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Accueil du site > Tribune Libre > Petit procès de l’insignifiance (3)

Petit procès de l’insignifiance (3)

  1. Du substitut au procès

 

JPEGC'est rien de dire que les jours qui précèdent ce genre de rendez-vous, sont des jours éprouvants ; c'est sournois, on essaie de faire comme si, mais on est noué ; on est maladroit, absent, incapable de la moindre tâche.

Laurent m'avait proposé de m'y conduire. Je ne suis pas toujours en phase avec Laurent, mais j'acceptai de bon cœur.

L'annexe du Tribunal de Grande Instance se situait dans les quartiers chauds de la ville ; en gros, dans les banlieues. On se gara sous un arbuste étique qui faisait une vague ombre. Il faisait chaud.

Les lieux étaient d'une sobriété plus que monacale, indigente. C'était frappant : il n'y avait rien là à voler ou à spolier pour les petits casseurs de quartier !

On nous fit attendre un petit moment ; normal ! On n'est pas à ma disposition ; je suis une petite délinquante, on me le fait sentir ; c'est sournois, mais on ne fait pas comme si.

J'étais coiffée, j'avais mis mon collier, j'étais bien nippée. Mais tout ça était débile vu que ce qui se voit c'est le fond, et le fond était noué ! Ridicule vu le lieu. Promis juré, je n'écouterai plus personne.

Un petit bonhomme me fit entrer dans une pièce minuscule absolument vide, sauf une table et deux chaises ; un peu comme les parloirs de prison. La télé c'est pas mal, ça ouvre des horizons.

Il avait un dossier épais, et j'en étais étonnée. On repris les accusations et c'est vrai que j'ai pu dire trois mots mais trois seulement car alors il sortit un devis et une demande de dédommagement. Il avait l'air très sérieux, en tout cas de prendre la chose très au sérieux ; il apparaissait par ailleurs, gentil ; j'ai constaté à cette occasion que les gens habitent leur rôle : lui n'était pas un accusateur, il était là pour faire régner la loi ; il n'était, je l'ai appris plus tard, même pas substitut du proc, mais le délégué du substitut. Bon, peu importe. Donc il sort le devis proposé par la plaignante ( j'ai goûté ce mot jusqu'à sa substantifique moelle pendant toutes les rencontres que j'ai eues ), je ne pouvais le lire à l'envers mais il m'impressionnait.

Il faut dire qu'après les paroles du flic un peu repenti, je n'avais eu de cesse, sous la pression de mes proches, comme on dit, de me conditionner à accepter de payer vingt euros ( j'avais pris ces paroles pour argent comptant) pour avoir la paix ; Qu'est-ce que tu en as à faire finalement, hein ? Mais je m'étais fait violence et j'arrivais là, consentante, prête à accepter ma culpabilité à ce prix.

Il énumérait et conclut : 2840 euros. Pour ce prix, elle foutait en l'air mon travail, se faisait construire un muret et des clôtures dignes de ce nom, se refaisait faire un portillon tout neuf et une jardinière(!). Avant de tomber en état de choc ( il m'a fallu la journée), j'eus l'humour de lui demander si elle ne voulait pas que je lui change sa machine à laver. J'ai sûrement pu articuler quelques paroles puisque, admettant avec moi, que la somme était élevée ( je le compris plus tard : une tactique pour m'amadouer), il tomba la somme à 600 euros ! J'étais préparée pour vingt, par pour six cents. Je commençais à monter sur mes grands chevaux quand il m'interrompit : encore un mot et vous payez tout. C'est moi qui décide ! Super le rappel à la Loi. Et de quelle loi s'agit-il, lui demandai-je. Plus j'ouvrais la bouche, plus j'étais mise minable.

L'avocate aimable au téléphone m'avait avertie qu'il était très important que je fusse présente à cette convocation ; j'ai dit : « je conteste », mais j'ai signé. J'avais pourtant appris que je n'aurais pas dû signer chez les flics ; c'est fou le nombre de gens qui vous avertissent après ! Mais là, je me suis dit que s'il décrétait que je n'étais pas venue, ça pouvait chauffer. Et puis, je contestais.

Vous pouvez payer en plusieurs fois me dit-il ; mais je ne paierai pas ! Donnez moi le temps de me retourner. Et je pensais qu'il me faudrait l'attaquer, mais que j'avais besoin pour cela d'un avocat. Il détermina que je commencerais fin août, mais je ne l'écoutais plus, je mûrissais mon plan. Je suis de sang froid, il me faut du temps pour réagir ; je racontais tout à Laurent, dans la voiture sur le chemin du retour. et las sans doute de me soutenir il dit : « Oui, on se demande pourquoi tu n'as pas fait tes clôtures tout de suite après le bornage ! ».

C'est comme pour un deuil : on est entouré les premiers jours, mais après... En tout état de cause et en tout cas, on ne peut être que ce que l'on est. À l'impossible nul n'est tenu.

Personne ne pouvait rien pour moi, au fond, ce besoin de justice semblait bien être pathologique.

Seule chez moi après n'avoir pas trouvé consolation auprès de quiconque, ayant oublié de manger tellement j'étais nouée, tard le soir je me suis couchée ; j'avais fait un effort surhumain pour sortir les chiennes à qui j'avais écourté la balade tant cette marche m'était pénible. La nuit a été presque aussi éprouvante qu'une nuit de péritonite aiguë et je ne tenais pas sur mes jambes le lendemain. Je savais maintenant ce qu'était un état de choc. J'avais eu des secousses annonciatrices mais cette nuit avait été l'épicentre du séisme ; des répliques viendraient régulièrement raviver le choc qui était traumatisme jusqu'à ce que le moindre bruit, la moindre ombre ravivent la plaie, la tenir à vif.

 

On me donna l'adresse d'un avocat super ; c'est ça, fréquenter des gens qui ne sont pas de son monde, ils ne se rendent pas compte ! J'ai pris rendez-vous par téléphone où je me présentai de la part de ce nom prestigieux naguère, à la Cour ; la secrétaire pris mes coordonnées et fixa un rendez-vous. Deux jours avant la date prévu, cet avocat m'appela de Corse où il devait s'attarder plus longtemps que prévu et reporta l'entrevue. Il avait une voix d'une extrême beauté, des paroles retenues pleines de chaleur. Je fus emballée et sûre que cet imbroglio de démêlerait au plus vite. Quand je suis arrivée dans cet immeuble luxueux, on me conduisit dans une minuscule salle d'attente que j'ai eu le temps d'étudier à la loupe ; j'ai horreur d'attendre mais cette attente-ci me fit mauvaise impression, j'eus le pressentiment de ma déconfiture. Près de trois quart d'heure plus tard, il vint lui-même me chercher ; la voix cachait un être où le fric, le luxe, l'élite débordaient de toutes parts. Je lui exposais les faits d'une voix étranglée par l'échec pressenti, et quand je lui dis que j'avais signé, il m'informa qu'on ne pouvait rien faire puisque j'avais, par cet acte, admis ma culpabilité. « J'ai protesté » lui dis-je. Peu importe, il serait bien rare que le procureur en tienne compte. Par ses maigres explications agacées, je compris qu'un Rappel à la Loi, c'est une accusation sans défense possible, pas un jugement précisa-t-il, rien ne sera inscrit dans votre casier judiciaire. La belle affaire !

Deuxième espoir déçu ; je n'avais pas droit à la parole, et c'était dans la loi.

