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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 août 2021 20:25

    @Abolab

    Il n’existe strictement aucun preuve que la « vaccination » (je parle de la vraie vaccination) soit efficace dans la population cible, à savoir chez les personnes qui en auraient le plus besoin, les personnes à l’immunité affaiblie ou défaillante. 

    Quant à l’injection génique expérimentale, son élaboration dans l’urgence et le non respect des protocoles concernant la mise en évidence de son efficacité et de sa non dangerosité sont toujours, et pour au moins une année encore, en cours d’examen. Et on voudrait soumettre les personnes fragiles à cette injection, sans aucun recul ? Alors que l’on sait depuis le mois d’avril 2020 que le SARS-COV2 provoque un « endothélite » et des thromboses ? Que l’on sait que les personnes qui décèdent de ce virus présentent une faiblesse des vaisseaux sanguins ? 

    Les personnes à risque sont parfaitement bien identifiées et les comorbidités qu’elles portent également. Sachant que l’on ne meure pas de l’attaque virale mais de la surinfection bactérienne qui lui fait suite, quel est donc le problème de traiter la maladie provoquée par le SARS-COV2 comme on traite une pneumonie chez les personnes « sensibles » ? A l’aide d’antibiotiques de type macrolide et de tout l’arsenal existant d’anti-oxydants « fonctionnels » ?

    Je voudrais rappeler aux lecteurs que le SARS-COV1 a été actif en 2003, qu’il pénétrait dans l’organisme humain de la même façon que le SARS-COV2, à savoir les récepteurs de l’ACE II. Peu importe, si c’est important, ce n’est pas ce que je voulais démontrer. Ainsi je vous prie de noter ce que Wikipédia disait du SARS-COV1 concernant« les moyens de traitement » ! (copié-collé)

    concernant les symptômes : «  La symptomatologie initiale ressemble surtout à un tableau de pneumopathie atypique. Une toux productive, une dysphagiedouloureuse, des nausées et vomissements sont plus rares. La diarrhée a été un symptôme fréquent dans un foyer épidémiologique rapporté à Hong Kong mais semble rare dans les autres groupes qui ont été décrits. L’auscultation pulmonaire peut trouver des râles inspiratoires au niveau des bases mais il n’existe habituellement pas de sibilance. »

    « Le traitement d’une infection par le SARS-CoV est symptomatique. Une antibiothérapie peut être administrée tant que les causes bactériologiques de pneumonie n’ont pas été éliminées. Une oxygénothérapie doit être envisagée en fonction de la désaturation. La corticothérapie doit être envisagée en fonction du risque de syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). ur gravité potentielle...

    L’isolement des patients et la protection du personnel soignant et des proches des patients font partie intégrante du traitement puisqu’il s’agit d’une maladie transmissible par contact direct. »


    Je résume messieurs dames : Le SARS-COV1 provoquait une « pneumonie atypique » et il était question d’employer une « antibiothérapie » tant que les causes « bactériologiques de pneumonie n’étaient pas éliminées. Une oxygénothérapie était envisagée en fonction de la désaturation.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_respiratoire_aigu_sévère

    C’est bien ce qu’a souligné cette pneumologue roumaine dont la sagacité et la persévérance à sauver bon nombre de vies : Flavia Grosan.

    https://visegradpost.com/fr/2021/03/22/flavia-grosan-pneumologue-roumaine-cest-le-protocole-covid-applique-dans-les-hopitaux-qui-tue-les-malades/


    Mais en 2020, lors de l’attaque du SARS-COV2, la »notice Wikipédia« a été »oubliée« , on a oublié que cette maladie était un pneumonie »atypique« que l’on devait soigner à l’aide d’antibiotiques (l’antibiotique approprié bien évidemment). 


    Nous avons la preuve que le gouvernement a menti sur toute la ligne. Vraiment sur toute la ligne : sur les moyens de traitement et sur les chiffres de la mortalité ! Il fallait provoquer une »sidération« il fallait pouvoir »gouverner par la peur« ’. Et c’est bien cela qui a été fait !


