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Luniterre

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  • Premier article le 17/05/2014
  • Modérateur depuis le 08/09/2014
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Derniers commentaires



  • Luniterre Luniterre 21 août 15:26

    @ddacoudre

    Passant par là en 2026 je me permets quelques réflexions par rapport à votre échange ici :

    « Aucune économie aujourd’hui ne préfigure la fin du capitalisme, pour parvenir a cela il faut en finir avec l’exploitation de l’homme par l’homme, »

    >>> le capitalisme n’est que l’une des multiples formes d’exploitation de l’homme par l’homme.

    >>> il y en a eu d’autres avant, et il y en aura, et il y en a même déjà, d’autres ensuite... !

    >>> il faut donc logiquement séparer les deux problématiques

    *_ la fin du capitalisme

    *_ la fin de l’exploitation

    >>> la fin du capitalismene signifie pas forcément la fin de l’exploitation.

    >>> une autre forme succède déjà au capitalisme : c’est un simple constat

    >>> le capitalisme, c’est la rentabilité du capital, mais une fois le remboursement des échéances de dettes assuré.

    >>> c’est le roulement de la dette qui maintient le système d’exploitation actuel en place.

    >>> quand un système repose là dessus même pour pouvoir continuer à boursicoter sans craintes majeures par rapport aux blocus et aux guerres en cours, il ne s’agit donc pas non plus de « capitalisme financier »...

    >>> le concept de « techno-féodalisme » occulte donc l’essentiel de ce qui permet à la domination d’une oligarchie ploutocratique de se perpétuer : le « roulement de la dette », garanti par les Banques Centrales, au dessus des monopoles « techno-féodalistes », donc, et y compris en termes de pouvoir réel.

    « ...or c’est tout le contraire qui se développe tout le monde recherche dans ses échanges une plus-value, comment vendre plus cher que ce que cela vaut ou comment acheter moins cher que son prix. »

    >>> une « plus-value », au sens réel du terme, c’est une augmentation intrinsèque de la valeur d’un bien, généralement la conséquence du travail productif qui y a été apporté.

    >>> c’est la différence entre un tas de tôles, de pièces détachées, et de divers autres composants et une voiture neuve en état de rouler à la sortie des chaînes de montage.

    >>> sinon, juste jouer sur l’offre et la demande, cela reste une forme de spéculation, « détournant », même si le plus « légalement » du monde, de la valeur déjà créée par le travail, ou sinon, par une chaîne robotique.

    >>> dans le cas robotique la valeur n’est jamais que celle de l’amortissement de l’investissement robotique, et il n’y a donc pas non plus de plus-value au sens réel du terme, seulement une spéculation sur la demande, en sortie de chaîne, mais qui doit donc être alimentée par de la monnaie déjà en circulation, et donc bien souvent par de la dette... !

    « Tant que ce comportement qui repose sur l’ignorance de la valeur réelle des choses existera le capitalisme existera, car il est l’enfant du reptilien et du limbique qui fait créer des leurres au cortex. cordialement ddacoudre over blog »

    >>> donc, malheureusement, il semble bien que l’auteur du post lui-même soit « dans l’ignorance de la valeur réelle des choses », et c’est d’autant plus regrettable qu’il semble également vouloir éclairer ses contemporains sur les malheurs de notre époque, ce qui, évidemment, reste une intention tout à fait louable en soi.

    Luniterre



  • Luniterre Luniterre 21 août 13:52

    Juste une petite réflexion en passant par ici en 2026, renvoyé par un lien posé par l’auteur, en 2026, donc.

    La question posée par « Chapoutier » me paraît utile, même s’il me semble plutôt répondre « à côté », en fonction de ses préjugés idéologiques.

    En effet, pour une révolution il y faut qu’il y ait une classe révolutionnaire, sinon c’est juste un « coup d’Etat », rarement significatif autrement qu’en termes de violence.

    Et qui dit « classe révolutionnaire » dit « conscience de classe », mais déjà, au départ, existence d’une classe en soi et pour soi, constituée comme telle à travers une organisation ou un ensemble d’organisations constituées pour défendre ses intérêts.

    Or une classe sociale se définit par rapport aux rapports de production et aux ressources économiques.

    La féodalité, la bourgeoisie, ont répondu à ces critères pendant plusieurs siècles, surtout si l’on remonte aux genèses de ces deux classes, quasi concomitantes entre le 9ème et le 13ème siècle, et principalement centrées au tournant 11ème-12ème siècle. >>> à ce sujet relire les études historiques d’Henri Pirenne, à mon sens encore quasiment indépassables aujourd’hui, et en tout cas, sans héritiers suffisamment dignes...

