néanmoins avérée : compte tenu des symptômes évoqués dans les témoignages de l’époque, le typhus ne semble pas devoir être retenu comme cause du décès. Depuis les années 90, c’est la thèse du médecin viennois Anton Neumayr – une sommité respectée en Autriche – qui prévaut : Mozart serait mort d’une « fièvre rhumatismale aiguë ». Mais là encore, les experts sont loin d’être tous convaincus. Ils le sont d’autant moins que cette affection n’est pas mortelle. En 2011, la musicologue Michèle Lhopiteau-Dorfeuille et le Dr François Cerutti unissent leurs efforts pour tenter d’aller au-delà des apparences. Durant l’automne 1791, Mozart se plaint d’« épisodes de grande fatigue, vertiges, grande douleur dans les reins, langueur générale (…), œdèmes généralisés, vomissements fréquents ». Pour le Dr Cerutti, ce tableau « réunit (…) les symptômes d'une intoxication sévère, rapidement péjoratifs et mortifères ». Mozart serait donc bien mort empoisonné.

Mais empoisonné par qui ? Et dans quel but ? Il se trouve que Mozart avait recours à de nombreuses médications. Parmi elles figurait la « liqueur de Van Swieten » dont on sait avec certitude qu’il usa pour soulager ses problèmes de santé. Or, ce « remontant » très populaire contenait du mercure. C’est donc bien involontairement le Hollandais Gerhardt Van Swieten qui a très probablement tué Mozart d’une intoxication prolongée au mercure causée par l’ingestion répétée de cette « liqueur » que Raspail qualifiera de « venin » en 1863 avant qu’elle ne soit interdite quelques années plus tard par les autorités médicales. Le comble de cette affaire est que l’un des meilleurs amis de Mozart n’était autre que Gottfried van Swieten, le fils du célèbre médecin. Peut-être est-ce d’ailleurs cet ami dévoué qui a conseillé à Mozart de prendre ce remède toxique sans avoir évidemment la moindre idée de sa nocivité dans la durée. On ne se méfie jamais assez de ses proches.

Salieri devrait donc être définitivement blanchi ce qui permettrait de remettre enfin au premier plan ses propres mérites de musicien. Si les rapports de Salieri avec Mozart n’ont jamais été très étroits, le compositeur italien a en revanche été l’ami de deux grands noms de la musique germanique : le talentueux Christoph Willibald Glück et l’immense Joseph Haydn. Deux personnalités qui reconnaissaient en lui un compositeur remarquable. Et de fait, Salieri l’a été, à tel point qu’il a occupé à Vienne le prestigieux poste de Kapellmeister (maître de chapelle) de la Cour d’Autriche durant 36 années ! Une remarquable longévité à un tel poste, qui témoigne de l’estime dont bénéficiait Salieri dans cette ville de connaisseurs que l’on considérait alors comme la capitale européenne de la musique.

Bien qu’il ait composé quelques superbes symphonies et œuvres concertantes ainsi que des oratorios et des messes, c’est surtout dans le domaine théâtral que Salieri s’est illustré. On lui doit une quarantaine d’opéras, principalement construits dans le style italien qui prévalait alors sur les scènes, tant au plan seria que buffa. Le maestro transalpin n’en a pas moins fait – sans doute inspiré par l’exemple de Mozart* – quelques incursions dans le domaine du Singspiel, très prisé des Viennois.

Salieri ne s’est pas contenté d’écrire, il a également été un pédagogue apprécié qui, par la qualité de son enseignement, a contribué à former quelques-uns des plus grands compositeurs de musique classique de son époque. Beethoven, Hummel, Meyerbeer, Schubert, Liszt, pour ne citer que ceux-là, ont été ses élèves, et la seule énumération de ces noms prestigieux suffit à mesurer l’immense estime dont bénéficiait Salieri dans la capitale autrichienne. Le compositeur italien est décédé en 1825 à l’âge de 75 ans. Son cercueil a été accompagné au Zentralfriedhof (cimetière central) de la capitale autrichienne par de nombreux Viennois, au premier rang desquels figuraient l’ensemble du personnel de la Chapelle impériale ainsi que les compositeurs qui résidaient alors à Vienne.