Je suis rentrée alors dans une dépression qui chaque jour était accrue d'un harcèlement oppressant ; ma voisine, si contiguë, mettait sa musique à donf, et quand je dis musique, je suis gentille ; même au supermarché, on peut parfois entendre mieux ; quand elle savait que j'étais dans ma cour, voulant déjeuner avec une amie par exemple, elle se mettait à balayer en levant une poussière qui rappliquait chez moi, ignorant la séparation, puis mettait sa musique. À son fils elle disait « On va faite péter les décibels » ; le môme, qui avait des problèmes de langage et n'avait probablement que peu de vocabulaire, disait toujours « Je vais pisser à la voisine ». J'aurais aimé voir le regard de la mère à ce moment-là. Il s'exerçait à lancer son ballon par dessus le grillage, et moi, bonne poire, pensant qu'un môme c'est un môme, je le lui renvoyais. Quand il m'eut cassé deux pots de fleurs, je m'en abstins ; alors, subrepticement, je le voyais rentrer dans ma cour, qui n'était pas fermée, et récupérer la balle, qu'il relançait illico.

J'aime la pénombre et n'allume les ampoules que le plus tard possible ou si j'ai quelque chose de précis à faire ; un soir que je ne faisais rien, assise sur ma chaise, comme bon nombre d'heures dans la journée, je vis apparaître sa tête derrière le carreau ; « maman » dit-il, « je ne vois rien » ; il écrasa son nez sur le carreau et répéta « je ne vois rien, je ne vois rien », ce qui m'incita à penser qu'elle l'avait envoyé en éclaireur. J'ai loupé de me montrer et lui ficher la trouille !

Les décibels s'amplifièrent, les insultes sournoisement balancées sous le cannisse aussi ; je ne pouvais plus jouir de l'ombre et de l'odeur de mon figuier ; il faisait chaud, j'étais piégée, en prison. J'oubliais de manger mais me mis à penser à boire ; je n'avais plus envie de me laver ni de m'habiller correctement ; j'ai pris l'habitude de savoir-me-tenir si quelqu'un venait ou m'appelait mais de ne pas inviter ni sortir ni appeler. J'assurais le minimum comme un automate en bout de piles.

Elle m'avait peut-être haïe du premier jour pour s'enquérir ainsi de renseignements sur moi : elle voulait me nuire, elle savait comment faire et elle avait réussi. J'ai pensé par la suite qu'elle savait pertinemment que le peu d'importance du dossier la servait, personne ne viendrait y mettre le nez ; en tant que « collègue », on prendrait ses dires pour des vérités. Et je me disais qu'il devait être frustrant pour une greffière procédurière et qui manifestement ne supportait pas qu'on ne fasse pas comme elle dit, de naviguer parmi les gens de pouvoir mais n'en avoir aucun, juste être une petite main et se contenter de miettes ; si ça se trouve, cette complaisance de ses supérieurs à la protéger lui conférait une aura qui la grandissait, le matin, devant son miroir.

Mes amies me disaient qu'elle devait être comme ça avec tout le monde et que ça finirait par se savoir ; je pensais qu'elle m'avait au contraire réservé la primeur, sauf à son mari peut-être. Mes amies me disaient de faire attention à mon chat, qu'elle ne l'empoisonne pas ; je disais non, elle ne fera rien qui puisse être hors légalité : elle est convaincue de son bon droit. Mes amies me disaient de me venger, de lui faire des misères, je disais non, tout se retournera contre moi.

Quand elle mettait sa musique jusqu'à nous faire rentrer puisqu'on ne s'entendait même pas mastiquer, une amie qui venait souvent et qui craquait me dit : j'appelle les flics. Je lui dis, non, le temps qu'ils arrivent s'ils arrivent, elle arrêtera et se plaindra, et cela se retournera contre moi.

Tout toujours se retournerait contre moi.

Jusqu'à l'hiver, je n'ai eu même plus le souvenir de ma vie. Mon coeur était froid, mon âme agonisante, je n'éprouvais plus le moindre sentiment à l'égard de quiconque, j'étais piégée et impuissante, c'est à peine si ma chienne, parfois, me rappelait la vie en moi, une réminiscence d'émotions, alors, je la prenais dans mes bras, je pleurais et la remerciais d'être là. Elle était la veilleuse de ma lumière intérieure, et quand je la regardais avec tendresse, je me disais : je vais peut-être m'en sortir !

J'essayais de voir au fond de moi quelle blessure ancienne, quel traumatisme il m'était donné de revivre là, mais j'avais beau chercher, je ne trouvais pas. Je me souvenais plutôt avoir été vantée au delà de mes véritables mérites, ce qui avait peut-être provoqué ce besoin impérieux de ne jamais décevoir donc de ne jamais me valoriser.

Il s'agissait plus certainement d'un clash entre la société et moi, cette société dont j'exécrais les valeurs et que mon bon sens et mon implantation profonde dans le réel de la vie me commandait de m'en tenir à l'écart. Je me voulais discrète et irréprochable pour avoir la paix et j'avais conscience que ma détermination à faire valoir ce droit de limites, m'était, au fond, très étranger. Dans cette période, l'orgueil seul me servait de squelette et me permettait de donner le change dans les rencontres que du reste j'évitais au maximum.

Pas assez cependant pour abuser mes proches.

Cet état de harcèlement qui ne pouvait trouver de repos, espérait au contraire les esquilles qui raviveraient la blessure ; espérait n'est peut-être pas le mot cependant que la certitude de la répétition souffrait des creux, de ces vides si vides qui ne pouvaient donner l'espoir d'une sortie.

Et sans m'en rendre compte j'étais si pitoyable que Laurent qui m'avait toujours connue grimpant courant gambadant chevauchant travaillant, s'inquiétait, sans en rien montrer, de me voir tourner dans ma cuisine. Il passait souvent me raconter les nouvelles du monde dont je me foutais éperdument et pourtant, cette bouffée d'ordinaire me requinquait. Néanmoins, me dit-il plus tard, il avait si peur que je me suicide qu'il me proposa de me payer le voyage en Corse, passer un moment avec mes amis, mes frères.

Mon fils qui m'avait traînée deux jours sur un Causse, pays de nos amours, s'affola de me voir faire difficilement une marche de deux heures ; et eut la même idée.

Ce fut un cauchemar, un enfer de ne pas savoir jouir d'un si beau pays et de la présence d'êtres aimés. Mon corps oeuvrait, au ralenti, pour défricher, débroussailler, gratter la terre, pour les aider mais, le soir venant, je buvais trop et j'imposais des conversations d'outre-tombe. J'en avais conscience et ça me taraudait, me culpabilisait.

Je ne pus pas faire ma rentrée politique, tout était si vain. J'aurais mérité des soins.

Dès la fin de l'été, j'ai reçu un courrier me signifiant que ce n'était pas le tout mais maintenant il fallait payer ; j'ai répondu qu'il n'en était pas question et distillai au passage quelques remarques personnelles sur l'histoire. J'eus une réponse, puis une deuxième mais ma troisième lettre resta dans le vide.

Au début de l'hiver, par une après-midi sombre de nuages accumulés, j'entendis des bruits sous le porche, mais je ne voyais rien et n'osais pas descendre de peur de me trouver en face d'elle ou pire, de son père. Au bout de trois heures à me morfondre et à me mépriser de ma couardise, j'y suis allée. Il y a avait là un jeune gars que j'avais déjà vu faire des travaux chez elle et qui creusait des trous qui prenaient la moitié de mon passage et les remplissait de ciment. Je hais le ciment. Je lui dis gentiment qu'il avait tout intérêt à faire le bon alignement du premier coup, ça serait bête de devoir tout recommencer non ? Et lui montrai les limites. Sur ce je partis balader les chiennes et la rencontrai qui rentrait en voiture. Bien sûr il fit comme on lui avait dit et, une fois les panneaux de bois léger posés, je ne pouvais plus ouvrir ma porte !

Paradoxalement ou peut-être évidemment, cette manière d'agir fit tomber plus de la moitié de ma dépression : elle allait trop loin, j'arriverais bien à le prouver.

