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cettegrenouilleci

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Tableau de bord

  • Premier article le 01/02/2017
  • Modérateur depuis le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • cettegrenouilleci 16 décembre 12:42

    @Axel_Borg

    Bonjour Axel

    Merci pour cette réponse circonstanciée qui a le mérite de montrer que nos grilles de lectures ne sont pas les mêmes et que nous sommes en désaccord aussi bien sur le diagnostic que sur sur ce à quoi il convient de remédier, ainsi que sur le chemin à suivre.

    Nous sommes d’accord sur un point : ce que veulent vraiment les gilets jaunes et ce dont ils ne veulent pas , ou qu’on essaie de fourguer dans leur musette.

    Je tiens à rectifier un point de votre discours, un seul :
    Vous prétendez que l’UPR et Asselineau mettent tous les problèmes et toutes les difficultés de la France et des Français sur le dos de l’Union Européenne. C’est faux.

    Ce que nous disons, et démontrons, c’est que sans sortir de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan, il n’y a pas moyen de redresser la situation. Ces entités ont été créées pour verrouiller la situation et empêcher les peuples de de mettre en cause les plans de l’oligarchie (chez nous, comme chez nos voisins) : mise en coupe réglée des richesses du pays, des droits sociaux, des institutions républicaines, aggravation de l’exploitation des salariés...

    Une fois que la France sera sortie de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan, tout reste à faire, même si toutes sortes de dispositions conservatoires devront être prises tout de suite, dès l’accession au pouvoir, pour engager les changements radicaux qui sont nécessaires (notamment la satisfaction des revendications populaires légitimes qui ne peuvent attendre) et ouvrir le chemin, préparer le terrain pour l’application de toutes les mesures du programme de redressement économique du pays qui est indispensable. Contrairement aux programmes mis en avant par d’autres, par tous les autres, celui de l’UPR définit précisément sur quoi, sur quelles ressources s’appuieront les nouvelles autorités de l’état pour conduire la politique nouvelle qui est nécessaire et que la nation revendique de toutes ses forces.
     

    Je vous fait observer qu’à l’image du Programme du Conseil National de la Résistance, le programme de l’UPR prévoit la reprise du contrôle par l’état des leviers décisifs de l’économie nationale, et donc la réappropriation de secteurs clés de l’industrie, des transports, le retour au franc et la maîtrise de la monnaie, et des droits nouveaux pour les citoyens.

    Les lecteurs trouveront toutes ces informations sur upr.fr, le site internet de l’Union Populaire Républicaine.



  • cettegrenouilleci 16 décembre 07:25

    @captain beefheart

    Bonjour. Merci beaucoup pour ce très utile témoignage.

    Bonne journée



  • cettegrenouilleci 14 décembre 19:36

    @cettegrenouilleci

    réponse à @Axel_Borg, suite et fin

    Le redressement de la situation, la satisfaction durable des revendications populaires, la protection de nos intérêts nationaux passe nécessairement par l’activation de l’article 50 du TFUE, par la sortie de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan, par la construction du grand rassemblement populaire majoritaire qui sera de taille à imposer et faire respecter ces changements révolutionnaires.

    C’est à la réussite de ce grand combat de libération nationale que travaillent passionnément les dirigeants, les militants, les adhérents, les sypathisants de l’UPR.
    Chacun fait de son mieux, en fonction de ses possibilités, de ses talents, de ses opportunités. Quels qu’aient été les choix politiques antérieurs (déçus) des uns et des autres, tout le monde travaille solidairement à la réussite de l’objectif commun. Il n’y a pas de petite et de grande contribution. Chacune, si petite, si occasionnelle, si timide soit-elle (il n’est pas toujours facile d’afficher et de défendre son opinion, même en famille ou avec des amis) contribue à faire pencher la balance du bon côté.

    Tous ensemble, comme nos aînés du Conseil National de la Résistance, nous travaillons pour libérer la nation des oppresseurs qui affament le peuple pour engraisser les milliardaires, pour engraisser les actionnaires des grandes entreprises et la valetaille politicienne qui a choisi de se mettre à leur service et de trahir la nation.

    Tous ensemble, nous travaillons pour réaliser et réussir la sortie de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan.

    Sortir de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan, c’est le levier indispensable, la condition incontournable du redressement de la situation économique et sociale du pays, de la satisfaction tangible, durable des revendications populaires si admirablement portées par les gilets Jaunes.

    Sortir de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan, c’est une nécessité impérieuse pour qu’aboutisse pour de bon la grande bataille engagée par les Gilets Jaunes pour faire entendre et faire respecter leur droit à une vie digne, un combat dans lequel se reconnaît le peuple tout entier, la nation toute entière, si l’on veut bien oublier les milliardaires et les gros actionnaires qui, eux, vivent dans un autre monde, n’ont qu’à encaisser leurs dividendes, et n’ont aucune patrie.