Incontestablement, l’honneur d’Antonio Salieri a été bafoué. Près de deux siècles après sa mort, il serait juste de réhabiliter la mémoire de cet homme.

Mozart a composé plusieurs Singspiele. Les plus célèbres sont L’enlèvement au sérail et La flûte enchantée.

Quelques œuvres de Salieri  :

26 variations sur « La Folia di Spagna »

Sinfonia Veneziana

Sinfonia « Il giorno onomastico »

Concerto pour flûte et hautbois

Axur, Re d’Ormus (opéra complet)

Bande annonce du film Amadeus de Miloš Forman : lien

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64 réactions à cet article    


  • Bendidon Bendidon 27 octobre 10:56

    Agatha Christie a enquêté sur cette affaire musicalement scabreuse

    C’est en fait une affaire de franc maçons jaloux

    MOZART en était mais une loge musicale concurrente ne supportait plus son succès

    Salieri de la loge P2 (pas P4 comme à Wuhan) lui a filé une genre de virus (le covid1791) et il en mourut sans réanimation bien que le médecin du roy un certain Dottore RAOULTI lui avait conseillé de prendre de la cloroquininine !


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 octobre 11:04

      @Bendidon

      En plus, on raconte que Mozart est mort, mais quand j’ouvre la porte de mon frigo, Mozarella !


    • Fergus Fergus 27 octobre 11:25

      Bonjour, Bendidon

      « C’est en fait une affaire de franc maçons jaloux »
      Cela fait belle lurette que plus personne ne croit à cette fable.

      Cela dit, on ne se méfie jamais assez des médications de Raoulti. smiley


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 octobre 11:01

      La rivalité n’est pas la haine et n’empêche pas de collaborer. En fait, les deux hommes avaient de l’estime l’un envers l’autre, sinon, Mozart n’aurait pas pompé une large partie de La Grotta di Trofonio de Salieri dans son Don Giovanni, et Salieri n’aurait pas repris Les Noces de Figaro en 1788, et surtout Constance n’aurait pas confié l’éducation musicale de ses enfants à Salieri après la mort de Mozart.

      En fait, c’est le père de Mozart qui est à l’origine de cette légende entretenue pendant tout le 19ème siècle et amplifiée par les musicologues et cinéastes du vingtième. Quand on sanctifie un enfant gâté caractériel, il faut bien trouver un démon cruel pour lui imputer toutes les fautes.


      • Fergus Fergus 27 octobre 11:31

        Bonjour, Séraphin Lampion

        « les deux hommes avaient de l’estime l’un envers l’autre »
        C’est vrai, même si Salieri a, durant quelque temps, vu son image pâlir tandis que montait la réputation de Mozart. Mais Salieri a ensuite retrouvé tout son crédit à la Cour.

        Complètement d’accord avec le contenu de votre commentaire. A un détail près : sans le poids qu’a donné Glück à cette rumeur d’empoisonnement, Pouchkine n’aurait probablement jamais écrit sa pièce.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 octobre 11:37

        @Fergus

        Bonjour Fergus,

        Peut-être, mais ça n’accrédite pas pour autant la thèse que vous exposez.
        Ss’il n’y avait pas eu le nouveau testament, Chateaubriand n’aurait jamais écrit le « Génie du christianisme ». Mais ça ne prouves pas que dieu existe, ni même que le christianisme soir la vérité nue sortie du puits !


      • Fergus Fergus 27 octobre 11:49

        @ Séraphin Lampion

        « ça n’accrédite pas pour autant la thèse que vous exposez »
        Disons que cela lui donne du poids. D’autant plus que la thèse de Neumayr n’est plus vraiment considérée comme solide, eu égard aux symptômes ressentis par Mozart qui conviennent nettement plus à une intoxication au mercure. D’autant plus qu’il est avéré que Mozart prenait la « liqueur de Van Swieten ».