Le lendemain, Laurent arriva avec une bouteille de champagne ; il n'y avait rien de particulier à fêter mais il était de bonne humeur et voulait m'en faire profiter ; à peine était-il entré que le père de la voisine arrivait ; le lui désignant par la fenêtre, je lui dit : c'est le type qui voulait me massacrer ! Avant que j'aie pu faire un geste, il ouvrait la porte et lui lançait au travers de la rue : Alors c'est vous qui vouliez la massacrer ! Laurent n'est pas un gringalet, pas un intellectuel non plus mais l'autre avait au moins une tête de plus que lui, genre boxeur comme je l'ai dit. Il fonça sur lui avec une violence et une haine glaçantes ; je me reculai jusqu'à la table, prise de tremblements. Ils échangèrent des noms d'oiseaux, j'entendais des éclats de voix, mais préférais ne pas m'en mêler, préférer est un euphémisme, j'en étais incapable. Deux minutes plus tard, un peu estourbi, il ouvrait la bouteille de champagne et invita une vieille copine à lui qui passait à pied dans la rue. J'aimais bien Monique, et c'était un honneur et un plaisir de l'avoir là. On avait à peine trinqué qu'une voiture de police s'arrêtait devant chez moi ; ils n'ont rien à foutre aujourd'hui ! Une demi heure plus tard ils toquaient à ma porte. Je les reçus sans politesse et refusai de montrer mes papiers ; le petit couillon qui suivait le chef me dit : c'est vous la locataire ? ( il y a des détails importants pour la compréhension de cette haine qu'elle me portait ; celui-ci en est un !).

Plainte fut déposée et trois mois plus tard, Laurent passait en confrontation avec le père, devant le gendarme qui était venu. Celui-ci fit un rapport écrasant à l'encontre du père, violent, sans aucun maîtrise de lui-même,etc. Deux mois plus tard, Laurent recevait le verdict : rappel à la loi, amende avec sursis, payable à la moindre contravention...

Il fut choqué - le flic lui confia qu'il n'avait jamais vu ça ! « Ils ont gagné » dit-il, « jamais je n'ai jamais vu qu'on négligeait un rapport de police »-.

Il ne vint plus jamais me voir.


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69 réactions à cet article    


  • Shade 26 juillet 2013 10:48

    La promiscuité génère fatalement ce genre de choses, en milieu urbain et plus encore en milieu rural où tout est passé à la loupe ; et c’est pourquoi tout le monde pourra s’y retrouver...

    S’installer dans un village sans être du cru n’est pas le scénario idéal et d’ailleurs je suppose qu’elle, l’était, du cru, à un degré ou un autre ce que vous ne mentionnez pas. Le vrai luxe c’est la distance, mais il faut parfois faire des concessions au regard de sa configuration de vie et de ses besoins, c’est évident.
    Mais quand on voit les répercussions que ce genre « d’insignifiances » ont sur la santé nerveuse, on se dit que ça n’en vaut pas la peine et qu’il vaut mieux prévenir en amont, la nature humaine étant ce qu’elle est.

    Le climat s’est apaisé, c’est vivable ? Ca n’entachera pas votre qualité de vie en ce lieu pour l’avenir ?

    • alinea Alinea 26 juillet 2013 10:57

      Vous avez absolument raison : elle n’est pas du village mais du cru ! Cela m’avait échappé, je vous jure ! Peut-être parce que je suis bien « enracinée » dans le village,( et elle pas du tout) y ayant un mode de vie et un travail « local » ! C’est plutôt une question de « culture » ! et sûrement très personnelle !!
      Quant au début de votre commentaire, c’est le bon sens même ! Mais avant, on ne peut pas s’imaginer ; après... ma foi, c’est bien rare que ce genre de choses se reproduise plusieurs fois dans la vie !


    • Fergus Fergus 27 juillet 2013 09:56

      Bonjour, Shade.

      Il ne faut pas généraliser non plus. Avant de déménager (à regrets) pour me rapprocher (en temps de train) de Pais où vivent mon fils, ma belle-fille et mes petits-enfants, j’ai vécu 10 ans formidables dans un hameau proche Morlaix habité presqu’uniquement par des Bretons « du cru ». Super rapports avec les voisins et, pour marquer le coup, deux banquets façon Astérix chaque année, organisés à tour de rôle.


    • gavot 26 juillet 2013 10:54

      J’ai eu il y à plus de 10 ans un soucis avec un fonctionnaire haut place qui me controlait, il y avait des torts de ma part mais assez minimes je pense. Je me suis énervé mal m’en à pris : j’ai reçu une convocation à la gendarmerie ou les gendarmes super sympas m’ont aidé à faire un dossier « béton » selon eux, j’ai quand même pris un avocat (il m’a appellé la veille de ma comparution pour parler du dossier !) et pour une bêtise qui aurait du valoir « rappel à la loi » et/ou petite ammende, je me suis effondré quand le procureur à requis de la prison. Prison Ferme et avec sursis et une ammende énorme pour mes revenus. Je me suis levé pour protester -mon avocat m’intimant de rester assis et de me taire, je n’avais plus le droit de parler- heureusement car le jugement à été mis en délibéré et je n’ai eu qu’une petite amende avec sursis. Mais depuis je ne m’en suis jamais remis malgré une psychotérapie, et j’ai une peur panique de la justice et des contrôleurs de tout poils. Plutôt embétant quand on à des responsabilités. La justice n’est pas équitable, Je vous souhaite bon courage.


      • alinea Alinea 26 juillet 2013 11:04

        La justice est rendue par des hommes, qui connaissent plus ou moins le dossier ; le juge doit le regarder au milieu de vingt autres, cinq minutes avant l’audience ! , en plus leur pouvoir est énorme, et cela ne « réussit » pas à tout le monde !!! Certains s’en enivrent !
        Merci pour vos encouragements, et je comprends cette trouille..Une bonne expérience, derrière, peut , je pense, aider à cicatriser...


      • gaijin gaijin 26 juillet 2013 11:32

        « La justice est rendue par des hommes »
        on devrait perdre cette mauvaise habitude d’appeler l’application de loi de la justice : ça n’a rien a voir et ça crée des conflits internes
        ( phénomène de double bind )


      • alinea Alinea 26 juillet 2013 11:36

        tout à fait gaijin : j’ai loupé la majuscule à Justice, celle que l’on voit écrite sur les Palais ou les Maisons !!


      • Fergus Fergus 27 juillet 2013 10:11

        Bonjour, Alinea et Gaijin

        La Justice étant effectivement rendue par des Hommes, on ne parviendra jamais à éliminer les erreurs et les peines disproportionnées, parfois liées à l’humeur du juge ou à sa migraine persistante. Mais contrairement à ce qui est affirmé trop souvent par les justiciables, les peines sont souvent très inférieures au risques encourus. A tel point que l’on peut également entendre souvent dénoncer le laxisme de la Justice relativement aux délinquants de cités. Cela arrive évidemment, mais certains écopent de lourdes peines que l’opinion publique refuse de voir. Bref, rien n’est parfait ! 

        Quoi qu’il en soit, croisons les doigts pour que ne soit jamais mis en place un système de peine automatique comme en rêvait Sarkozy. On nagerait là, contrairement aux apparences, dans le pire arbitraire car seraient abolis de la décision tous les éléments de circonstances et d’histoire personnelle du délinquant.

        A propos de Justice, une aberration : j’ai eu connaissance il y a quelques jours de la mésaventure vécue par une jeune femme, vacataire dans un Centre de loisirs de la Mairie de Paris. Après plusieurs années de CDD, elle espérait obtenir un CDI. Refus de la Mairie pour casier judiciaire non vierge : la malheureuse avait, il y a près de 10 ans et par nécessité, volé pour 50 euros d’habits dans un magasin. La pauvre était en pleurs ! Et ceux qui la connaissaient en grande colère contre un système aussi aveugle alors que de grands délinquants peuvent être ministres.