  • cettegrenouilleci 14 décembre 18:53

    @Axel_Borg

    Bonjour Axel_Borg

    Merci pour votre commentaire et la présentation de votre point de vue que je respecte mais que je ne peux partager.

     Vous affirmez que l’option transformation des règles de l’univers carcéral de l’Union Européenne est préférable à la sortie de l’UE que préconise l’UPR qui conduirait, dites-vous, à l’impuissance de la France à un moment on ne peut plus inopportun. (« sans Europe comme avant 1957, les pays du Vieux Continent seront tous des fourmis au milieu du duel américano-chinois arbitré par Indiens et Russes »).

    Il y a divers obstacles de taille aux solution que vous dites préférer (maintien de la France dans une Union Européenne relookée).

    Cela fait plus de soixante ans que les états concernés négocient pour faire évoluer le projet initial , en faisant tantôt miroiter monts et merveilles grâce à l’UE aux peuples dont ils ont la charge, tantôt blâmer l’UE, la Commission Européenne, les autres membres de l’UE à l’occasion des scrutins électoraux successifs, pour se faire élire ou réélire , et pour dégager leur responsabilité politique des choix effectués, des choix qui sont, comme par hasard, contraires aux intérêts des populations qu’ils sont censé défendre.

    Avec quels résultats ?

    —Vous dites vouloir réformer l’UE, « la purger de la technocratie bruxelloise... »
    C’est un voeu pieux. Il y a une difficulté de taille à pareille entreprise : Toute modification des traités, quelle qu’elle soit, la plus minime soit-elle, requiert l’accord unanime de tous les pays membres.

    Les traités constitutifs de l’Union Européenne ont été rédigés en y insérant des clauses qui rendent impossible la modification de ces traités. Donc, en cas de désaccord important, une seule solution pour le réfractaire : sortir du TFUE en demandant l’application de l’article 50 qui définit les modalités prévues pour organiser la sortie de l’UE d’un pays membre.

    —Vous pensez pouvoir exclure les 4 de Visegrad et reconstruire « un cercle cohérent de pays voulant renouer avec l’esprit de Rome en 1957 ».
    Pour réaliser ce tour de prestidigitation, vous avez besoin de l’accord de chacun des pays membres de ce groupe (Pologne, République Tchèque, Hongrie, Slovaquie) et vous avez besoin de l« accord de chacun des 22 autres membres de l’UE (la Grande-Bretagne n’ayant plus voix au chapitre).
    Dans quels délais pensez-vous pouvoir obtenir cet accord et concrétiser les transformations que vous envisagez ?

    Les Gilets Jaunes et le peuple français seront-il d’accord pour attendre la fin de vos négociations avant d’obtenir la satisfaction de leurs revendications, le droit de remplir leur frigo, le droit à la dignité et à des salaires décents ?

    —Vous prétendez que la réforme de l’UE que vous envisagez permettrait à la France »de se débarrasser de la rigidité bruxelloise sur les 3% de déficit« du budget de l’état à ne pas dépasser sous peine de sanctions budgétaires.
    Vous ne dites pas comment vous comptez vous y prendre, ni dans quels délais cela pourra aboutir, ni quelles seront les nouvelles règles, par qui et comment elles seront établies...
    Cela fait beaucoup d’inconnues....

    Rapportées aux »avancées« obtenues à l’issue de 60 ans de négociations des pays membres de l’UE pour améliorer le traité initial, il y a de quoi s’inquiéter.
    Le peuple français devra-t-il attendre soixante années de plus pour disposer de la maîtrise de son budget national ?

    Vous signalez que l’un des intérêts majeurs qu’auraient vos propositions serait »de ne pas avoir cinquante institutions comme commission , parlement, conseil et euro-groupe mais une structure élue démocratiquement« .
    Vous ne dites pas ce que serait cette structure, ni comment elle serait élue, ni comment elle fonctionnerait, ni quels seraient les critères retenus et les dispositions prises pour garantir que son élection et son fonctionnement seraient conformes aux bonnes règles de la démocratie.
    Vous ne donnez par ailleurs aucune indication sur ce que deviendrait notre parlement national, notre sénat, nos institutions républicaines. Tout cela devrait-il disparaître à l’instar des propositions des acolytes de Macron qui proposent que le siège permanent de la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies soit transféré à l’Union Européenne, ou partagé avec l’Allemagne, pour ne rien dire de notre force nucléaire échappant à notre contrôle pour être mise au service des plans agressifs de l’oligarchie euro-atlantique et de l’Otan à l’encontre de la Russie ?