      • agent ananas agent ananas 27 octobre 11:08

        Il faut demander à Milos Forman ...


        • Fergus Fergus 27 octobre 11:34

          Bonjour, agent ananas

          Ou plutôt à Shaffer, Forman ayant repris la structure de la pièce pour son film. Shaffer en a d’ailleurs co-signé le scénario.

          Il est toutefois peu probable que ces deux-là aient cru à la rumeur.


        • Laconique Laconique 27 octobre 11:38

          Bonjour Fergus,

          Merci pour cet article. Il y a des légendes noires qui s’installent dans la mémoire collective et qui perdurent, injustement. On peut citer Brutus, représenté dans Astérix comme un ingrat et un fourbe, et qui était un républicain lettré, doux, sans ambition personnelle, dévoué au bien public, admiré par Rousseau et par tout le siècle des Lumières :

          "Brutus, aimé du peuple pour sa vertu, chéri de ses amis, admiré de tous les gens honnêtes, n’était pas même haï de ses ennemis. Il devait cette affection générale à son extrême douceur, à une élévation d’esprit peu commune, à une fermeté d’âme qui le rendait supérieur à la colère, à l’avarice et à la volupté. Toujours droit dans ses jugements, inflexible dans son attachement à tout ce qui était juste et honnête, il se concilia surtout la bienveillance et l’estime publique par la confiance qu’on avait dans la pureté de ses vues."

          Plutarque, Vie des hommes illustres


          • Fergus Fergus 27 octobre 11:56

            Bonjour, Laconique

            Oui, vous avez raison.
            Merci pour Brutus qui ne mérite effectivement pas l’image que l’on donne de lui.


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 octobre 12:08

            @Laconique

            L’adjectif « lucifer » sig,ifiait « qui apporte la lumière », et au sens figuré de « qui produit la vérité » : « quaerite luciferum caelesti dogmate pastum, qui spem multiplicans alat inuitiabilis aeui, corporis inmemores : memor est qui condidit illud subpeditare cibos atque indiga membra fouere »(Prudence).

            C’est le nom qui était donné à l’étoile du matin, Vénus qui, malgré sa beauté, n’ose plus se montrer après que le soleil magnifiscent ai fait son apparition aveuglante !

            Le mot lucifer a même été utilisé dans le deuxième épître de saint-Pierre (2 Pierre 1,19) de la Vulgate latine pour désigner le Christ : «  Et habemus firmiorem propheticum sermonem : cui benefacitis attendentes quasi lucernae lucenti in caliginoso loco donec dies elucescat, et lucifer oriatur in cordibus vestris » traduit par « Ainsi nous tenons plus ferme la parole prophétique : vous faites bien de la regarder, comme une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour commence à poindre et que l’astre du matin se lève dans vos cœurs ».

            Mais bizarrement, les chrétiens ont progressivement identifié Eôsphoros (astre du matin) et Lucifer, son équivalent latin, à un ange déchu puis à Satan par un raisonnement théologique rapprochant plusieurs éléments de la Bible hébraïque et d’autres sources (orientales et occidentales).

            C’est pas simple !


          • Laconique Laconique 27 octobre 12:27

            @Séraphin Lampion

            Merci pour cet éclairage érudit. L’étymologie de « Satan » est intéressante aussi, à l’origine ce n’était pas un nom propre mais un nom commun signifiant « adversaire ».


            Pour en revenir à l’article de Fergus, le cinéma est terrible pour traiter des personnages historiques. Il ne faut pas de nuance, mais des personnages manichéens, et Salieri en a fait les frais.


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 octobre 12:42

            @Laconique

            Ce qui est le plus terrible, c’et que c’est cette version là qui domine largement toutes les autres et particulièrement la version originale.


          • Gollum Gollum 27 octobre 13:47

            @Laconique

            Même chose pour Adam du reste. Au départ on avait Ha-Adam, l’Homme.