      • Fergus Fergus 27 juillet 2013 12:06

        @ Alinea.

        Il va de soi que le propos ci-dessus est d’ordre général et qu’il ne se réfère pas aux difficultés particulières que vous avez rencontrées et qui illustrent bien le caractère kafkaïen qu’ont par fois les rapports des justiciables avec la Justice et ses serviteurs. Soyez assurée que je suis sincèrement désolé de vos démêlés.

        Bonne journée.


      • alinea Alinea 27 juillet 2013 18:15

        je dois fatiguer Fergus, je pensais vous avoir répondu !
        Juste que mon problème, c’est que personne ( à part l’intéressée) n’a pris cette affaire au sérieux ; qu’est-ce que six cents euros ?
        Ma culpabilité ? Des broutilles ; si j’en fais un plat c’est probablement que je suis malade !
        C’est ce vide en face, qui me laisse dans le vide d’un silence imposé, qui rend fou !
        Se faire harceler par des voisins, ça peut rendre fou ; mais la caisse de résonnance de la police et de la justice, comme à ses ordres ; c’est l’impuissance..
        Ce qui est peut-être dommage c’est que les juges jugent à travers ce qu’ils savent ; et qu’ils se foutent de savoir !! Il y a abus d’influence dans mon cas, c’est évident.


      • volpa volpa 26 juillet 2013 11:17

        Il y a des connards de juge plus que vous ne le croyez.

        En plus, ils sont couards devant leurs « supérieurs ».

        J’attends la suite car rien que de lire le texte, çà m’indispose.


        • Fergus Fergus 27 juillet 2013 12:13

          Bonjour, Volpa.

          Vous avez raison, « il y a des connards de juges plus que vous ne le croyez ».

          Mais il y a également des juges intègres plus que vous ne le croyez.

          Trop souvent, on caricature la Justice en s’appuyant sur des faits particuliers ou sur un fiasco judiciaire médiatisé qui mettent en évidence des carences, des incompétences, du laxisme ou même une forme de perversité.

          Mais ce n’est pas le cas général. Pour m’être intéressé de près à des procès d’assises (j’ai même été juré) et des procès de correctionnelle, j’ai pu me rendre compte, soit en assistant à des auditions, soit en débattant avec des magistrats, que la plupart des « auxiliaires de justice » exercent leur métier de manière satisfaisante. En réalité, ni mieux ni plus mal que les professionnels des autres métiers de contact avec le public à forte responsabilité (médecins par exemple).


        • volpa volpa 27 juillet 2013 15:07

          Bonjour FERGUS,

          Je préfère que l’on se tutoie.

          Déjà, j’ai beaucoup d’estime envers toi. Je lis souvent tes articles.

          Perso, je les ai pratiqués et de l’autre côté de la barrière à ton contraire.

          De ce que j’ai vu et su, vous pourriez toi et Alinéa en faire un roman.


        • alinea Alinea 27 juillet 2013 15:46

          Dans ma petite histoire ici racontée, je n’ai jamais fait de parano vis à vis des procs ou du juge ; seulement, ils sont débordés de boulot, il existe le téléphone qui lie les tribunaux d’un même département ( ceci m’a été confirmé par mon avocat) ; donc pour une histoire aussi débile, pour des sommes aussi dérisoires ! Basta, on ne prend pas le temps de regarder, cela en demanderait presque autant qu’une affaire sérieuse, et on tranche en faveur de la greffière ; normal ! Tout le monde ferait pareil !
          Il n’y a pas de petite justice ou de grande justice ; la grande affaire est du même tonneau que la petite !


        • cevennevive cevennevive 26 juillet 2013 11:22

          Alinea, une chose peut vous donner un peu de sérénité. Pas la vengeance, pas l’anathème, simplement la foi en l’avenir.


          Imaginez : de la façon dont cette harpie élève son enfant, les ennuis ne vont pas lui manquer. Avec les autres enfants, avec les enseignants, avec les voisins, avec les autorités, avec les collègues de ce fils mal élevé, ou pas élevé du tout ! Voyez son attitude à elle, élevée par son butor de père !

          Et puis, je me dis que dans la vie, l’on récolte ce que l’on sème (ce que l’on s’aime...) et que le retour de bâton viendra pour votre voisine (si ce n’est déjà fait).

          Voyez-vous, toutes mes (petites, très petites) erreurs dans la vie m’ont apporté, tôt ou tard, une leçon, une punition, et une occasion de retour sur moi-même. Cette chipie est jeune semble-t-il, c’est la seule chose qui peut prêcher un tant soit peu pour sa défense.

          Bien à vous.



          • alinea Alinea 26 juillet 2013 11:31

            Bonjour cevennevive
            Elle avait quarante ans ! Si j’avais eu un enfant à l’âge ou vous en avez eu un, elle pourrait être ma fille !!
            Je ne lui souhaite aucun malheur, juste comprendre ce qu’elle fait ! Mais je crois que ce n’est pas possible, ce genre de gens évoluent rarement !
            Peut-être un orage ce soir, sur nos Cévennes ?


          • cevennevive cevennevive 26 juillet 2013 11:42

            Alinea, elle « avait » ? Soit elle est partie du village, soit cette histoire date de quelques années...


            J’allais vous suggérer, si cette voisine sévissait encore dans votre entourage, de vendre votre maison à un touriste quelconque, et d’acheter ailleurs. Il y a, dans mon entourage immédiat, une propriété dont le pris est inférieur à 140 000 euros. Grande maison avec caves, greniers, cour (où aucun regard ne peut pénétrer), jouxtant trois belles et grandes faïsses arborées où vos animaux seraient heureux.

            Ne vous méprenez pas, vous les amis, je ne suis pas agent immobilier. C’est la mairie de ma commune qui a mis en vente cette propriété, ayant appartenu à une vieille fille sans descendance... C’est juste une suggestion pour la tranquillité d’Alinea, et c’est aussi pour la faire sourire.

            Salut à tous. Et à demain pour la suite...

          • alberto alberto 26 juillet 2013 13:07

            Bonjour cevennevive : tu palpes combien au passage ?

            ça pourrait m’intéresser à condition que ce soit arrosé par un opérateur internet...

            Non, je rigole smiley 


          • alinea Alinea 26 juillet 2013 16:37

            Ah, cevennevive ! un feuilleton.. ; haletant !  smiley
            ( je veux qu’il me reste au moins un lecteur pour le dernier !!!)
            Les Cévennes ne sont pas un pays pour les chevaux ! Et je me suis engagée vis à vis de Diego, Mistral et Hoggar !

            Je prendrais volontiers contact avec vous pour aller m’y balader, j’adore ce coin !
            Si vous êtes d’accord, je vous donnerai mes coordonnées... ? En plein coeur de l’histoire, la première année, j’avais visité une maison à Chamborigaud ; mais je suis seule, pas très fortunée et l’idée de me lancer à nouveau dans des travaux !! je ne sais pas si j’en aurais le courage


          • jack mandon jack mandon 26 juillet 2013 11:29

            Bonjour petite soeur,

            Un village est à l’image d’une maison, avec ses souvenirs, ses secrets, ses émotions,
            ses principes et ses lois. Chez moi, j’aime que l’on retire ses chaussures.
            Je n’ai pourtant pas de sympathie, ni d’antipathie pour les mosquées,
            tout au plus une indifférence...respectable.
            Le village est un univers clos. Il est habité par les anciens, les jeunes sont allés voir ailleurs. Il est aussi vénéré par des amoureux, des méditatifs, des esthètes.
            Tant de personnes à fleur de peau avec plein d’émotions dans les yeux,
            les oreilles et l’âme toute entière.
            Alors il faut respecter les lieux, c’est une question de communication.
            Au fond voici bien l’exemple qu’il faudrait méditer.
            Dans le secret de notre animation tout est permis. Ceux qui mélangent tout s’exposent au conflit.