    —Vous dites que la réorganisation de l’UE que vous envisagez aurait pu permettre, ou permettrait » de voir ses dépenses militaires sorties des 3%« , et vous souhaitez » bâtir une véritable Europe de la défense en marge de ce que Trump mijote sur le financement américain à l’Otan« .

    Je note d’abord que si l’on sort les dépenses militaires qui accroissent le déficit du budget annuel de la nation de la fourchette des trois pour cent de déficit maximum imposés pour notre budget par l’Union Européenne, cela n’efface en rien le déficit supplémentaire que ces dépenses apportent à notre budget.
    Ces dépenses vont-elles servir à poursuivre l’aide apportée au régime nazi ukrainien et à financer ses opérations de maintien de l’ordre contre les populations russophones qui n’acceptent pas l’ordre nazi ?
    Ces dépenses vont-elles servir à financer les opérations de guerre illégales menées contre la Syrie, ou à soutenir les plans de reconquête impérialistes et les forces rétrogrades de Ryad qui ensanglantent le Yemen, ou à soutenir les plans belliqueux de l’Otan contre la Russie ?
    Quelle sera la doctrine militaire de »cette véritable Europe de la défense«  ? Quels seront ses objectifs ?
    Comment sera-elle pilotée ? Qui sera en capacité d’activer le bouton de frappe nucléaire dont dispose aujourd’hui la France pour se défendre en cas de conflit ?
    Toutes ces dépenses que vous voudriez décompter du déficit du budget de l’état sont-elles nécessaires ? Toutes ces dépenses doivent-elles passer avant le financement des revendications mises en avant par les Gilets Jaunes , soutenues par 80% de la population, pour manger à leur faim, boucler leurs fins de mois, avoir une vie digne, maintenant, et pas à la Saint-Glinglin ?

    Vous n’en dites rien et vous ne pouvez rien en dire , rien garantir, parce qu’aussi longtemps que la France reste prisonnière d’une structure, d’une entité supra-nationale -que ce soit l’actuelle UE, ou une UE rétrécie, ou une UE à plusieurs étages et à plusieurs vitesses, le peuple français sera dépossédé de son droit légitime, historique, durement acquis, à décider lui-même de son destin.

    — »Tout cela , dites-vous, sera très compliqué" !

    Ce n’est pas suffisant pour inciter notre peuple à s’engager dans la voie périlleuse que vous proposez, une voie tout aussi périlleuse -et finalement fort peu différente de l’actuel enfermement de la France dans le piège diabolique de l’euro et de l’Otan.

    Il faut être pragmatique.

    L’UE fonctionne très bien pour défendre les intérêts de l’oligarchie, pour accroître les dividendes des actionnaires, pour redéployer l’appareil de production et la main d’oeuvre à travers tout le continent européen de façon à accroître ses profits, pour liquider les nations et les protections sociales et autres qu’elles garantissent à leurs populations et qui rognent malheureusement les profits beaucoup trop modestes des grandes entreprises capitalistes !

    Pour les peuples, pour les salariés, pour les couches populaires, pour la classe ouvrière, pour les petit paysans, pour la défense de notre environnement, l’UE est un cauchemar et une abomination.
    Elle n’amène que de la misère, la destruction de notre patrimoine, le démantèlement de notre industrie, la mise en coupe réglée de tous les trésors de notre pays qu’il s’agisse de notre patrimoine économique, culturel, historique, social, de nos libertés.

    Pour s’en sortir, le peuple français doit en sortir et ne pas faire semblant.
    Le peuple doit reprendre les commandes et balayer la classe politique corrompue qui a confisquée la direction des affaires de l’état pour la mettre aux service des intérêts mafieux que défend et qu’organise l’Union Européenne.

    La priorité, c’est la satisfaction des besoins élémentaires du peuple, le respect de ses droits et d’abord du droit à une vie digne, à recevoir un salaire et des revenus décents, à manger à sa faim, à pouvoir se soigner.

    La priorité, c’est la redistribution de la richesse produite par le travail de nos concitoyens aujourd’hui confisquée par l’état pour la redistribuer aux milliardaires et aux actionnaires des grandes entreprises. Il faut réduire la part des milliardaires et celle des actionnaires des grandes sociétés capitalistes. Il faut redonner au peuple la part qui lui revient dont il n’aurait jamais dû être dépossédé et spolié.

    (A suivre : 4 petits §)



  • cettegrenouilleci 14 décembre 15:06

    @Legestr glaz et @GrandGuignol

    Bonjour

    Merci à tous deux pour votre participation fort utile, fort pertinente, incisive, efficace au fil des commentaires suscités par la publication de ce petit article.

    A charge de revanche, en espérant vous lire prochainement l’un et l’autre, pourquoi pas dans un article proposé aux lecteurs d’Agoravox...

    Cordiales salutations

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