    Le prolétariat industriel, lui, a traversé l’espace social et historique quasiment de façon « météorique », apparaissant avec la révolution industrielle, et disparaissant quasiment d’ores et déjà avec la robotisation...

    La paysannerie, réduite à peau de chagrin, à plus d’un titre, peine à tenter de survivre...

    Les « classes moyennes » essentiellement « tertiarisées », sont également « éclatées » en de multiples sous-catégories et unités de travail ne présentant plus réellement de caractère massif ni d’intérêts sociaux réellement communs...

    C’est en réalité toute l’histoire de l’échec chronique des « Gilets Jaunes » incapables d’incarner une réelle unité populaire face à la répression, qui a donc eu le dessus, à l’usure, mais assez rapidement tout de même, pour l’essentiel.

    Le système, malgré ses tares économiques intrinsèquement rédhibitoires dans une économie prétendument « capitaliste » joue très allègrement sur cette situation pour se maintenir et se perpétuer en faisant « rouler sa dette » au profit de ses éléments les plus incrustés sur le mode de la finance parasite.

    Dans la mesure où il s’agit essentiellement, pour ce qui nous concerne en France, d’un parasitisme institué à l’échelle « européenne », la prise de conscience « nationale » de la nécessité vitale, pour la survie sociale et la liberté, d’un retour à l’indépendance nationale, quelle qu’en soit la forme, c’est le seul ferment et catalyseur encore possible en termes de sursaut collectif de nature réellement et utilement révolutionnaire par rapport à la pente fatale sur laquelle nous sommes déjà engagés.

    C’est aussi pourquoi le système a absolument besoin, pour survivre, de polluer au maximum le débat politique avec de faux partis « nationalistes » qui ne sont là que pour détourner le mécontentement populaire sur des voies complètement stériles et illusoires, et en prime, diviser la population sur des sujets secondaires « ethnicistes ».

    Bref, les chances d’arriver à un mouvement vraiment utile sont minimes, mais il faut donc, de toutes façons, commencer par en poser les bases réalistes et incontournables !

    Luniterre



  • Luniterre Luniterre 21 août 12:52

    PS >>> le son de l’époque, question variété, également « inoffensive à tous points de vues » >>>

    https://youtu.be/NUDgGSje4Ew

    Autres temps, autres mœurs... !

    Luniterre



  • Luniterre Luniterre 21 août 12:31

    @rosemar

    Chère Rosemar, je n’aurais pas l’impudence de la question de votre âge, mais je me demande bien comment une telle question peut même vous venir à l’esprit !!! Bon, pour en avoir le cœur net à l’égard de mes propres souvenirs d’enfance, j’ai donc posé la question à la « machine qui sait tout », bien qu’inexistante à cette époque « bénie », et c’est un athée farouche qui vous le dit...

    Extrait de la réponse >>>

    "À l’époque, les enfants utilisaient des matériaux de récupération simples et détournés qui n’étaient pas chargés d’additifs industriels modernes.

    Souvenirs intacts : Le scoubidou de votre enfance était donc un gadget parfaitement inoffensif, né de l’ingéniosité et du système D."

    Ouf !!! je me sens mieux, et tant pis pour ceux qui sont assez cons pour tomber dans le piège des gadgets « modernes » les plus inutiles et toxiques à tous points de vue !

    Le scoubidou « d’époque », c’était quasiment du « recyclage de surplus », et ne donnait lieu qu’à un bizness somme toute plutôt d’ordre « complémentaire » pour les commerçants d’appareils et de matériels électriques principalement.

    Aucune nuisance sociologique ou sanitaire réellement possible, donc.

    Luniterre



  • Luniterre Luniterre 21 août 12:00

    @Doume65

    Question « preuves de mensonges » de la part de « Giuseppe » j’en ai précisé une autre ici, dans le présent fil de commentaires :

    https://www.agoravox.fr/commentaire6940286

    Mais même pris la main dans le sac, il n’y a probablement pas de réponse à attendre de cet auteur supposément adepte de la « réalité factuelle » : seulement celle qui l’arrange, et au besoin celle qu’il arrange, question présentation des dits faits, flagrante dans ce cas.

    Une méthode systémique bien connue et bien rodée...

    Luniterre

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