            Elle écrit, même sous ce soleil de plomb !

             


            • alinea Alinea 26 juillet 2013 11:44

              Bonjour Jack
              L’harmonie part au fur et à mesure que les anciens partent ! il n’y a plus de cohérence au village, malgré la sympathie de la plupart des gens ; de moins en moins de gens dans la rue ; les gens partent au boulot en ville, ne fréquentent pas leurs voisins !
              C’est une perte , douloureuse ! bien qu’il reste une bonne ambiance quand même... sauf individus isolés, du même acabit !!


            • alberto alberto 26 juillet 2013 13:22

              Jack,

              Ôter mes chaussures chez qqu’un que je ne connais pas ne me gênerais pas trop !

              Par contre, pour le pantalon : je serais plus réservé...

              Rien d’autre ?


            • cevennevive cevennevive 26 juillet 2013 13:38

              Bonjour le petit joueur de flûte,


              Je ne suis pas du tout vénale. Je le suis si peu que j’ai renoncé souvent, dans ma vie, à demander mon dû, en échange de ma tranquillité.

              Et puis, vous savez bien qu’il n’y a aucun « dessous de table » à espérer dans les municipalités rurales, ce serait trop visible, cela se saurait.

              Pour en revenir à cette propriété, je trouve dommage qu’elle se détériore au fil des mois. Et je serais triste qu’elle échoie à un Anglais, un Allemand, ou un Hollandais (ce qui est le sort de presque toutes nos vieilles maisons dans le village...)

              Cordialement Alberto.

            • jack mandon jack mandon 26 juillet 2013 14:06

              Alinea,

              Il existe une somme impressionnante de villages français merveilleux.
              Leur histoire, le caractère sanctuarisé de leur architecture,
              le rayonnement de leur beauté, la qualité de leur artisanat,
              donne à tout être épris de calme, d’esthétique et de qualité
              de vie envie de s’y installer et d’y partager les lieux d’humanité.
              Au fond, l’âge ne fait rien à l’affaire...comme dit Georges notre ami.
              Ce sont principalement les villes qui attirent la vermine,
              l’artifice et les addictions de la modernité.
              Le village reste un compromis entre la nature et l’urbanisation. 


            • Fergus Fergus 27 juillet 2013 10:27

              Bonjour, Cevennevive.

              J’ai évoqué dans mon premier commentaire la maison près de Morlaix où j’ai habité 10 ans. Une fermette en bordure d’un hameau, tout en granite du 18è siècle et en ardoises de Carantec sur des terres ayant appartenu à un corsaire morlaisien. 3000 m² de terrain donnant sur un espace classé Natura 2000. Un jardin où j’ai remis en état une source obturée et restauré un vieux lavoir en granite enterré par des propriétaires précédents. Bref, un endroit des plus séduisants qui ne pouvait qu’attirer des étrangers en recherche de maisons anciennes. Et de fait, lorsque je l’ai vendue (à un prix plutôt en dessous du marché pour permettre l’achat par un Morlaisien), la moitié des visiteurs ont été des Anglais. L’affaire s’est réglée rapidement, mais je n’ai pu éviter de la vendre à l’un d’eux puisqu’il l’achetait sans sourciller au prix demandé par l’Agence pour empêcher tout refus de vente.

              Cette maison n’a pas été la seule à être vendue à des Anglais. Il y avait même un agence anglaise installée à Huelgoat et les maisons en vente dans les Monts d’Arrée portaient plus souvent un panneau « For sale » qu’un panneau « A vendre ». Le phénomène reflue cependant, du fait de la crise économique. Affaire à suivre...


            • Fergus Fergus 27 juillet 2013 12:17

              Bonjour, Jack.

              « Le village reste un compromis entre la nature et l’urbanisation ». Tout à fait d’accord. Et lorsqu’un village cède à des tentations trop modernistes ou se transforme en cité-dortoir pour la ville voisine, il perd son âme.

               


            • alinea Alinea 27 juillet 2013 18:08

              c’est un peu le cas du mien ; pas totalement comme pour les villages proches des villes, mais le changement d’habitants n’apporte pas un plus ni un mieux, mais les miasmes de notre monde citadin !


            • gaijin gaijin 26 juillet 2013 11:29

              il y a des gens qui jouissent de la souffrance qu’ils causent aux autres :
              ça s’appelle des pervers
              le problème dans un conflit avec de telles personnalités c’est qu’ils se nourrissent du conflit alors qu’on s’y épuise ........


              • alinea Alinea 26 juillet 2013 11:34

                Cela s’appelle le principe des vases communicants !  smiley
                J’espère réussir à imposer l’équilibre !! je dis « imposer » parce qu’il n’est pas à rendre ! il n’a jamais été !
                Bonne journée gaijin


              • alberto alberto 26 juillet 2013 13:19

                Bonjour Alinea,

                Bon, mais dis donc, c’est pas mal, mais ton histoire commence à trainer en longueur... smiley

                A côté, la légende des siècles c’est de la gnognotte ! smiley

                Rappelle moi, STP, combien d’épisodes restants ? smiley


                • alinea Alinea 26 juillet 2013 13:40

                  Mon pauvre, encore deux ! Mais je te donne deux jours de repos ! Ça va comme ça ? smiley


                • Jacques_M 26 juillet 2013 16:18

                  Bonjour Alinea,

                  Ce n’est pas facile de se défendre contre une dingue qui cherche à nuire et à faire du mal, mais en plus, si elle est protégée par ceux-la même qui devraient agir pour que cela cesse, cela devient insupportable.
                  J’attends la suite avec impatience.
                   


                  • alinea Alinea 26 juillet 2013 22:08

                    Merci Jacques ! ah croyez bien que ces « merci » sont sincères ! Quand j’aurai fini de raconter l’histoire ( jusqu’à l’expertise le 16 juillet de cette année !), je pourrai prendre vos idées vos conseils vos soutiens !! pour préparer et me préparer à l’avenir, qui, je ne sais pas pourquoi, ne me paraît pas très rose !!


                  • Captain Marlo Pilou Camomille 26 juillet 2013 19:09

                    Bonsoir Alinéa, 
                    Il y a quelque chose qui m’échappe dans cette situation...

                    Elle conteste le bornage ? Il a été fait avant qu’elle n’achète la maison, si j’ai bien compris...

                    Pourquoi ne s’est-elle pas retournée contre le vendeur, ou le notaire, ou le géomètre, si elle estime avoir été lésée ?


                    • alinea Alinea 26 juillet 2013 20:25

                      J’en parle dans la suite ; il faut bien s’imaginer qu’il n’y a rien de construit ni de cohérent dans cette histoire ; c’est bien pourquoi elle a failli me rendre cinglée ! Et c’est aussi ce que je voudrais dénoncer !
                      Vous me pardonnerez Pilou de ne pas écrire ici ce qui est expliqué dans la suite ! Ce n’est pas pour sauvegarder « le haletant suspense » !! mais par flemme, tout simplement !


                    • Captain Marlo Pilou Camomille 27 juillet 2013 08:02

                      Alinéa,
                      Bon , j’attends la suite... bonne journée !


                    • alinea Alinea 27 juillet 2013 09:36

                       smiley 


                    • alinea Alinea 26 juillet 2013 22:04

                      Le problème Selena, c’est que j’ai écrit au proc, tout de suite. La lettre s’est perdue
                      J’ai fourni une vingtaine de témoignages, à mon humble avis, personne ne les a lus !
                      Je raconte la suite ( oui, comme dit Alberto, ça traîne en longueur ton histoire !!) Eh oui, 39 mois !
                      Je m’arrête là où j’en suis ! et sûr que ce n’est pas fini !!
                      Mais il y a un peu plus de dix jours, enfin et pour la première fois, a été posé que j’étais dans mon droit ! Et j’ai un bon avocat ! Alors la force me revient, et plutôt que briller ma connerie émotive, j’espère pouvoir faire face !
                      Merci Selena
                      (Je garde évidemment ces commentaires que je regarderai, au cours de la suite des événements !!)