          • Laconique Laconique 27 octobre 14:15

            @Gollum

            Ha, dès qu’on parle du diable il montre le bout de sa queue. smiley


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 octobre 16:10

            @Laconique

            alors que moi, non...


          • facta non verba 27 octobre 13:06

            Tout le monde sait que « le Dr (Antonio) Cerutti » était en fait le commissaire divisionnaire Stanislas Borowitz.

            Donc article à corriger.

            Je doute que Salieri ait composé des monuments dont la hauteur se rapproche du Requiem, dont je ne me lasse pas d’écouter la version de Karl Bohm (avec Vienne).


            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 octobre 13:42

              l n@facta non verba

              Eh ben si !
              Mais il n’avait pas un bon impresario comme a pu l’être, pour son fils, Léopold Mozart qui avait déjà découvert le marketing, la publicité et la communication !


            • Fergus Fergus 27 octobre 13:52

              Bonjour, facta non verba

              « Tout le monde sait que « le Dr (Antonio) Cerutti » était en fait le commissaire divisionnaire Stanislas Borowitz »
               smiley

              « Je doute que Salieri ait composé des monuments dont la hauteur se rapproche du Requiem »
              Du Requiem, ou des symphonies 25, 29, 35, 40 et 41, ou des concertos pour piano 20 et 21, ou des concertos pour violon 3 et 5, ou du concerto pour flûte et harpe, ou de la Gran Partita, ou de pas mal d’autres oeuvres géniales.
              En réalité, personne ne prétend mettre Salieri sur le même plan que Mozart, loin s’en faut. Ce compositeur est d’ailleurs assez peu joué de nos jours, exception faite des « Variations La Folia » qui constituent, il est vrai, un superbe exercice de style dont on ne se lasse pas.


            • alanhorus alanhorus 27 octobre 13:28

              Miles Mathis a enquêter sur la mort de Mozart.

              https://bistrobarblog.blogspot.com/2019/12/la-mort-de-wolfgang-amadeus-mozart.html

              la version anglaise

              http://mileswmathis.com/mozart.pdf

              En bref résumé Mozart aurait copié sue Elvis presley et john lennon pour faire croire qu’il était mort et a fait touché les allocation du roi d’Autriche pour le veuvage de sa femme et en plus il continuait à composé sous un autre nom.


              • Fergus Fergus 27 octobre 13:43

                Bonjour, alanhorus

                D’ailleurs, Mozart a développé une amitié de plusieurs siècles avec le Comte de Saint-Germain.


              • Gollum Gollum 27 octobre 13:50

                En bref résumé Mozart aurait copié sue Elvis presley et john lennon

                D’ailleurs son Requiem est tout à fait dans le style de la célèbre chanson : Lucy in the Sky with Diamonds... 


              • alanhorus alanhorus 29 octobre 13:43

                @Gollum
                L’humour c’est dur a comprendre pourtant je croyais.....

                https://www.dailymotion.com/video/x2saft1


              • alanhorus alanhorus 29 octobre 13:49

                @alanhorus
                En bref ça vous plait de vivre dans une fausseté parfaite ou l’on met l’antiracisme en avant alors que l’on se moque des arabes par des false flags.
                11 septembre charlie hebdo même chose.
                Mozart n’était qu’un franc maçon.
                Mozart : l’art de Moise


              • Abou Antoun Abou Antoun 27 octobre 14:24

                Bonjour Fergus ,

                Excellent article, passionnant, comme toujours quand vous ne parlez pas de politique ....

                J’ai beaucoup aimé le film ’Amadeus’ sans trop me poser de questions à l’époque sur les dommages faits à la mémoire de Salieri.

                A bien y réfléchir c’est vrai que Forman a vraiment chargé la mule, faisant de Salieri un musicien raté doublé d’un assassin. Dans la mesure où il s’agit d’un personnage historique ses descendants ont droit à des réparations. Cependant le film est très bien fait, un vrai ’thriller’ historique. Quant à l’illustration musicale elle est parfaite.

