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Jonathan Fanara

 
Bachelier en communication de 26 ans, pigiste et membre du groupe Modus Vivendi, actif dans la composition musicale, l'enregistrement, le mixage et le mastering. 
 
 
 

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Derniers commentaires

  • Par Jonathan Fanara (---.---.---.62) 11 mai 22:36

    La question n’est pas de défendre l’alcool, voire, pire encore, de le préconiser. Il est clair que l’alcoolisme provoque des dégâts souvent irréparables, tant sanitaires et professionnels que familiaux.


    Le véritable sujet, c’est la tentation supposée de l’AKP d’islamiser la République turque, pourtant profondément ancrée dans des valeurs laïques, selon les voeux d’Atatürk.
  • Par Jonathan Fanara (---.---.---.37) 20 décembre 2012 12:47

    Vous pouvez égrener tous les meurtres, tous les faits divers, se déroulant dans des pays où le port d’armes est interdit, cela ne vous donnera pas pour autant raison.


    Si un meurtrier ne se cache pas derrière chaque détenteur d’armes - et personne ne le croit -, il n’empêche que leur libre circulation (le marché noir, surdéveloppé aux Etats-Unis, échappe aux règlements) favorise les actes de folie sanglants.

    La NRA, puissant lobby pro-armes, clame haut et fort que les armes ne tuent pas seules : c’est celui qui appuie sur la détente qui commet le crime. Outre la simplicité du propos, on notera que le manque de régulation prôné par la NRA revient à fournir aux déséquilibrés les moyens de massacrer leurs voisins. Il est évident que - cas extrême - l’interdiction pure et simple des armes permettraient de limiter sensiblement les tueries. Il suffit pour cela de se pencher sur le précédent australien (limitation drastique) ou sur les statistiques de criminalité aux Etats-Unis (bien plus graves que dans les autres pays riches).




  • Par Jonathan Fanara (---.---.---.37) 20 décembre 2012 08:58

    Cher Docteur,


    Je regrette que l’on ne vous ait pas enseigné le respect lors de vos cours de médecine… Je prendrai toutefois la peine de vous répondre.


    D’abord, vous extrapolez, puisque jamais je ne compare l’Amérique et l’Europe. Les crimes commis à Liège et à Oslo sont abominables, mais restent des exceptions. Aux Etats-Unis, en revanche, les tueries sont malheureusement monnaie courante. Et il est indéniable, me semble-t-il, que le taux de criminalité liée aux armes augmentent en rapport avec leur disponibilité. Inutile d’avoir étudié les statistiques ou les sondages (je l’ai fait, contrairement à vous) pour s’en rendre compte. 


    Ensuite, je tiens à relativiser votre « la tuerie de Newtown qui somme toute n’a fait que 26 morts ». C’est indécent.


    Enfin, pour parler de choses comparables, je vous citerai l’exemple australien. Après le massacre de Port Arthur, en 1996, John Howard, le Premier ministre, a opté pour un durcissement drastique des lois : interdiction de certains modèles jugés dangereux, obligation d’enregistrer chaque arme auprès des autorités compétentes, allongement des délais d’attente avant l’acquisition effective… Les tueries ont immédiatement cessé, alors qu’elles étaient régulières avant cette nouvelle législation. L’analyse des statistiques entre 1996 et 2012 tend d’ailleurs à prouver que la régulation des armes à feu a eu des effets positifs sur le taux de criminalité en général, et sur les crimes liés aux armes (évidemment) en particulier. (Et, à titre informatif, je sais faire la différence entre une simple corrélation et un lien de causalité effectif.) Concernant les comparaisons entre les Etats-Unis et le Yémen, que j’ai lues dans d’autres commentaires, on s’attaque là au propre des statistiques : on ne peut pas mélanger les chiffons et les serviettes. Le régime politique n’est pas le même, la religiosité n’est pas la même, la sociologie n’est pas la même, l’histoire n’est pas la même, la degré de liberté n’est pas le même, sans parler du niveau d’instruction ou de développement… Bref, cela ne tient pas la route.


    Suis-je vraiment malade, Docteur ? Un théoricien de la décadence ? Dans ce cas, le débat démocratique et argumenté serait-il le nid de cette prétendue décadence ?


    Votre argument, tellement facile, concernant les Nobels est d’une stupidité rare. Les Américains comptent plus d’obèses que n’importe quel autre pays riche dans le monde. Imaginez-vous que je puisse en déduire que cela influe sur la fréquence des tueries qui y ont lieu ou sur les statistiques de la criminalité ? Ou, alors, pensez-vous sincèrement que l’on peut mettre sur un même plan la circulation des armes à feu et n’importe quelle autre variable quand il s’agit d’étudier statistiquement la criminalité américaine ? On pourrait dès lors aussi avancer que les homicides aux Etats-Unis s’expliquent par le développement extraordinaire de son réseau ferré. Cela n’a aucun sens, mais on s’en moque, puisque vous n’en cherchez pas.


    Merci quand même, Docteur, pour votre commentaire tout à fait hors de propos. J’espère, pour le bien de vos patients, que vous vous montrez davantage pertinent quand il s’agit de médecine.


  • Par Jonathan Fanara (---.---.---.184) 5 août 2012 18:00

    Le message doit vous être adressé alors. Vous êtes le seul idiot imbu ici.

  • Par Jonathan Fanara (---.---.---.184) 5 août 2012 09:31

    @Mastermind : passons les insultes, trop faciles. Votre raisonnement ne tient pas la route pour plusieurs raisons. La première, c’est que la Russie a tout à perdre économiquement au maintien du régime actuel. Depuis l’indépendance syrienne, le pays s’est maintes fois tourné vers l’URSS, puis la Russie, pour s’armer. Mais, entre les reports de dette ou leur effacement, aucun gouvernement syrien n’a tenu ses engagements. Par ailleurs, s’allier aux Syriens aujourd’hui, cela signifie perdre tout le reste de la région, pourtant économiquement bien plus signifiant.


    Quant à la force de dissuasion des Russes, pensez-vous vraiment qu’elle passe par la Syrie ?
    L’épisode géorgien n’aura donc pas suffi ? Et, pour une simple démonstration de force, Poutine serait prêt à ruiner son - déjà - faible crédit international ? Tout cela semble bien farfelu. 

    Quitte à chercher une explication à la position russe, je préfère alors penser qu’ils craignent une montée islamiste, potentiellement déstabilisante pour tout le Caucase et, aussi, pour les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale. Mais, cela, personne ne s’en préoccupe. Amusant.

    Quoi qu’il en soit, les explications reposant sur le postulat « armée + économie » ne tiennent pas debout. S’allier à Bachar al-Assad, c’est se tirer une balle dans le pied, puisque cela revient à tourner le dos à la fois aux Occidentaux et à la Ligue arabe. Quant au complexe militaro-industriel russe, je pense qu’il a retenu la leçon des dettes passées impayées.

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