                    • Constant danslayreur 26 juillet 2013 23:32

                      J’ai reporté tant que j’ai pu la lecture de cet épisode tant les deux premiers pour sublimes qu’ils soient, m’avaient quand même hautement angoissé... Je finis à l’instant la lecture et oui mes appréhensions étaient fondées ... glppp

                      Je vais vous dire une chose chère Alinéa et évidemment que vous n’êtes pas obligée de me croire sur parole vu que cette intime conviction a une base sourcée chez moi - dans mon monde s’entend - et qui n’est pas le vôtre.

                      ça ne sera peut-être pas d’une grande consolation pour vous ni même un baume sur votre cœur, mais je SAIS déjà qu’avec ou sans vous, elle, son géniteur et le moindre de ses complices peuvent faire une croix sur le sentiment de sécurité même à l’abri du saint des saint de la plus imprenable des forteresses.   

                      Et je vais vous autre chose pu... qu’est-ce que ça fait du bien de le savoir...

                      Bien à vous.


                      • alinea Alinea 26 juillet 2013 23:46

                        Je vous ai entendu : et je ne regrette pas d’avoir « balancé » ces articles ! Parce que, d’un certain côté, tout reste à faire !
                        Merci cher Constant


                      • Hervé Hum Hervé Hum 27 juillet 2013 01:46

                        Bonsoir Alinea,

                        En lisant vos réponses aux commentaires on en apprend un peu plus que le seul déroulé de votre récit.

                        J’ai commencé à écrire que je ne doutais pas de l’issu de votre histoire en votre faveur, cela parce que au départ vous êtes en votre bon droit et ce, reconnu par la l’administration juridique. Ce que je veux dire, c’est que tout ce qui suit est nul et au final ne peut que se retourner contre les fonctionnaires ayant trempé dans ce qu’on appelle un « déni de justice » dû au corporatisme du système judiciaire.

                        Vous avouez à Séléna que l’histoire n’est pas encore terminé, mais que la force vous revient car vous avez aujourd’hui un bon avocat.

                        En fait, dans votre histoire il faut appliquer le proverbe suivant « quand le vin est tiré, il faut le boire » autrement dit, aller jusqu’au bout de la procédure en contre attaquant, soit, en choisissant les poursuites pénales de manière à dépasser le cadre du simple rappel à la loi et pouvoir montrer que votre voisine à usé de sa position et retourner le système judiciaire contre elle. Car vous savez, dans ces milieux là, on se serre les coudes à conditions qu’il n’y ait pas de problèmes, sinon, temps pis pour vous, vous devenez un paria. Les gens ne pardonne pas à ceux qui les mettent en situation inconfortables.

                        J’imagine que c’est la stratégie de votre avocat... Mais dites vous que si bien payer un bon avocat coûte cher, comme dès le départ vous êtes dans votre bon droit reconnu par le système judiciaire lui même (déplacer une clôture situé chez vous), vous êtes sûre d’une chose, au final, le système judiciaire n’aura d’autre choix que de le reconnaitre et de faire payer tous vos frais de procédures à votre chère voisine, avec en prime, d’autres frais s’ajoutant aux désagréments cités plus haut.... Bref, n’enviez pas votre voisine, mais plaignez son fils.

                        Bref chère Alinéa, il est temps de vous relâcher et laisser le temps faire son oeuvre en vous disant qu’àprès tout, vous êtes toujours chez vous, avec vos animaux, vos amis et qu’elle (si j’ai bien compris) elle est parti, sans doute d’ailleurs pour essayer de se faire oublier de vous.

                        Sauf que pour votre propre santé, il va de votre intérêt d’aller au bout de cette affaire pour qu’Alinea soit fière d’Alinea.

                        Bonne nuit :)


                        • alinea Alinea 27 juillet 2013 09:35

                          Merci Hervé ; je pense que mon avocat attendait d’avoir la certitude de mon bon droit ! Mon procès en Appel est en octobre ! j’espère que les choses vont s’accélérer
                          Bon week-end


                        • Hervé Hum Hervé Hum 27 juillet 2013 10:32

                          Si j’étais votre avocat, je boirais du petit lait !

                          Reste Alinea qu’autant votre ex voisine pouvait jouir de l’écoute de ses collègues et supérieurs pour avoir votre « peau », autant vous bénéficié du même effet avec nous ici !!!

                          La grande différence étant que nous avons la parole mais pas les actes en votre affaire.

                          Toutefois, au rappel du fait qu’il s’agissait de rétablir une « frontière » légale, qui plus est vous étant particulièrement importante pour votre confort de vie, alors que cela ne changeait rien à votre voisine, il est indéniable que c’est votre voisine qui est de mauvaise foi. Et cela est imparable.

                          Enfin, n’oubliez pas, si ce n’est déjà fait, de vous munir du maximum d’attestations de bon voisinage de la part de vos autres voisins et villageois (travail qui doit être fait par vous et non l’avocat parce que cela coûterait cher !). Et même des gendarmes ! D’ailleurs, je pense que votre avocat à prévu de citer le gendarme qui vous avait fait ce si mauvais PV. Bref, de montrer que votre nature n’est pas belliqueuse mais bien pacifique et qu’il fallut toute la hargne de votre voisine pour vous obliger à contre attaquer.


                        • bernard29 bernard29 27 juillet 2013 10:47

                          rien à ajouter au commentaire de Hervé Bum.

                          bon courage Alinéa.


                        • alinea Alinea 27 juillet 2013 11:15

                          Merci à tous les deux !  smiley


                        • jack mandon jack mandon 27 juillet 2013 07:12

                          Alinea, Bonjour,

                          Tu aimes raconter et tu le fais bien,
                          Les rapports humains prennent quelques fois une coloration diabolique.
                          Le romantisme hugolien et le fantôme de Fantine en toile de fond.
                          Jadis, je fis une expérience un peu navrante de délégué de probation.
                          Nous recevions des délinquants mineurs, aujourd’hui des saints,
                          les temps changent. Je me sentais mal dans ce costume improvisé.
                          Trop coupable naturellement, je me confondais en humilité et tendresse,
                          à l’endroit des « fautifs ». Trop sentimental dans cette institution théâtrale
                          de la justice, je sentais une empreinte rigide et froide. Je plaquais tout.

                          Si l’on ne pratique pas le pardon, les rapports humains sont un enfer.

                          Bonne fin de semaine


                          • alinea Alinea 27 juillet 2013 10:03

                            Il faudra qu’on reparle, du pardon... j’adorerais un dialogue ou je ferais celle qui l’attaque..


                          • Hervé Hum Hervé Hum 27 juillet 2013 10:46

                            Bonjour Jack Mandon,
                            Pour qu’il y ait pardon il faut qu’il y ait rédemption.

                            En effet, accorder son pardon à une personne qui ne le demande pas est absurde. Dans ce cas là, il n’a aucune valeur et est vide de sens.

                            Le pardon exige un processus de rédemption de la part du fautif auprès de la victime. La victime et coupable peut d’ailleurs être vis à vis de soi même...


                          • jack mandon jack mandon 27 juillet 2013 10:17

                            Alinea,

                            Le pardon, j’y ai consacré un sujet de mémoire.

                            J’avais présenté un article sur le pardon dans ce journal.

                            Sujet trop sérieux pour être compris, l’article fut refusé.