                Notons que le réalisateur s’il dresse un portrait peu flatteur de l’homme Mozart, tout en respectant son génie, fait totalement l’impasse sur sa relation avec la franc maçonnerie.

                Enfin le film est diabolique car il est très bien fait, mais il salit la mémoire d’un homme. Il y a donc des dommages collatéraux.

                D’ailleurs, Mozart a développé une amitié de plusieurs siècles avec le Comte de Saint-Germain.

                Comme Dalida en somme ...


                • Fergus Fergus 27 octobre 16:49

                  Bonjour, Abou Antoun

                  « comme toujours quand vous ne parlez pas de politique »
                   smiley Eh oui, on a toujours du mal en politique avec ceux qui ont des opinions divergentes et a fortiori opposées.

                  Moi aussi, j’ai beaucoup aimé le film « Amadeus ». Un pur chef d’oeuvre du cinéma, et cela sur tous les plans : scénario, réalisation, costumes et décors, et bien sûr musique.

                  Pour ce qui est de la mémoire de Salieri, je suis d’accord, et c’est pourquoi je pense qu’il faut désormais dépasser Amadeus pour rétablir le compositeur italien dans son honneur.


                • facta non verba 27 octobre 20:56

                  @Abou Antoun
                  « J’ai beaucoup aimé le film ’Amadeus’ »
                  Idem ! Je suis resté scotché près de 3 heures sur mon siège, malgré quelques passages dérangeants. (C’était la version initiale aux USA ; je crois qu’ils l’ont réduite ensuite.)
                  Je ne me rappelle pas un film du même genre consacré à un autre compositeur.

                  PS : sans rapport, je rajouterai à la fin de votre article sur MML un commentaire que j’avais ébauché, mais qu’une violente grippe m’avait interdit de terminer.


                • cevennevive cevennevive 27 octobre 16:38

                  Bonjour Fergus,

                  Merci pour cet article qui évoque dans mon coeur, « la petite musique de nuit », cette musique qui m’a fait connaître Mozart dès ma toute petite enfance.

                  Nous entendons bien trop aujourd’hui de « mauvaises musiques de jour ». Et la méchante Reine de la Nuit semble jouer tout le répertoire. On n’entend plus le rossignol !

                  J’ai adoré le film « Amadeus » et, bien entendu, j’ai détesté Salieri. Mais j’étais partiale, et l’acteur qui jouait Salieri avait vraiment une sale gueule, alors...

                  Je reste fidèle à Mozart, à toutes ses oeuvres.

                  Vos diagnostics me paraissent logiques mais je m’en fiche, Je préfère Mozart à Salieri.

                  Je ne veux pas être son avocat. Vous le faites si bien !


                  • Fergus Fergus 27 octobre 16:54

                    Bonjour, cevennevive

                    J’ai beaucoup aimé votre commentaire. Il montre à quel point l’on peut être sensible à la thèse développée dans un film. Moi-même, j’ai « détesté Salieri » et pardonné à Mozart ses comportements vulgaires. Comment pouvait-il en aller autrement tant sa musique est exceptionnelle et parle si bien à nos sens ?


                  • Old Dan Old Dan 27 octobre 19:29

                    .. encore un coup des islamistes ?...

                    .

                    [... après l’échec d’Erdogan Ier au siège de Vienne vers 1685 (?) ]


                    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 octobre 20:40

                      @Old Dan
                      N empêche que c est les boulangers de vienne qui ont alerte tout le monde parceu ils s étaient leves tôt pour préparer les viennoiseries du petit déjeuner et qu ils ont entendu erdogan qui engueulade sa bonne femme de l autre cote des rempart du coup, les gendarmes de vienne, ils ont dit à erdogan d aller se faire voir chez les grecs, et les boulangers, ils ont fait leurs petits pains comme des croissants pour se moquer des islamistes
                      Mais comme ils gagnaient pas assez de sous à Vienne, ils sont venus s istaller à pais pour faire leurs croissants
                      Donc voilà, c’est grâce aux islamistes que vous bouufez des croissants


                    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 27 octobre 20:47

                      @Séraphin Lampion

                      Donc voilà, c’est grâce aux islamistes que vous bouufez des croissants

                      Et pour les petits pains au chocolat, vous avez l’explication pour « chocolatine », est-ce que ça à voir avec l’empire romain ?

                      http://www.legorafi.fr/2013/03/20/toulouse-il-se-fait-abattre-de-46-balles-dans-le-corps-pour-avoir-demande-un-pain-au-chocolat/


                    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 27 octobre 20:52

                      @Séraphin Lampion

                      Toutafait et je dirais même plus toutafait !