    Par ailleurs, les moyens de savoir si l’on est personne à risque peut être déduit de. : 

    — La quantité de graisse viscérale portée par l’organisme

    — Le rapport taille/hanche

    — Par l’examen de notre statut en vitamine d

    — Par l’examen de notre statut membranaire en omega3

    — Par l’examen des »d dimères" (troubles de la coagulation)

    — Par l’examen de notre hémoglobine glyquée ou des fructosamines

    — Par un examen des marqueurs du stress oxydatif





  • Legestr glaz Legestr glaz 30 août 2021 13:10

    @Yaurrick

    Les chiffres de la mortalité 2020 en France, montrent, démontrent, prouvent, qu’il n’y a pas eu de surmortalité dans notre pays chez les moins de 65 ans ! 
    Il y a même eu un « sous-mortalité ». 

    L’étude « incontestable de l’IRSAN est ici, il suffit de la consulter. 

    Nous avons eu affaire en 2020 à un épisode viral d’un virus respiratoire comme on en connait chaque année, avec plus ou moins de morts ! 

    L’hystérie d’injections n’est absolument pas justifiée ! 

    http://recherche.irsan.fr/fr/documentation/index/voir/154-L’épidémie-de-Covid%E2%80%9119-a-eu-un-impact-relativement-faible-sur-la-mortalité-en-France

     » L’année 2020 n’a connu aucune surmortalité (voire une sous-mortalité) chez les personnes âgées de moins de 65 ans (qui représentent environ 80% de la population totale). Seuls les âges les plus avancés ont connu une surmortalité. La surmortalité maximale est atteinte par la classe d’âge 70-74 ans avec 3 109 décès en excès par rapport aux 55 757 attendus pour cette classe d’âge (soit 5,80 %). Au passage de l’épidémie de Covid-19, pour la population française dans son ensemble, les auteurs estiment à 3,66 %, l’excès par rapport à la mortalité attendue en 2020. 3,66 % de surmortalité représente environ 23 mille morts en excès sur les 629,5 mille attendus normalement en 2020. Ces chiffres doivent être mis en perspective avec les 400 mille morts annoncés par le Président de la République Française en octobre 2020 pour justifier la mise en place du deuxième confinement. L’année 2019 avait montré en revanche, un défaut de mortalité maximum de -2,92 % directement lié à l’effet de moisson des épisodes grippaux de 2015 et 2017. La surmortalité observée en 2020 au passage de l’épidémie de Covid-19 serait en partie, un rattrapage du défaut de mortalité de 2019. Utiliser la mortalité de 2019 en tant qu’élément de comparaison pour estimer l’impact de l’épidémie en 2020 comme cela est pratiqué couramment, est donc une simplification doublement biaisée. L’épidémie qui touché la France en 2020, montre une surmortalité nulle pour les moins de 65 ans (soit 80 % de la population) et très faible pour les plus de 65 ans (3,34 % d’excès pour cette classe d’âge). Ce résultat est très loin des hécatombes annoncées et pour laquelle des mesures sanitaires disproportionnées ont été mises en œuvre.

    Nous sommes victimes de mesures non appropriées, nous sommes victimes, collectivement, d’une atteinte grave à nos libertés individuelles sous un prétexte sanitaire qui n’est qu’une supercherie. Cette affaire n’est « que » politique et économique ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 2021 17:24

    @Yaurrick

    Tout à fait Jean Michel. Les jeunes n’ont pratiquement pas été malades du SARS-COV2 mais il faut les « protéger » par une injection !

    Va comprendre Charles ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 2021 16:50

    @Durand

    Le problème avec le test PCR c’est qu’on lui fait dire ce que l’on veut. La variable d’ajustement étant le nombre de cycles de réplication retenu. 

    En effet, combien de cycles de réplication sont retenus pour affirmer la « positivité » ou la « négativité »’ du test ? Qui le sait ? 

    Les meilleurs spécialistes parlent de 25 à maximun 30 cycles pour confirmer un diagnostic à la suite de symptômes précis (parce que le test PCR est de cet usage : il permet de confirmer un diagnostic posé devant des symptômes). Il ne doit pas être un outil de « dépistage », il n’a pas été conçu pour ça ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 2021 16:32

    @Abolab

    Merci pour ces informations qui viennent démolir la démarche hystérique de l’injection génique expérimentale ! 

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