                            Intéressant ce que tu dis petite soeur
                            « j’adorerais un dialogue ou je ferais celle qui l’attaque.. »
                            ou je ne comprend pas ce que tu me dis, ou bien je peux
                            t’affirmer que tu distilles ton propre poison...tu ne serais pas la seule.

                            Cette affirmation est suffisante pour te laisser dans l’interrogation


                            • alinea Alinea 27 juillet 2013 10:51

                              Oh Jack, l’interrogation, il y a longtemps que j’y suis ! Et il y a bien longtemps que je pratique le pardon ; mais en parler, en lui ôtant son côté religieux, grandeur d’âme et compagnie... reste que le pardon n’est utile qu’à celui qui le donne ; et se faisant croire à sa mansuétude et bonté, il se grandit d’avoir été détruit par des minables ! le pardon lave l’humiliation, tente de cicatriser la blessure, juste pour pouvoir continuer à vivre ! S’il s’imagine que cela a un quelconque effet extérieur à lui, je pense qu’il se trompe !! C’est peut-être le pardon qui ressemble à ton ruban ! ça tourne en rond en se donnant des airs de liberté !


                            • cevennevive cevennevive 27 juillet 2013 11:22

                              Bonne réponse Alinéa, bonne réponse Hervé !


                              Le pardon, c’est un peu le pansement imbibé d’un produit anti-douleur quelconque, que l’on applique sur une blessure.

                              On ne voit plus cette lésion , on ne la sent plus. Elle va guérir tout doucement en laissant une cicatrice. La peau à cet endroit ne sera plus jamais la même, et on se souviendra toute sa vie du moment, des circonstances et des causes de cette transformation de notre intégrité.

                              Le pardon, ce n’est que cela. Pas autre chose. Un pansement sur une blessure, une médecine efficace contre la douleur.

                              On oublie, on poursuit son chemin, absorbé par beaucoup d’autres choses. Puis, les yeux se posent sur cette cicatrice, la pensée s’en mêle, et l’instant de la douleur est là, bien présent, peut-être un peu atténué mais encore vivace et cuisant.

                              Le pardon est seulement un précepte religieux, rien d’autre. 

                              • alinea Alinea 27 juillet 2013 11:31

                                Et puis quel choix avons-nous cevennevive : la vengeance ? Il suffit d’y penser cinq minutes pour comprendre qu’elle ne nous apportera rien ; dans « cette relation », on privilégie l’autre - on veut lui rendre le mal, mais y parvient-on ?- ou soi, et on a envie de vivre ; le pardon ne vient que tard, bien après qu’on a cuvé des mois, des années de souffrance !


                              • subliminette subliminette 27 juillet 2013 11:58

                                Bonjour à tous !

                                Alinéa, encore avez-vous des éléments matériels sur lesquels vous battre : le bornage, les dégâts physiques etc.

                                Si ça peut vous consoler un tout petit peu, je vais vous raconter ce qui m’est arrivé. Pas de flics, pas de juges, mais bien aussi angoissant. Jugez-en :

                                Je me suis opposée un jour à un pervers narcissique manipulateur. Crime de lèse-majesté !
                                Depuis avec sa femme aussi timbrée que lui ils ont insidieusement commencé à nous couper de toutes nos relations communes. Petit à petit des gens ont commencé à m’éviter, me disant bonjour sans plus me parler davantage, ne venant plus chez nous boire un verre ou chercher gratuitement nos légumes comme ils l’avaient toujours fait. Tout ça sans dispute, sans cris, sans conflit avec personne.

                                Comme je suis du style direct j’ai appelé la femme du pervers pour lui demander des explications. Elle s’est mise à bafouiller, incapable de me dire ce qu’elle nous reprochait. Elle a ensuite décroché son téléphone pour que je ne puisse plus l’appeler.

                                Bien sûr j’ai interrogé nos relations pour tenter de comprendre le pourquoi de la situation. Personne ne « sait rien ». La franchise n’est pas la vertu la plus répandue.

                                Voilà, pas de cris, pas de procès, pas d’accusation... Rien qu’une condamnation. A quoi et pour quelle raison ? je n’en saurai sans doute jamais rien...
                                Comme je suis optimiste je sais que ça finira un jour ou l’autre, que les gens se rendront compte qu’ils sont manipulés. J’ai appris il y a quelques jours que l’une des manipulées s’était révoltée... En espérant que ce n’est qu’un début...

                                Bon concernant votre affaire, l’énorme somme dont le délégué du procureur vouslait vous arnaquer étéit constitués de quoi ? dommages et intérêts ? Amende ?


                                • alinea Alinea 27 juillet 2013 12:10

                                  non subliminette : je l’ai dit, cette somme était le devis d’un artisan, pour défaire mes clôtures, refaire les siennes sur muret, réparer la jardinière - il n’expliquait pas comment, peut-être une fois mes clôtures enlevées, remettre le caillou en place ? Pour deux cents euros ?- bref, un artisan de leurs copains, une arnaque pure et simple ; j’ai réalisé à cette occasion que 600 euros, ce n’est rien, pour tout le monde et cela devait leur paraître évident que je paierais !!
                                  Quant à votre histoire, il y a sûrement diffamation ; c’est fou ce qu’on croit les pervers, leur force c’est leur conviction ; le jour où tout le monde saura qu’il n’y a que la folie qui ment bien, plus vraie que la vérité !! À un moment donné, les forces basculeront ; n’empêche, les gens manquent de discernement. C’est cette faiblesse à ne pas être capable de se faire une opinion par soi-même, suivre le flot, qui pourrit la vie en commun !


                                • Hervé Hum Hervé Hum 27 juillet 2013 14:34

                                  Chère Alinea, ce sera ma dernière intervention avant de lire la suite de votre histoire.

                                  Tout d’abord pour dire que de mon point de vue, le pardon n’est pas que religieux, c’est surtout une médecine de l’âme. Par comparaison, le pardon consiste à apprendre a accepter de vivre avec un membre amputé. Donc, d’une plaie qui par nature ne peut cicatriser comme la perte d’un membre, mais sans lequel on peut quand même continuer à vivre.

                                  En effet, pardonner à un meurtrier d’une personne chère ne fera pas revivre la personne, mais permettra de faire son deuil et de ne plus vivre pour se venger, donc de rester prisonnier de sa perte.

                                  Mais en ce qui concerne votre affaire, j’avoue que si vous aviez payez les 600 € j’aurai été déçu, et vous impardonnable à vous même ! Tandis que là, c’est vous qui pouvez pardonner à autrui. Imaginez que lors de l’audience votre voisine vous demande pardon pour obtenir la clémence du juge et la votre. Quel triomphe alors !!!!

                                  Et dernier petit conseil, si vous avez beaucoup d’énergie à dépenser dans cette affaire pour vous en débarrasser, vous pouvez aussi mener une enquête sur votre ex voisine quand à ses relations de voisinage de l’endroit où elle habitait avant et après chez vous. Obtenier des témoignages écrits. De même, savoir pourquoi elle à déménagé et aussi si elle a été muté et pourquoi.

                                  Bref, un vrai travail de détective privé à remettre à votre avocat !!!

                                  Alllez, ce sera tout... Bonne journée


                                  • alinea Alinea 27 juillet 2013 14:53

                                    Merci Hervé ; pour l’enquête, j’ai déjà appris que son divorce s’était très mal passé ( j’en avais eu l’intuition, et je ne suis pas Sherlock Holmes !), c’est pour ça qu’elle a déménagé ; elle a fait casquer le gars ( moitié de sa boîte ou quelque chose comme ça ; ceci dit, c’est très banal comme manière de faire ! Si ça se trouve, son avocat est le même) ! Elle bossait avec son mari, puis elle a passé le concours B, de la fonction publique pour être greffière !
                                    Je n’aime pas voir les gens mal à l’aise, je m’esquive plutôt que voir ça ; non, la reconnaissance des faits, et sa responsabilité prise, assumée de cette histoire. Me faire rembourser de mes frais ! Au moins !!
                                    Elle se dira qu’elle est tombée sur un os ; mais, au fond, je crois que cette fille est bête ; au vrai sens du terme ! Elle doit, peut-être moins aujourd’hui, se sentir au dessus de toute atteinte de la part d’une pauv"fille comme moi ! Elle manque d’intuition et de psychologie, au moins !