                    • Fergus Fergus 27 octobre 22:08

                      @ Séraphin Lampion

                      Ces croissants que l’on peut déguster dans les salons de thé et les bistrots français et dont la majorité de nos compatriotes sont persuadés qu’il s’agit d’une spécialité bien de chez nous.

                      Une autre spécialité prétendue bien parisienne est la fameuse « chaise bistro ». Tout le monde est persuadé dans notre pays qu’elle est née en France. Eh bien non, elle a été créée par l’atelier d’ébénisterie de Michael Thonet à Vienne au milieu du 19e siècle !


                    • Fergus Fergus 27 octobre 22:14

                      Bonsoir, Old Dan

                      Précisons quand même que cet « Erdogan 1er » était en réalité Soliman le mangnifique.

                      De cette campagne ottomane est resté un terme que Tintin a rendu populaire : bachi-bouzouk ! smiley


                    • Old Dan Old Dan 28 octobre 04:48

                      @Séraphin Lampion
                      Rires ! Ouais...

                      [... ’connaissais l’histoire des pâtissiers... Et si, par représailles, Erdogan II vient assiéger Paris, est-ce que McDo va inventer le « charia-burger »en forme de turban d’Allah ?... ]


                    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 28 octobre 10:16

                      @Old Dan

                      Anticipez : cultivez des tulipes, vous serez prêt pour accueillir les janissaires !


                    • Stupeur Stupeur 27 octobre 21:37

                      Mozart contre Salieri, oui, d’accord, le niveau était très relevé dans la Vienne du 18ème siècle.

                      Mais que dire des ces immenses compositeurs, Booba contre Kaaris, à Orly au 21ème siècle ?

                       smiley smiley


                      • Fergus Fergus 27 octobre 22:15

                        Bonsoir, Stupeur

                         smiley Un combat de géants, en effet !


                      • Stupeur Stupeur 27 octobre 22:52

                        @Fergus smiley

                        Je soumets ce cas non élucidé aux enquêteurs de passage : Erin Valenti

                        (PDG d’une société de 120 employés dans l’Utah) Retrouvée morte il y a un an dans une voiture de location en Californie.

                        Ses derniers mots au téléphone :

                        “It’s all a game, it’s a thought experiment, we’re in the Matrix.” smiley
                         


                      • Fergus Fergus 27 octobre 23:18

                        @ Stupeur

                        Y aura-t-il des réponses ? A suivre...

                        Personnellement, étant peu amateur de science-fiction je ne connais rien de ce cet univers cinématographique.


                      • Stupeur Stupeur 27 octobre 21:56

                        D’après le préfet Lautrichien, il avait pas respecté le confinement le Mozart, voilà la vraie raison !


                        • Fergus Fergus 27 octobre 22:18

                          @ Stupeur

                          Si je ne craignais pas d’atteindre le point Godwin, je dirais qu’il a en effet une tête à se nommer Lautrichien. Et le discours qui va avec.


                        • Stupeur Stupeur 28 octobre 10:28

                          Bonjour smiley

                           Un quart d’heure au pays des merveilles :

                           
                          MOZART Oboe Quartet

                           

                          Göteborgs Symfoniker :

                          Mårten Larsson, oboe (hautbois)
                          Sara Trobäck, violin (violon)
                          Lars Mårtensson, viola (alto)
                          Claes Gunnarsson, cello (violoncelle)


                          • Stupeur Stupeur 28 octobre 11:08

                            Merveilles, suite...
                             
                            Rimski-Korsakov : Shéhérazade (Orchestre national de France / Emmanuel Krivine)
                             

                            Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre National de France dans Shéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov. Enregistré le 5 octobre 2017 à l’Auditorium de la Maison de la Radio (Paris).

                            ...les quatre parties portent chacune un titre : « La mer et le bateau de Sindbad », « Le récit du prince Kalender », « Le jeune prince et la princesse », « La fête à Bagdad ; La mer ; Naufrage du bateau sur les rochers ».


                          • Stupeur Stupeur 28 octobre 11:16

                            Merveilles...
                             

                            Mozart : Requiem (Orchestre national de France / James Gaffigan)

                             

                            James Gaffigan dirige l’Orchestre national de France et le Choeur de Radio France dans le Requiem en ré mineur K.626 de Wolfgang Amadeus Mozart, avec la soprano Marita Solberg, la mezzo-soprano Karine Deshayes, le ténor Joseph Kaiser, et la basse Alexander Vinogradov. Concert enregistré le 29 juin 2017 en direct de la basilique de Saint-Denis dans le cadre du Festival de saint-Denis.


                          • Stupeur Stupeur 28 octobre 11:19

                            00:00 - Début du concert
                            01:19 - I. Introïtus
                            02:00 - Requiem
                            05:46 - II. Kyrie
                            08:13 - III. Sequentia. Dies Irae
                            10:09 - Tuba mirum
                            13:29 - Rex tremendae
                            15:31 - Recordare
                            20:27 - Confutatis
                            22:49 - Lacrimosa
                            25:52 - IV. Offertorium Domine Jesu Hostias
                            32:52 - V. Sanctus
                            34:30 - VI. Benedictus
                            38:52 - VII. Agnus Dei
                            41:45 - VIII. Communio - Lux Aeterna

                             

                            A propos de l’œuvre :

                            Mozart croule sous les problèmes quand il entreprend l’écriture de son Requiem en 1791. Accablé par les dettes, le maestro viennois est aussi gravement malade. Pour ajouter à son malheur, sa musique ne séduit plus, la fréquentation de ses concerts diminue.

                            On ne compte plus les légendes qui entourent le contexte de création de l’œuvre. Mais parmi elles, une vérité se dessine. Le commanditaire de l’œuvre serait le comte von Walsegg, désireux d’obtenir une messe des morts pour célébrer le souvenir de son épouse, tout juste disparue. La demande est faite à Mozart de manière anonyme. Le comte souhaitait en effet se faire passer pour l’auteur de l’œuvre, une supercherie dont il était familier !

                            Épuisé, Mozart s’éteint le 5 décembre 1791 à l’âge de 35 ans. S’il a probablement composé entièrement les deux premières parties de l’œuvre, l’Introïtus et le Kyrie, le reste a été repris en main par l’un de ses élèves, Franz-Xaver Süssmayr, à partir d’esquisses plus ou moins détaillées.


                          • Fergus Fergus 28 octobre 11:32

                            Bonjour, Stupeur

                            Merci pour ces liens.

                            J’adore le « quatuor avec hautbois »  je l’ai entendu plusieurs fois en concert et j’en possède des versions vinyle et CD plus encore que le « quintette avec clarinette ».

                            Deux superbes compositions de Mozart. Mais il y en a tant...


                          • Stupeur Stupeur 28 octobre 11:43

                            @Fergus
                            oui ! smiley Deux superbes compositions de Mozart

                             
                            Ce soir à 20h, Concerto pour pipeau, superbe décomposition de Macron... smiley


                          • Fergus Fergus 28 octobre 11:47

                            @ Stupeur

                             smiley Un smiley en l’occurrence peu réaliste : on risque de rire jaune après 20 heures.