                                  • volpa volpa 27 juillet 2013 17:33

                                    @ Alinea

                                    Je suis moins dans la compassion que la plupart des lecteurs.

                                    Cette connasse qui te persécute demande à être écrasée dans tous les sens du terme (financièrement, psychologiquement, etc )

                                    Il n ’ y a que ça pour qu’elle comprenne et apprenne à respecter les autres et surtout ceux qu’elle prend pour des merdes.


                                    • alinea Alinea 27 juillet 2013 18:05

                                      volpa : être reconnue « coupable » par ses pairs, sera la plus terrible peine qu’elle pourra avoir ; détruire sa toute puissance, en espérant, pourquoi pas, qu’elle finira par vivre mieux sans !
                                      Mais on voit très souvent pour des histoires autrement plus graves, des flics qui « passent à l’as » ; il y a une terrible complaisance de caste ! je ne crois pas que ce soit un service à leur rendre, en tant qu’individu ; mais bon ! Comme rien ne dépend de moi, je m’interdis d’ espérer une issue qui me laisserait débarrassée de toutes ces merdes accumulées depuis plus de trois ans !


                                    • cathy30 cathy30 27 juillet 2013 18:48

                                      bonsoir Alinea

                                      je viens de lire les 3 épisodes de ce qu’il t’arrive. J’ai beaucoup de peine pour toi. Dommage pour Chamborigaud, il y règne là-bas une bonne atmosphère.

                                      Je vais prier pour toi mon Dieu, il s’appelle Jésus, Il est plus fort que les méchants. Qu’Il t’accompagne et te donne des forces. Passe une douce nuit Alinéa.


                                      • alinea Alinea 27 juillet 2013 19:11

                                        Oui, je sais ; j’aime bien ce coin !
                                        Merci Cathy : penses-tu que ton Dieu voudra aider une mécréante comme moi ?
                                        En revanche, je crois à l’énergie positive ; quelque chose qui se formerait comme des courants d’air et se déplaceraient dans le bon sens.
                                        J’en ai reçu plein dans les commentaires, c’est épatant et ça requinque ; cela me donne moyen de mettre la distance, assez pour éloigner l’obsession ou la crainte. C’est vraiment bien !


                                      • volpa volpa 27 juillet 2013 19:32

                                        Faut laisser tranquille Jésus.

                                        Des illuminés c’est pas çà qui manque.

                                        Je suis plus, pour ce coup là, pour l’ancien testament.Pour un œil, deux yeux.


                                      • alinea Alinea 27 juillet 2013 21:02

                                        Encore faut-il avoir les moyens de le faire ! Dans un combat « à la loyal », on peut accepter sa défaite si on est le plus faible, mais il n’y a rien de loyal ici ! Que des abus d’influence, de pouvoir, et ça ! c’est une autre paire de manche.
                                        Et au fond, le flic, les deux procs et je juge, sont largement aussi coupables qu’elle car sans eux, toute cette histoire serait tombée assez vite ! Ils lui auraient dit : vous êtes bien gentille ma petite, mais votre histoire ne tient pas debout ! Elle se serait ramassée et basta !


                                      • volpa volpa 27 juillet 2013 22:23

                                        Dans le code, s’il y a suspicion légitime il est possible de déplacer de juridiction l’affaire.

                                        Trouve un journaliste qui ait des couilles et qui en fasse ses choux gras !.

                                        Elle a des relations OK et toi aussi j’espère.

                                        Je peux t’affirmer que ces merdeux n’aiment pas que leurs turpitudes soient étalées sur la voie publique.


                                      • volpa volpa 28 juillet 2013 07:56

                                        Alinéa,

                                        Si ce récit n’est pas sorti de ton imagination fertile, il faut que tu saches qu’il y a plus haut que procureur de la République. C’est l’avocat ou procureur général.

                                        Donc tu peux lui demander un RV.

                                        Sinon, tu portes plainte devant le doyen des juges d’instruction avec constitution de partie civile.

                                        Ils te demandent une caution.

                                        Si tu n’as pas les moyens tu demandes l’aide juridictionnelle.


                                        • alinea Alinea 28 juillet 2013 10:01

                                          J’ai été bloquée par les procédures en cours ; mais je raconte ça dans les deux derniers chapitres ; aujourd’hui j’attend de passer en Appel ; après j’attaque ! mon avocat, me conseillera, j’espère !
                                          Si j’avais imaginé ça, j’aurais prévenu : « nouvelle » ou « fiction » !!
                                          Merci Volpa


                                        • volpa volpa 28 juillet 2013 10:23

                                          L’appel est la dernière juridiction sur le fond.

                                          Apres c’est la cassation qui ne juge que sur la forme.

                                          Et ensuite la Cour de Justice Européenne.

                                          Tu en prends pour 20 ans.

                                          Personnellement je dépayserais l’appel.

                                          Ils n’aiment pas contredire les premiers juges.

                                          C’est une maffia et je pèse mes mots car je sais de quoi je parle.

                                          La justice , c’est du pipeau et tu as le droit d’y croire.

                                          J’espère qu’ils ne te décevront pas. Ce serait surprenant !.

                                          Tes armes sont les médias.

                                          Les avocats , beaucoup de rigolos qui te disent après comme pour celui qui vient d’en prendre pour 20 ans « Nous les ferons Monsieur le Président ».

                                          Je te rappelle qu’ils n’aiment pas être médiatisés ( les juges ).

                                          Tu ne t’en sortiras que comme cela. Je ne vois pas d’autres issues avec ces cocos qui se tiennent les coudes.

                                          Ce n’est pas avoir mauvais esprit ou être procédurière que de faire valoir la vérité.

                                          On dit assez qu’il ne faut pas se faire justice soi même.

                                          Ces branleurs sont largement payés pour lire le droit comme ils disent.


                                          • alinea Alinea 28 juillet 2013 10:37

                                            Il me faut attendre la fin de l’été de toutes façons ! Si en appel je sors « blanchie », c’est moi qui attaque après.
                                            J’avais fait un article que j’avais envoyée à la journaliste de Midi Libre qui s’occupe de procès... elle ne m’a jamais répondu ! Je n’étais pas en état psychique d’en faire plus. Il faut que j’en apprenne plus sur les manigances ; il faut que je sache de quoi il retourne avec mon avocat ; maintenant, je reprends du poil de la bête et j’aurai l’énergie, enfin j’espère qu’il n’y aura pas un autre trou dans lequel je tomberai, de trouver d’autres témoignages,etc..
                                            Je n’ai pas d’accointance dans les médias, il faudrait vraiment que je fouille ; je le ferai s’il le faut !


                                          • volpa volpa 28 juillet 2013 17:50

                                            Afin de ne pas être déçue, n’attends rien de l’Appel qui est la dernière juridiction.

                                            Trouve le bon média.

                                            Si il y en a un qui en parle les autres suivent. C’est comme çà.


                                          • volpa volpa 28 juillet 2013 10:28

                                            Ces branleurs sont largement payés pour lire le droit comme ils disent.

                                            Au sens propre comme au sens figuré. ?

                                            Il y a quelques années il y en a un qui s’est fait surprendre en train de se masturber pendant une audience.

                                            Que crois tu qu’il lui soit arrivé. ?

                                            Rien, excuse médicale.

                                            Pour ceux qui sont coupables , quand ils veulent, ils trouvent des échappatoires et autres excuses. Lamentable.

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