                          • Stupeur Stupeur 28 octobre 15:51

                            19h50 : Chevauchée des Walkyries sur Paris
                             
                            20h00 : Fin de partie pour la Macronie
                             
                             smiley smiley


                          • Fergus Fergus 28 octobre 16:20

                            @ Stupeur

                            Je crains malheureusement que la « fin de partie pour la Macronie » ne soit pas au programme.
                            Il faudrait pour cela que survienne un révolte populaire d’ampleur, les partis d’opposition étant tous dans la sauvegarde de leurs petits intérêts particuliers.


                          • Stupeur Stupeur 28 octobre 16:37

                            @Fergus
                             
                            « fin de partie pour la Macronie », c’est pourtant un programme qui a un succès fou, jusqu’en Turquie ! smiley
                             
                            Malheureusement, une révolte populaire d’ampleur est à peine plus probable qu’une intervention d’Odin pour envoyer ses Walkyries terrasser Jupiter...
                             
                             smiley smiley smiley


                          • Stupeur Stupeur 28 octobre 16:39

                            ...une révolte populaire d’ampleur, victorieuse, sans tourner au bain de sang, il va de soi...


                          • Fergus Fergus 28 octobre 18:07

                            @ Stupeur

                            Ce qui, aujourd’hui, aurait un « succès fou » en Turquie, c’est avant tout une victoire des Stambouliotes sur le PSG. smiley


                          • Stupeur Stupeur 30 octobre 11:06

                            @Fergus
                            Les Qatariotes ont battu les Stambouliotes smiley


                          • Fergus Fergus 30 octobre 12:21

                            Bonjour, Stupeur

                            C’est exactement la réflexion que je me suis faite. smiley


                          • ZenZoe ZenZoe 28 octobre 11:04

                            Bonjur Fergus,

                            Très intéressant comme article, et ça nous change de l’actualité.

                            Le film, c’est vrai, est une réussite, et le personnage de Salieri était tellement bien joué et plausible, pas étonnant qu’on y ait cru.

                            Quant à Mozart, j’ai toujours eu un faible pour le musicien, mais aussi et surtout pour le tout petit garçon qui n’a pas du avoir une enfance bien rose. Je pense à tous ces enfants-stars de notre époque, qui finissent pour beaucoup à sombrer dans un grand mal-être. Enfin, ça n’a rien à voir....


                            • Fergus Fergus 28 octobre 11:46

                              Bonjour, ZenZoe

                              Ce film est une pure merveille cinématographique, justement récompensé à maintes reprises.

                              « surtout pour le tout petit garçon qui n’a pas du avoir une enfance bien rose »
                              En effet, son père l’a très largement privé de son enfance en l’exhibant comme enfant prodige dans les cours d’Europe.

                              Souvent avec sa soeur Nannerl dont on dit qu’elle était également très douée et aurait pu faire carrière si cela avait été dans les moeurs du temps et si leur père Léopold ne l’avait bridée.

                              Fanny Mendelssohn a, quant à elle, quand même pu, entamer une carrière de musicienne avant d’être mise par son père au service de son frère Felix par une terrible lettre de 1820. Fanny était incontestablement une surdouée qui aurait pu et dû ajouter son nom à ceux des grands compositeurs allemands. J’ai raconté cela dans un article de 2010 : L’injuste destin de Fanny Mendelssohn

                              « Je pense à tous ces enfants-stars de notre époque, qui finissent pour beaucoup à sombrer dans un grand mal-être »
                              Trop de parents sont hélas ! des irresponsables. Les pires étant ceux qui tentent de surmonter leurs propres frustrations au travers de ces enfants dont l’enfance est dévoyée.



                              • Stupeur Stupeur 30 octobre 11:28

                                D’autres merveilles à écouter (sans coupure publicitaire) pendant les cinquante prochaines années confinées, sur la chaîne :

                                 

                                Classical Music/ /Reference Recording

                                 

                                 


                              • Fergus Fergus 30 octobre 12:24

                                @ Stupeur

                                Merci pour ce lien sur cette pianiste magnifique mais quelque peu oubliée.


                              • Fergus Fergus 30 octobre 12:26

                                Et merci également pour le lien sur Classical music où l’on trouve de très beaux enregistrements anciens.

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